Le cri du cœur de Blinken aux familles d’otages à Gaza
C’est une scène poignante qui s’est déroulée ce matin devant l’hôtel Kempinski de Tel-Aviv, où loge le secrétaire d’État américain Anthony Blinken en visite en Israël. Des dizaines de membres de familles d’Israéliens portés disparus lors du récent conflit à Gaza s’étaient rassemblés pour implorer son soutien.
Venant à leur rencontre, le chef de la diplomatie américaine leur a adressé des paroles réconfortantes, empreintes d’une vive empathie. « Ramener vos proches chez eux est au cœur de nos efforts. Nous ne rentrerons pas chez nous tant qu’ils ne seront pas tous rentrés », a-t-il affirmé d’une voix émue.
Selon Blinken, une proposition « très forte » pour un échange de prisonniers aurait été soumise au Hamas, mais ce dernier tarde à donner son accord. « Ils doivent dire oui. Nous n’abandonnerons pas, soyez forts, nous irons jusqu’au bout », a-t-il lancé à l’adresse des familles éplorées.
Shahar Mor Zahiro, dont l’oncle Avraham est l’un des otages, a été particulièrement touché par ces marques de compassion. « Blinken parlait à nos cœurs et nos yeux, il était vraiment empathique », a confié ce manifestant, qui avait été convoqué par la police après un rassemblement la veille.
« Nous sommes désespérés face à l’inaction des politiques israéliens. Quelqu’un doit obtenir la libération de nos proches otages, que le gouvernement en soit incapable ou non », a tonné Mor Zahiro, déterminé à ne pas être « réduit au silence ».
Les déclarations apaisantes, mais fermes, du secrétaire d’État ont aussi trouvé un écho auprès du président israélien Herzog. Ce dernier l’a remercié pour son « soutien indéfectible » et exhorté la communauté internationale à faire de la libération des captifs sa « priorité absolue ».
L’espoir renaît donc, malgré l’attente interminable d’une réponse positive du Hamas à la « généreuse » offre sur la table. Le sort des otages est désormais au cœur des négociations pour un cessez-le-feu durable.
Si la détermination du secrétaire d’État Blinken à obtenir la libération des otages israéliens est certes louable, il convient de rappeler le contexte particulièrement tendu dans lequel s’inscrit cette crise des otages.
Le Hamas, organisation terroriste au pouvoir dans la bande de Gaza, porte l’entière responsabilité de l’enlèvement et de la détention illégale de ces civils et soldats israéliens. Utiliser des civils comme monnaie d’échange ou boucliers humains est une pratique abjecte qui bafoue les conventions de Genève.
Pris en otage, ces Israéliens sont retenus dans des conditions inhumaines par une milice fanatique qui se joue du droit international. Leur libération immédiate et sans conditions doit être une priorité absolue.
Plutôt que de négocier avec ces preneurs d’otages, Israël serait en droit d’user de la force pour récupérer ses citoyens. C’est la réticence et la retenue de l’État hébreu, par souci d’éviter une nouvelle effusion de sang, qui rendent ces discussions nécessaires.
La balle est désormais dans le camp du Hamas. Qu’il accepte sans tarder l’offre « généreuse » proposée, renonce à l’enlèvement comme moyen de pression et s’engage enfin sur la voie de la paix. Sinon, les conséquences pour cette milice intransigeante pourraient être terribles.
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Au lieu de satisfaire le Hamas avec ses larmes inutiles, que ce faux frère aille s’occuper de l’ennemi sans pitié! Ces mauviettes finissent toujours par donner aux terroristes ce qu’ils veulent, et après faut leur dire merci en plus…
Il aurait mieux fait de faire pression sur le hamas et le qatar et l’ Iran, sa voix a peu porté. Son cri du cœur est tellement tardif que les mots me manquent.
Aucune conséquence à prévoir pour le Hamas.
Biden et son frère Jim from Doha s’occupent de lui sauver la mise avec l’aide d’Al Thani et de ses clients occidentaux dont le principal:macron