Avertissement : nous n’allons pas éplucher par le menu l’éloge funèbre fait par France-Culture à cette personnalité aux prises de positions extrémistes en fin de vie et qui n’a pas su convaincre l’Etat Juif de la perte de son caractère démocratique. Il conserve son profil qui sied aux bobos de gauche : à la fois persécuté des ghettos (mais comme d’autres), soldat golani pionnier à l’Indépendance, puis partisan d’un Etat aux frontières minimalistes, dites frontières d’Auschwitz, après la victoire indispensable de 1967… Il est allé jusqu’à contester la déclaration de l’Alliance Internationale pour la Mémoire de la Shoah (IHRA), qui intègre les caractéristiques outrancières de l’antisionisme systématique dans sa définition de l’antisémitisme, afin d’accorder à des mouvements comme BDS, tenu par le FPLP, des justifications d’exister. Il aura “alimenté le débat” intérieur, même si peu, au-delà de la gente germanopratine, se reconnaîtront dans son legs…

Zeev Sternhell, historien du fascisme et militant pour la paix, est mort

4 Commentaires

  1. Je confirme l insignifiance du personnage dans son debat intellectuel , pour peser sur le terrain des idées , il faut un minimum de respect pour tous ses freres et une proximité avec eux, malheureusement Sternhell etait surtout ami avec nos ennemis et donc inaudible

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