Scandale politique sans précédent Le Premier ministre espagnol antisémite Pedro Sánchez accuse Benjamin Netanyahu d’« enlèvement de citoyens »
« Les autorités israéliennes du gouvernement Netanyahu ont enlevé plusieurs citoyens… Nous exigeons la libération du citoyen espagnol qui a été illégalement enlevé », a déclaré le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, faisant référence à l’interception d’une flottille qui tentait de rejoindre une zone de conflit sans coordination.
Dans ses propos, M. Sánchez a affirmé qu’il s’agissait d’une « nouvelle violation du droit international » et a souligné que l’Espagne « protégera toujours ses citoyens ». Cependant, derrière ces déclarations virulentes se cache un problème bien plus profond : l’utilisation d’un langage criminel pour qualifier une action d’un État visant à assurer sa sécurité et sa souveraineté.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu agit dans le cadre de sa responsabilité fondamentale: protéger les frontières du pays et faire respecter sa souveraineté. L’interdiction d’entrer dans une zone sensible où se déroulent des combats est une pratique reconnue et bien établie en droit international.
Qualifier une telle action de « détournement » est non seulement erroné, mais cela dénature la distinction même entre application de la loi et infraction pénale, et en un mot, relève de l’antisémitisme.
De plus, les propos de Sanchez ne sont pas isolés. Lorsqu’un dirigeant occidental choisit d’utiliser un tel langage, il légitime des discours extrémistes qui présentent Israël non comme un pays se défendant, mais comme un criminel. Il s’agit d’une dangereuse inversion de la réalité qui frise l’antisémitisme pur et simple.
Le décalage entre la rhétorique et la réalité est particulièrement frappant : il est permis de douter (ou non) que l’Espagne elle-même autoriserait une intrusion non coordonnée sur son territoire, par voie maritime ou terrestre, sous couvert d’« aide humanitaire ». Tout pays souverain agirait de la même manière, voire plus sévèrement.
L’Espagne, comme toute l’Europe, est en pleine expansion de partis pro-islamistes – et ce n’est que le début – Pedro, à l’instar de ses pairs, restera dans les mémoires comme une honte internationale du côté antisémite de la carte du monde.
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Vivement qu’il se retrouve en prison avec sa femme vue les détournement qui leurs sont reprocher et ce jour là ont lui envers des oranges d’Israël
Les rois très catholiques doivent se retourner dans leur tombe.
Je ne comprends pas le besoin jouissif qu’a le youpin allias Asher de nommer le Juif comme le font nos ennemis. Je comprends encore moins que cela ne dérange pas grand monde sur ce site.
Je suis désolé que cela vous dérange, mais expliquez en quoi cela vous dérange. Vous devez d’abord regarder en vous-même et faire un peu d’introspection pour comprendre.
Les « espagnols » sont des arabes. Physiquement et mentalement. Pourquoi cette affirmation de ma part ? Parce qu’ils ont été occupés par les arabes durant 8 siècles (800 ans) ! Si cette occupation avait eu lieu en France pendant le même laps de temps celà aurait duré à partir du Moyen-Age jusqu’à nos jours, grosso-modo. Quand on constate combien la France a changé en 50 ans seulement du fait qu’elle soit envahie par la même population qui avait envahi l’Espagne, cette constatation fait frémir. Celà pour une bonne partie peut expliquer l’antisémitisme
forcené des arabo-espagnols. Tout leur ADN et + a été changé, leur mental, toutes leurs cellules, etc. D’ailleurs le Pedro Sanchez a le physique (et la haine féroce anti-juive dans le sang ainsi que la bétise qui l’accompagne) d’un arabe.
J allais laisser un commentaire mais pour le simplet qu est Sanchez je m arrête la il ne vaut pas la peine.
Calomnie classique d’un raté antijuif, à traiter par le mépris. Il n’a qu’à attaquer Israël pour récupérer son délinquant espagnol, mais il n’en n’a pas le courage. Les Juifs eux, ne parlent pas, ils agissent. Les Juifs du désert disaient » les chiens aboient, et la caravane passe ». Cette affaire montre combien la force est la règle du jeu, dans les relations internationales. Notre Thora n’a-t-elle pas raison quand elle nous prescrit de tenir les goyim à distance ? Le temps du petit youpin qui courbait l’échine et qu’on écrasait à souhait et même le massacrait en toute impunité, c’est terminé, il faudra s’y faire. Plus notre Peuple s’affirmera sur la scène internationale, et plus nous serons calomniés. Nous avons donc intérêt à nous construire constamment une peau épaisse.
Non, la Torah n’interdit nullement de se tenir à distance des Goyim, Asher; Bien au contraire !
» Vous aimerez l’étranger, car vous avez été étrangers dans le pays d’Egypte « . Deut 10.19
Dieu ne demande pas de prendre ses distances avec les Goyim puisque le but du peuple juif était de glorifier le nom de Dieu auprès des Nations et n’oublions pas que Daniel fut le conseiller de Nebucadnetsar .
N’oublions pas également que des femmes comme Tamar, Rahab, Ruth qui étaient des Goyim ont fait parti de l’Assemblée d’Israël.
Dans la Torah, Dieu demandait de prendre ses distances avec les païens, c’est à dire, ceux qui rendaient des cultes à des idoles.
Rectification: » Non, la Torah ne prescrit pas de se tenir à distance des Goyim « .
En Devarim 10.19 ( deutéronome comme vous dites ), il est écrit ( Bible de Stuttgart ): ve-ahavtem et-haner ci-nerim hayitem be-eretz mitsrayim.
L’hébreu biblique est une très vieille langue et vous ne pouvez pas traduire le verbe ahev par aimer dans le sens français. C’est un mot polysémique. Selon le dictionnaire BDB ( Brown-Driver-Briggs ) cela peut s’appliquer aussi bien à une nourriture, une boisson, la cupidité, le sommeil, la sagesse, la connaissance, le vice, la folie, l’idolâtrie, Jérusalem, le voisin, l’étranger, et bien sûr le couple ou un parent, donc aussi bien des choses négatives que positives, des objets comme des personnes.
Dans la traduction américaine de la Jewish Publication Society, le verbe ahev est traduit par befriend, ce qui est différent de to love. Ainsi les américains disent » you too must befriend the stranger, for you were strangers in the land of egypt ».
Pour ma part, je traduis ici par » Respectez les droits fondamentaux de l’étranger, car vous fûtes étrangers dans la terre d’Égypte ». Les droits fondamentaux donnés par D. sont universels et nous devons les respecter pour tout le Monde. Mais au delà, il n’y a aucune obligation d’amour, chrétien, envers les goyim. Vous êtes trop imprégné de christianisme pour interpréter le canon biblique hébreu. Je ne travaille qu’avec la Bible de Stuttgart et le BDB.
À l’époque biblique, seuls les Juifs sont monothéistes, tous les autres peuples sont idolâtres. Le mot goyim désigne les autres nations, c’est-à-dire tout ce qui n’est pas Juif. Je ne vois pas en quoi tenir les goyim à distance, serait porter une atteinte quelconque à leurs droits fondamentaux ?
J’ai très bien compris votre commentaire précédent et ceux que vous écrivez sur ce site depuis des années, Asher ! Et, je pense également que vous avez très bien compris le-mien !
Puisque vous avez une Bible de Stuttgart, je vous invite à lire attentivement » Esaïe 53 « .