Emmanuel Macron, avant son discours devant le Congrès à Versailles. (CHARLES PLATIAU / AFP)

C’est la première fois qu’il s’exprime depuis le début de l’affaire Benalla. « Le responsable c’est moi », affirme Emmanuel Macron mardi 24 juillet devant des députés de la majorité, fustigeant « la République des fusibles » et disant avoir ressenti les « actes du 1er-Mai » de son collaborateur comme « une trahison », selon des propos rapportés.

Ça n’est pas la République des fusibles, la République de la haine », a déclaré le chef de l’Etat, invité surprise devant des élus et plusieurs membres du gouvernement réunis à la maison de l’Amérique latine pour un pot de fin de session parlementaire des députés de la majorité LREM-MoDem.

« On ne peut pas être chef par beau temps. S’ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu’ils viennent le chercher. Je réponds au peuple français », a ajouté le président, alors que son silence depuis l’éclatement de l’affaire Benalla lui a été reproché par les oppositions. Et de poursuivre, toujours selon des propos rapportés, alors qu’à l’Assemblée comme au Sénat, des commissions d’enquête sont en cours :

« La République exemplaire n’empêche pas les erreurs. S’ils cherchent un responsable, le seul responsable, c’est moi et moi seul. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé la sanction ».

« Personne dans mon cabinet n’a jamais été soustrait aux lois de la République. Jamais », assure Emmanuel Macron, qui s’est exprimé pendant « une bonne demi-heure » devant « beaucoup » de monde, selon un élu.

Au sujet d’Alexandre Benalla, le président a aussi affirmé ne pas oublier « qu’il a été un militant très engagé pendant la campagne », mais a dit avoir « ressenti les actes du 1er-Mai comme une déception et une trahison ».

(Avec AFP)

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rachel

Il a dit aussi : « Qu’ils viennent me chercher. » Quel couard, quel bambin. Pauvre moutard : il me fait penser aux gamins cachés dans la salle de classe, ici l’Elysée, ou dans les jupes de sa mère, la biologique ou celle qu’il s’est pris pour « épouse » pendant la récré et qui crie aux autres enfants : « Venez me chercher, venez me chercher. » Il ne risque absolument rien puisque sa classe, l’Elysée, lui confère une immunité présidentielle et lui accorde la séparation des pouvoirs et que maman couvre ses frasques intimes. Ce genre d’individus sont appelés des lâches à 10, 20 ou 40 ans.
Autre preuve de lâcheté : il est responsable mais il reste au poste. Un courageux même illettré et sans-costard aurait fait preuve de bravoure : il aurait démissionné.

PS : Le royaume de France a connu au cours des siècles quelques rois de ce genre dépourvus de tout courage et puérils et le dernier a connu un bien triste sort.
Et quand à la haine, il l’a cherché : quand un chef élu par le peuple et qui est, par conséquent, dans l’obligation totale d’aimer son peuple, tout son peuple, les traite de fainéants, d’illettrés, de sans-costards, de lépreux populistes (pour les 25 % qui votent pour Marine Le Pen) ne cherchant pas à comprendre ce qui fait leur quotidien souvent de misère et leurs peurs, j’affirme que ce genre de triste sir mérite sa haine.

Richard Malka

C.est bien donc lui à l’origine de cette sanction: » Il faut être sage mon petit » et qui a voulu étouffer l’affaire. Pour Macron l’argent n’a vraiment pas d’odeur alors que l’economie Française sent à plein le nez la viande halal. Ce n.est pas grave les lépreux boufferont la merde.
Ce psychopathe mis a la tête du pays est d’une lucidité époustouflante ne trouvez-vous pas? Si il était un temps soit peu normal il démissionnerait plutôt que de s’enteter à prendre les français pour des cons et de les insulter.