Procès : Alain Soral condamné à 12 mois de prison ferme sans aménagement de peine et à une amende de 4 000 euros

Ce jeudi 11 septembre 2025, l’essayiste d’extrême droite Alain Soral a été condamné, en première instance, à un an de prison ferme sans possibilité d’aménagement de peine, pour « provocation à la haine raciale » et « atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation ».
Le Franco-Suisse devra également s’acquitter d’une amende de 4 000 euros au profit des parties civiles, notamment les associations qui luttent contre le racisme et l’antisémitisme (UEJF, SOS Racisme, Licra).
Le jury a suivi les réquisitions du procureur lors du procès, qui s’est tenu le 18 juin. Alain Soral, qui vit désormais en Suisse, n’avait même pas daigné se présenter au tribunal.
Il comparaissait pour des propos tenus dans une vidéo publiée lors du premier confinement. Celle-ci était censée traiter de la crise sanitaire liée au Covid-19, mais il s’agissait en réalité d’un discours antisémite virulent, comme il en a le secret depuis de nombreuses années.
Le déroulé du procès
Le 18 juin, dans une salle d’audience du tribunal judiciaire de Paris (17ᵉ arrondissement), tous les protagonistes étaient présents, sauf un : le prévenu, Alain Soral, « exilé en Suisse » depuis 2019.
Le premier à prendre la parole à la barre fut Youssef Murciano, président de l’Union des Étudiants Juifs de France (UEJF). Il a commencé par rappeler les résultats des assises organisées par son association, précisant que les héritiers idéologiques d’Alain Soral siègent aujourd’hui à l’Assemblée nationale, citant notamment le député LFI David Guiraud et sa référence controversée aux « dragons célestes ».
Le jeune président a également fait part, devant le tribunal, de son agacement à devoir assister chaque année à un énième procès Soral.
Dans sa plaidoirie, son prédécesseur et avocat de l’UEJF, Maître Sacha Ghozlan, a pour sa part rappelé, avec force et conviction, « la réalité d’être étudiant juif en France aujourd’hui, et l’insondable difficulté parfois de cette condition ». Il a ajouté qu’ »il faut mettre Alain Soral hors d’état de nuire ».
Avant ces prises de parole, le président de séance s’était attelé à la lecture des propos incriminés, tenus dans la fameuse vidéo.
Dans ces extraits, l’ancien professeur de boxe tenait des propos comparables à ceux entendus avant la Seconde Guerre mondiale. Il y évoquait une « liste de Schindler » pour désigner des membres de la communauté juive qui, selon lui, seraient impliqués dans la gestion de la médecine au sein de l’État français.
Soral qualifiait également les juifs de peuple ayant trahi Dieu pour la synagogue de Satan, les accusant d’avoir un comportement parasitaire.
Le rôle de la Suisse désormais
Pour l’heure, Alain Soral n’a pas réagi à sa condamnation, ni par la voix de son avocat, ni par celle de son entourage. Mais il devrait, sans grande surprise, faire appel de cette décision.
Si la condamnation est confirmée, le parquet pourrait demander l’exécution d’un mandat de dépôt. Toutefois, pour que cette mesure soit appliquée, il faudrait que la police du canton de Genève (où réside Soral) collabore avec les autorités françaises pour procéder à son extradition.
La Suisse, qui conserve une réputation de neutralité prudente depuis la Seconde Guerre mondiale, a souvent été critiquée pour son manque de fermeté vis-à-vis des personnalités antisémites. Il n’est pas exclu qu’il faille faire intervenir Interpol pour obtenir l’exécution du mandat.
Après des années de combat, la justice française reconnaît enfin la gravité et les répercussions des propos de ce personnage. Mais le combat ne peut pas se limiter aux prétoires : il doit également être idéologique et politique, pour contrer durablement la diffusion de ses idées.
Yohan Souffir
Jforum.fr
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Case prison, non ?
La Meguilah d’ester nous enseigne combien l’existence d’un petit peuple vivant selon ses propres lois et règles, n’importe où dans le Monde, a toujours dérangé les ratés de nations de goyim. Après 18 siècles de persécutions en Diaspora, ce petit peuple a fini par recréer son État sur la Terre de ses ancêtres.
Un problème est que des goyim, tels les français, ont trop pris l’habitude d’écraser et persécuter les Juifs. Tant que le français pouvait écraser le Juif, et ainsi se donner l’illusion d’être supérieur, il acceptait le youpin, notamment en pyjama rayé d’Auschwitz. Mais quand le Juif se développe et se révèle supérieur au français, là on n’accepte pas. De Gaulle en 1967, ne voulait pas que les Juifs, » réunis entre-eux sur le site de leur ancienne gloire » deviennent plus puissants que les français, et il s’est mis à les frapper tout ce qu’il pouvait. Les français ont déversé des tombereaux de purin propagandiste sur les Juifs.
Invoquer le » droit international » contre Israël, montre le ridicule des antisémites. Comme si la force ne pouvait pas être la règle du jeu dans ce Monde. Pourquoi aucun pays n’a opposé le » droit international » à Hitler, quand il exterminait les Juifs ? Calomnier et diffamer les youpins a toujours été un passe-temps favori des français, depuis le Moyen-âge.
La communauté juive de France est actuellement sur la voie du départ. Bien des Juifs ont compris qu’ils avaient été piégés à y vivre après 1945, et qu’en Réalité ils n’ont rien à faire dans un pays qui ne peut rien leur apporter. La Justice française, qui a mis 50 ans pour juger les Papon, Barbie, Touvier, etc.., veut nous faire croire que la calomnie et diffamation des Juifs serait sévèrement réprimées en France. Que du pipeau ! Que sera la France quand les Juifs seront partis?