Le 31 décembre 2016 au soir, l’agence publiait en effet une dépêche intitulée « Des hackers russes ont piraté un fournisseur d’électricité américain ». En vérité, cette dépêche s’appuyait uniquement sur un article du Washington Post dans lequel le quotidien américain affirmait que la compagnie d’électricité Burlington Electric avait été victime d’un piratage organisé par des hackers russes.

Malheureusement pour l’Agence France Presse, il s’avère que le Washington Post s’était un peu trop vite emballé. Au final, la Burlington Electric a simplement reçu, comme tous les opérateurs fédéraux, une note du Département de la sécurité intérieure américaine à propos d’un « malware ». Après vérification, la compagnie n’a retrouvé la trace de ce logiciel espion que sur un seul ordinateur, non-connecté au réseau. Pas de quoi sonner le tocsin…

N’ayant pas recoupé ses sources et se basant sur un seul article du Post, l’AFP a donc rapidement payé les conséquences de sa précipitation (intéressée ?). Sur Twitter, l’agence de presse suisse Romandie a interpellé l’AFP « en tant que client » pour lui demander de « stopper (ses) diffusions de fake news US relatives à des pseudos piratages russes ».

Mis face à ses erreurs, l’AFP a bel et bien rectifié ses informations, mais en reportant la faute sur le Washington Post et malheureusement sans présenter des excuses…

OJIM

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