French Prime Minister Edouard Philippe visits a fruit cooperative in Saint-Yrieix-la-Perche, central western France, on December 21, 2018 during a one-day trip ahead of a three-month consultation gathering civil society groups, local elected, businesses and "yellow vests" movement representatives to discuss reforms following French President's measures announced in a bid to end the "yellow vest" (Gilet Jaune) protests. (Photo by THOMAS SAMSON / AFP)

GILETS JAUNES – Édouard Philippe rencontrera lundi 24 décembre en fin de matinée l’unité de policiers motocyclistes dont trois membres ont été violemment pris à partie samedi par des gilets jaunes sur les Champs-Elysées, a annoncé Matignon.

À la préfecture de police de Paris, le Premier ministre échangera à partir de 11h avec « les motocyclistes de la Compagnie de Sécurisation et d’intervention de la préfecture de police engagés dans les opérations de maintien de l’ordre » samedi à Paris, a indiqué Matignon dans un communiqué.

Trois motards de la police, en difficulté face à l’avancée de « gilets jaunes » au carrefour de l’avenue George V et des Champs-Élysées, ont été pris à partie samedi en fin de journée, lors d’une scène captée par plusieurs vidéos qui ont fait le tour des médias et indigné le gouvernement.

Édouard Philippe avait dénoncé des « agressions d’une violence inouïe »

Des manifestants leur ont notamment jeté des pavés et des trottinettes, en faisant tomber une de leurs motos. Un des policiers a dégainé son pistolet pour repousser les gilets jaunes, avant de le remettre rapidement dans son étui.

Débordés, les trois agents ont dû fuir les lieux à moto, poursuivis par leurs agresseurs, en laissant l’une d’elle sur la chaussée. Vandalisée par les manifestants, elle a été récupérée plus tard par les forces de l’ordre.

Le parquet de Paris a annoncé dimanche l’ouverture d’une enquête pour « violences volontaires » commises contre des policiers.

Aucune interpellation n’a eu lieu après les faits. Édouard Philippe avait déjà fustigé dimanche matin « des agressions d’une violence inouïe » visant les policiers.

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« Il est hors de question de banaliser de tels gestes qui doivent faire l’objet d’une condamnation unanime et de sanctions pénales », a ajouté dans son message sur Twitter le Premier ministre.

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