La guerre contre l’Iran change de forme avec l’instauration du cessez-le-feu, l’étouffement commence.
Trump a notifié le Congrès de la fin des hostilités, mais des responsables diplomatiques ont indiqué à Israel Hayom que le blocus naval des exportations de pétrole se poursuivra pendant des mois. Alors que Washington mise sur un effondrement interne du régime, Téhéran refuse de céder sur la question nucléaire et devra faire face à une monnaie en déliquescence et à la fermeture de ses puits de pétrole.
par Danny Zaken
Le rejet par l’Iran de la dernière proposition, qui ne différait guère de la précédente, pousse les États-Unis à maintenir le blocus du commerce maritime iranien, notamment de ses exportations de pétrole, considéré comme le moyen de pression le plus efficace, ont indiqué des responsables diplomatiques à Israel Hayom . Ils ont ajouté que le blocus « pourrait se prolonger pendant plusieurs mois ».
Selon les autorités, le maintien du blocus et le renforcement des sanctions ne devraient pas s’accompagner d’une reprise des opérations militaires contre l’Iran. Ils se traduiront plutôt par le déploiement et le renforcement continus des forces américaines et régionales face à la République islamique.
Un destroyer américain dans le détroit d’Ormuz. Photo : AFP
Autrement dit, Trump s’apprête à poursuivre une guerre économique intense en partant du principe que l’Iran souffre bien plus que le reste du monde. Un haut responsable américain chargé des sanctions a déclaré à Israel Hayom à ce sujet : « Même le régime le plus fanatique ne peut survivre longtemps sans pouvoir rémunérer ceux qui le soutiennent. »
Dans le même temps, le président ne relance pas les attaques, car la guerre a eu des conséquences problématiques pour les alliés des États-Unis, Israël et les États du Golfe.
Plan d’urgence du CENTCOM
Parallèlement aux pressions économiques, le Commandement central américain (CENTCOM) a préparé une série d’options de frappe d’envergure variable. Ces plans vont d’une frappe ponctuelle et limitée sur des cibles de grande valeur à une offensive ciblée sur le secteur énergétique iranien. Dans le même temps, le CENTCOM a élaboré un plan visant à ouvrir le détroit d’Ormuz à la navigation des navires et pétroliers non iraniens.
Trump a officiellement notifié le Congrès de la fin des combats. « Les hostilités qui ont débuté le 28 février 2026 sont terminées », a écrit Trump.
Le président a ajouté que la menace que représente l’Iran pour les États-Unis et leurs forces armées « demeure importante », mais a déclaré qu’il continuerait à diriger les forces américaines conformément à son autorité constitutionnelle en matière de politique étrangère des États-Unis, en sa qualité de président et de commandant en chef.
Ce communiqué indique clairement que, pour Trump, les combats directs sont terminés, mais que la guerre se poursuit par d’autres moyens. Dans les pays du Golfe, le message a été compris, et les Émirats arabes unis et le Qatar ont annoncé la reprise complète des vols de leurs compagnies aériennes.
Dans le même temps, l’acheminement de matériel militaire vers la région se poursuit, l’accent étant désormais mis sur le réapprovisionnement complet des stocks de systèmes de défense aérienne. Cet effort logistique comprend également la fourniture de pièces de rechange et la maintenance courante des systèmes de combat, après une période d’activité intense durant les affrontements.
Pression sur le sol
La proposition iranienne remise aux Américains jeudi ne comportait que des modifications mineures par rapport à la précédente. Elle comprend une demande de déclaration de fin de guerre et un engagement à ne pas la reprendre, ainsi que l’ouverture immédiate de négociations.
Les Iraniens ont renoncé à leur condition préalable de levée du blocus naval, mais ont exigé un engagement à le lever rapidement au cours des négociations. Sur la question nucléaire, l’Iran s’est montré inflexible. Il propose de reporter la discussion sur l’uranium enrichi à la deuxième phase des négociations.
Iran, aujourd’hui. Photo : EPA
Le message iranien est clair: il n’y aura aucune négociation sur la question nucléaire sous la menace militaire ou tant que le détroit d’Ormuz sera bloqué. Parallèlement, en Iran, la fermeture du détroit a entraîné une réduction délibérée de la production pétrolière en raison d’une diminution rapide des capacités de stockage disponibles.
D’après une évaluation américaine publiée dans Israel Hayom, l’Iran sera contraint d’interrompre la production de certains puits de pétrole d’ici une à deux semaines, et celle de la plupart d’entre eux d’ici un mois environ. Par ailleurs, l’impact du blocus économique s’aggrave : les prix des produits de première nécessité ont augmenté de plusieurs centaines de pour cent et la monnaie iranienne s’échange à un niveau historiquement bas de 1,85 million de rials pour un dollar. Les taux de chômage et de pauvreté augmentent chaque jour, et les salaires d’une grande partie des fonctionnaires sont suspendus ou versés partiellement.
JForum.fr avec ILH
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Hier soir dimanche, une vidéo sur Internet montrait au moins une dizaine de drones frappant Téhéran de nuit, sans aucune riposte iranienne. Manifestement, la capitale de l’iran n’est pas protégée contre les attaques aériennes. C’est un signe de grande faiblesse du régime islamique. Imaginez New York frappée par des drones et missiles iraniens, sans réagir ! Trump veut montrer par-là la faiblesse des iraniens forts en gueule. Si l’iran négocie et insiste sur la levée du blocus du détroit d’Ormuz, qui l’étrangle jusqu’à l’étouffement, c’est qu’elle est en position de faiblesse. Ces 2 positions de faiblesse, contrôle de l’espace aérien iranien et blocus du détroit d’Ormuz, ont été créées par Trump, fin stratège qui manifestement aime l’art de la guerre.
Trump mûrît les iraniens pour le coup de faucille final. Il sait qu’il est bien plus facile de moissonner des tiges de blé durs et secs, que des champs qui ne sont pas mûrs. Il a parfaitement compris que mener d’interminables batailles serait épuisant, coûteux et non imaginatif. Aussi, en fin stratège, il manœuvre les iraniens dans une position de faiblesse, avant même que la bataille ne commence, de telle sorte que la victoire soit facile et rapide. C’est l’homme d’affaires qui ressort ici avec l’économie de moyens, c’est du Sun Tzu avec les points et les virgules, et c’est du Roosevelt. À la différence des français, les américains savent choisir leur président.
Les iraniens sont piégés dans un cul de sac. Ce sont des fainéants. Ils hurlent mais n’avancent pas. Trump a certainement un plan flexible en fonction des circonstances. Il s’est donné énormément d’espace pour manœuvrer. Il a donné aux iraniens, non pas des problèmes mais des dilemmes. Un problème on le résoudre, mais un dilemme, quoiqu’on fasse, on est dans le trouble. Chaque option des iraniens est mauvaise. Ils sont piégés. Moins ils comprennent les intentions de Trump et plus ils ont du désordre dans leur système. Manifestement Trump contrôle leur désordre, en contrôlant le ciel de Téhéran et leur économie par Ormuz.
Le général De Villiers, ancien chef d’État Major de l’armée française, donc un cinq étoiles, prétend que Trump ne serait pas un stratège mais un » simple » négociateur. Pourtant c’est le français Bonaparte qui, pour la victoire de Marengo, considérait que le grand stratège crée sa propre chance par le calcul, la planification rigoureuse, et en restant ouvert au changement dans une situation dynamique. Bonaparte a gagné à Marengo, non pas par chance, mais parce qu’il avait soigneusement préparé son plan et ses manœuvres. Avec des généraux tels que De Villiers, Desportes, Trinquand, Chauvency, etc., le président Macron, chef des armées françaises, a du souci à se faire. Même en retraite, cela en dit long sur ce qu’ils ont été durant toute leur carrière.
Excellent
A l’heure des avancées technologiques, des conflits asymétriques, d’une intelligence réunie de Trump et Bibi, avec toutes les scénarios envisagés avec l’assistance de l’IA, nos imbéciles (et je suis gentil, parce que si ce n’est pas imbéciles c’est qu’il y a une volonté d’enc…)locaux en France sont restés sur le registre de la frustration et du complexe anti-américain tant ils ont été incapable de se libérer du nazisme sans l’appuie des USA.
Entre les mollahs et ces imbéciles, Trump devrait se faire un petit extra en investissant dans une fabrique de milkshaker tellement il leur a mis le cerveau en bouillie !
En octobre 1962, le président Kennedy avait demandé aux grandes universités américaines d’étudier la décision à prendre pour la crise des missiles cubains. Ils ont répandu qu’en appliquant la théorie des jeux, publiée en 1944 par les Juifs Von Neumann et Morgenstern, l’Amérique gagnerait la guerre nucléaire contre l’URSS, quel qu’en soit le scénario. Kroutchev a compris que Kennedy était súr de lui, il s’est écrasé et s’est retiré. Maintenant, avec les méthodes mathématiques et informatiques de simulations, agrémentées d’IA, il est encore bien plus facile d’examiner tous les scénarios possibles et imaginables, à fortiori dans un pays qui a envoyé l’homme sur la Lune il y a 57 ans et a un peu progressé depuis.
Essayez de parler à des généraux français comme De Villiers, Desportes, Trinquand, Chauvency, etc, de théorie des jeux, simulations mathématiques et informatiques, d’IA, et vous verrez. Ils ont une trop haute idée de leur personne pour vous écouter. Les français ont la haine des américains, qui les dominent, et encore plus des israéliens, qui réalisent ce qu’ils sont incapables de faire. Leur moyen d’exister est de chercher des points faibles chez les américains et les Juifs, au lieu de se développer et se rendre capables d’en faire autant. Les français préfèrent laisser la corruption les gangréner, plutôt que tirer la chasse d’eau et aller de l’avant. C’est leur choix, mais qu’ils ne viennent pas pleurer ensuite en irresponsables. Je comprends que Trump les prenne pour des cons, c’est la Réalité.
Ben il n’y a pas que Trump pour les prendre pour des cons ! Allez pour des naïfs pour mes quelques amis qui me restent dans ce pays….
Que voulez-vous ? Quand on ne connaît pas la Haggadah de pessah :
Le sage, le naïf, le pervers, et celui qui ne sait pas questionner….
Et Dieu sait que je ne suis pas un as de la pratique religieuse !
Alors ce qui est absolument hallucinant d’arrogance d’hypocrisie de frustration de malhonnêteté de foireux etc…. C’est tout ces médias merdeux qui nous parlent de bourbier dans lequel se seraient Trump et Bibi.
Alors que nos 2 extraordinaires héros du monde libre agissent avec intelligence anticipation lucidité humanisme.
Franchement qui a mis en place les mollahs en place en Iran?
Qui est dans le bourbier avec sa politique arabe et pour laquelle il a renoncé à toute indépendance énergétique ?
Qui est dans le bourbier à devoir venir au secours du Hamas du Hezbollah des mollahs?
Qui est dans le bourbier à se plier à tebboune ?
Qui est dans le bourbier avec LFI?
Qui est dans le bourbier avec 3500 milliards de dettes et un pays irréformable parce trop malhonnête et franchement pas courageux ?
Est-ce que quelqu’un est allé voir sur place ce qu’il se passe pour ce blocus?
D’un site d’informations à l’autre, on n’obtient pas les mêmes rapports.
Blablabla, en attendant la suite inconnue, pour ceux en charge de meubler…
La seule chose de sûr, c’est que les radirans seront vaincus définitivement.
Exact. Et … de toutes façons il n’y a de choix ; ce régime doit tomber sinon tout ça aura été fait pour rien. Et il est trop dangereux pour le monde entier c’est tout simplement vital.