La fermeture des tunnels laisse présager une crise sans précédent, notamment au niveau économique.
Crise des tunnels
Les autorités ont par ailleurs décidé de fermer « sine die » le terminal de Rafah, unique point de passage entre la bande de Gaza et le monde extérieur à ne pas être contrôlé par Israël, l’armée ayant affirmé que les assaillants avaient reçu l’appui de tirs d’obus de mortier venus de Gaza.
« Si le bouclage continue, ce sera un désastre », avertit pourtant Abou Taha, propriétaire d’un des innombrables tunnels creusés sous la frontière entre la bande de Gaza et l’Égypte.
Pour cet homme d’affaires quadragénaire, ces tunnels sont devenus au fil des ans une source lucrative de revenus.

Après la fermeture du terminal de Rafah, tous les accès aux tunnels ont été interdits, interrompant les fructueuses activités véhiculées par ce biais depuis le début du blocus de l’enclave imposé par Israël en 2006.
« Les marchandises et produits alimentaires passent par ces tunnels, de même que les matériaux de construction, et tout cela va complètement cesser.
Nous allons être étranglés, et Israël s’en réjouira », déclare ainsi Abou Taha.
Pour Abou Mustafa, 34 ans, propriétaire d’un tunnel spécialisé dans les matériaux de construction, l’annonce de la fermeture a été également « un choc énorme ».
« Notre affaire va s’arrêter.
Cela va porter préjudice à des milliers de familles des propriétaires de tunnels ainsi qu’aux travailleurs », prévoit-il.

« Nous ne sommes pas hostiles aux mesures de sécurité prises par les Égyptiens et les Palestiniens, mais nous exigeons la réouverture des tunnels, avec peut-être un peu plus de contrôles.
Mais si nous fermons les tunnels, les gens à Gaza vont mourir », ajoute-t-il.
Selon des responsables des services de sécurité palestiniens, il existe des centaines de tunnels à Rafah.
Omar Shaaban, un économiste qui dirige PALThink, un groupe de réflexion basé à Gaza, estime à un demi-milliard de dollars par an le montant du chiffre d’affaires des tunnels.
Fermer ces tunnels aurait « un effet dévastateur pour les habitants de Gaza », estime-t-il, avant d’ajouter :
« Le carburant passe aussi tous les jours par là et tout retard dans les fournitures ne peut qu’aggraver la crise de l’électricité et provoquer l’arrêt des boulangeries, des usines et des transports. »
AFP

Des engins lourds du génie militaire égyptien se sont dirigés ce matin vers la ville de Rafiah afin de détruire les tunnels de contrebande entre le Sinaï et la bande de Gaza, selon le site internet égyptien « Echourouk ».
Il y aurait environ 1.200 tunnels de contrebande entre la bande de Gaza et le territoire égyptien, selon le site internet.
Un attentat dans le Sinaï dans lequel seraient impliqués des membres du Hamas a tué 16 policiers égyptiens dimanche soir.
GIN Article original
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Comme les vers ils vivent sous terre , et quand ils reprennent leur respiration en plein air c’est pour assassiner . Des larves nuisibles qu’il faut détruire .
Quels bandes de cons ces arabes, aucune intelligence et pas de cerveau ou alors en dessous de la ceinture, ben oui pour assouvir 70 vierges dans le paradis d’allah !!! Remarque tant qu’ils se tapent dessus celà fera moins d’arabes contre israël, leur donner un coup de mains pourquoi pas et déguisés en palestiniens, facile en mettant leur foulard.