Sous les villages du Liban, la machine de guerre du Hezbollah
Les photos que francetv, franceinfo et franceinter ne vous montreront jamais
Pendant des années, le monde a été invité à croire que le Hezbollah n’était qu’une « force de résistance » défendant le Liban. La réalité découverte sous les collines du sud du pays raconte une tout autre histoire.
Imaginez les centaines de millions de dollars qu’il a fallu pour gravir cet énorme réseau de tunnels à l’intérieur d’une montagne et beaucoup d’autres
Avec des fonds iraniens, le Hezbollah a passé des années à construire une vaste infrastructure terroriste dans le sud du Liban près de la frontière israélienne – tunnels, dépôts d’armes, sites de lancement de missiles et centres de commandement – tous dans le but d’attaquer Israël.
Cachée sous un village paisible de Majdal Zoun, à quelques kilomètres seulement de la frontière israélienne, se trouvait une base aérienne souterraine dédiée aux drones du Hezbollah. Non pas un abri improvisé. Non pas une position défensive. Mais une infrastructure militaire sophistiquée, enfouie profondément sous la montagne, conçue pour projeter la guerre au-delà de la frontière.
Le complexe, protégé par d’imposantes portes blindées en acier et s’étendant sur plusieurs centaines de mètres sous terre, a été construit avec l’aide directe de l’Iran. Planification, financement, expertise technique : la signature de Téhéran est visible à chaque étape du projet.
Le détail le plus révélateur n’est pourtant pas la profondeur du tunnel ni la sophistication de l’installation. C’est son emplacement. Selon les informations communiquées par l’armée israélienne, certaines sections passeraient même sous une mosquée.
Voilà la vérité que tant de commentateurs occidentaux préfèrent ignorer. Alors qu’ils parlent de « désescalade », le Hezbollah creuse. Alors qu’ils invoquent le « dialogue », le Hezbollah assemble des drones iraniens. Alors qu’ils dénoncent la militarisation de la région, ils ferment les yeux sur l’un des arsenaux terroristes les plus vastes du Moyen-Orient.
À l’intérieur de ce réseau souterrain, des composants introduits clandestinement au Liban étaient assemblés pour produire des drones destinés à être lancés contre Israël. Une chaîne de production militaire cachée sous des infrastructures civiles. Une stratégie qui ne vise pas seulement à renforcer les capacités offensives du Hezbollah, mais aussi à rendre toute riposte plus complexe et politiquement coûteuse.
Pendant trop longtemps, une partie de l’Occident a entretenu l’illusion que le Hezbollah était avant tout un acteur politique local avec une branche armée. Les tunnels racontent une autre histoire : celle d’une organisation terroriste lourdement armée, financée par l’Iran, qui a transformé des villages entiers en avant-postes stratégiques.
Sous chaque maison, hopitaux, ecoles, mosquées et églises.
Et c’est ici que les dirigeants occidentaux, Emmanuel Macron en tête, semblent oublier une question fondamentale : pourquoi Israël agit-il ainsi ?
Israël ne détruit pas ces infrastructures parce qu’elles sont théoriques. Il les détruit parce qu’elles existent. Parce qu’elles ont été construites pendant que les diplomates publiaient des communiqués, pendant que les chancelleries européennes multipliaient les mises en garde, et pendant que la communauté internationale détournait le regard.
Depuis des années, l’Occident sait que le Hezbollah s’est transformé en une armée parallèle équipée par l’Iran. Depuis des années, les résolutions internationales exigeant son désarmement sont ignorées. Depuis des années, personne n’a voulu assumer le coût politique d’une confrontation avec cette réalité.
Alors Israël fait ce que l’Occident a refusé de faire : affronter la menace au lieu de la commenter.
On peut débattre des méthodes. On peut discuter de la stratégie. Mais feindre la surprise lorsque des tunnels, des bases de drones et des arsenaux souterrains deviennent des cibles militaires relève soit de l’aveuglement, soit de l’hypocrisie.
Les faits sont têtus. Sous les maisons, sous les rues, sous les lieux de culte, ce n’est pas une infrastructure civile qui était construite.
C’était une machine de guerre.
Et les machines de guerre ne disparaissent pas parce que Bruxelles, Paris ou londres préfèrent ne pas les voir.
Voici une vérité que beaucoup de médias français préfèrent passer sous silence : les tunnels, les bases de drones et les arsenaux du Hezbollah existent bel et bien.
Les photos de leurs conséquences feront la une. Les photos de leurs causes, beaucoup moins.
Pendant des années, l’Iran a armé et fortifié le Hezbollah sous les yeux d’un Occident passif. Aujourd’hui, lorsque Israël détruit cette machine de guerre, certains commentateurs semblent découvrir soudainement son existence.
La réalité est pourtant sous leurs yeux. Encore faut-il vouloir la regarder.
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