La guerre que Netanyahu a gagné sur Clinton

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Clinton devait “rendre difficile la vie politique de Netanyahu”, mais dans le même temps Netanyahu rendait obsolète les accords d’Oslo.
La vidéo ci-dessous montre la vision de Netayahu, qui n’a jamais vraiment fait confiance aux palestiniens et leur dirigeants dans leur pseudo volonté de paix.

 

Des échanges d’e-mails rendus publics révèlent comment Hillary Clinton devait faire face à Netanyahu

Une nouvelle série d’emails de la boite de réception d’Hillary Clinton publiée vendredi démontre que l’ancienne Secrétaire d’Etat américaine a cherché en 2009 à mettre la pression sur le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, afin de relancer les pourparlers avec les Palestiniens.

Elle avait été conseillée de “rendre la vie politique difficile à Netanyahou”.

Clinton avait pris conseil auprès Sandy Berger, l’ancien Conseiller à la sécurité nationale de Bill Clinton, pour savoir comment gérer Natanyahou vis-à-vis du processus de paix.

Berger a écrit à Clinton qu’elle devait profiter de la crainte israélienne d’une administration américaine hostile à Israël pour faire respecter ses positions.

Dans un e-mail datant du 22 septembre 2009, Berger suggère à Clinton de transférer le sujet des débat des “gels des implantations à l’accord final sur les frontières”.

“Si Netanyahou devient un obstacle dans le futur, vous devrez trouver un terrain où vous rendrez sa vie politique difficile”, écrit Berger. “Je pense que vous pouvez faire cela avec les craintes actuelles en Israël par rapport aux Etats-Unis”.

Il conseille également Hillary Clinton de se soucier de la politique de Mahmoud Abbas qui est “fort critiqué pour rencontrer Netanyahou sans avoir obtenu le gel des implantations”.

Berger avait recommandé de renvoyer le Conseiller au Moyen-Orient George Mitchell dans la région pour créer “une base commune pour relancer les négociations.” Il prédisait que l’opposition de Netanyahou de revenir aux frontières d’avant 1967 lui donnerait l’image de celui qui est l’obstacle à la paix.

En novembre 2009, Netanyahou avait annoncé un gel des implantations juives en Cisjordanie pour une durée de 10 mois. Un geste qui devait relancer les pourparlers.

Mais le stratagème américain n’a pas fonctionné, pire il s’est transformé en un gèle total des pourparlers de paix, et l’alliance FATAH-HAMAS a servi à Netanyahu pour l’enterrement en première classe de ces accords d’Oslo.

Maintenant, le problème palestinien n’est plus une priorité. L’accord sur le nucléaire autre grand axe de la politique américaine n’est pas assuré d’être ratifié, et l’entrée en campagne des présidentielles aux États-Unis et bientôt en France risque fort de participer au blocage de ces accords.

Les responsables du renseignement, anciens et actuels, estiment que les courriels ont été interceptés par les services de renseignement étrangers.

Jforum.fr et I24

2 COMMENTS

  1. Les accords d’Oslo, se sont avairres, impossibles pour Israel, car se serait un suicide. Etant donne, que les arabes n’ont jamais voulus faire la paix, mais seuleument des accords a l’infini jusq’au rejet definitif des Hebreux de leur terre. Ce qui attache le peuple juif , c’est le Retour a sa terre… L’Europe et les E.U. ont des interets, meme au depend de la Democratie, instituee chez eux. On voit clairement,comment Obama laisse la Turquie bombarder, les KURDES… LES SEULS A FAIRE LE SALE travail de LA COALITION . Il y a l’etat islamique qui conquit et devaste des peuples , et d’un coup la Grande Puissance, ne sait quoi faire ! Elle a du perdre le chemin dans ce chams de bataille. Avec l’accord de Vienne, l’Occident a perdu la boussole, dont il faudra changer de direction, sinon …

  2. J’aurais plutôt dit : la “bataille” que la guerre, loin d’être jouée, puisque Hillary Clinton a approuvé l’Accord de Vienne et qu’elle reste favorite chez les Démocrates et taxée de plus de chances que bien des candidats républicains. Concernant les Palestiniens, elle situera le point d’équilibre, entre l’héritage de Bill, qui a inauguré les “beaux jours” et poignées de mains des Accords d’Oslo (en termes d’image pourrait-elle faire “moins” et enterrer le sujet?) et les “excès” manipulateurs de son ancien mentor Obama. Ces révélations sont, au plus, un bâton dans les roues, auprès des électeurs pro-Israël, la marque d’une corruption et une tache sur de probables promesses de campagne : “Je serai plus proche d’Israël qu’Obama” : certes, mais comme Obama aura, diplomatiquement, été le plus éloigné de tous les temps, ce n’est absolument pas difficile!

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