Bruxelles : Le marché de Noël envahi par les pro-Hamas et leurs chants
Des groupements pro-Hamas ont envahi les lieux lors de l’inauguration du Marché de Noël à Bruxelles, avec des slogans pro terroristes.
Inauguration de « Plaisirs d’Hiver » à Bruxelles, puisque le mot « Noël » est banni ! Pendant ce temps, une manifestation pro-Hamas secoue la ville et la figure du petit Jésus a été décapitée !
Samedi soir, un important groupe brandissant des drapeaux palestiniens a pris d’assaut le marché de Noël de Bruxelles, faisant exploser plusieurs fumigènes au milieu de familles et d’enfants.
Terrifiés, les visiteurs ont fui en panique tandis qu’une épaisse fumée envahissait la place animée.
Prendre d’assaut un marché de Noël et terroriser des familles n’est pas de l’activisme, c’est une tentative délibérée d’instaurer la peur et de s’approprier l’espace public. Ce n’est plus un signal d’alarme.
Ils ont franchi une limite, et il est temps de dire : ça suffit.Il n’a jamais été question de la Palestine. C’est un prétexte pour perturber le mode de vie de ceux qui ne partagent pas leur idéologie tordue.
Le gouvernement est d’une stupidité sans nom de laisser faire.Les « défenseurs de la Palestine » apparaissent tels qu’ils sont : une officine dévouée à la destruction de notre monde
D’abord les « sionistes » ensuite les cathos puis les athées…
Curieux de discuter avec les sans cerveau qui hurlent « free Palestine » quand leur tour viendra
Message inclusif
La ville de Bruxelles vient donc de dévoiler la version 2025 de sa crèche, intitulée « Les étoffes de la nativité », faite de chiffons de recyclage et composée de personnages sans identité – ou, ce qui revient au même, de toutes les identités de la planète -, afin, se justifie-t-elle auprès des nigauds un peu rétrogrades que nous sommes, de « lancer un message inclusif pour que tout le monde s’y retrouve ». Pour Victoria-Maria Geyer, conceptrice de cette « chose » que nous ne pouvons décemment appeler crèche, « le visage des personnes est fait dans un tissu qui est composé de toutes les couleurs des ethnies possibles et imaginables afin de ne discriminer personne ».
Décryptons le verbiage et déconstruisons les déconstructeurs: tout le monde, c’est évidemment tout le monde sauf vous et moi. Soyez certains que chaque fois qu’ils utilisent le mot « inclusif », ce n’est ni pour réparer une injustice, ni pour intégrer de nouvelles personnes dans la communauté nationale, mais pour cracher à la figure de l’Occidental, du Belge en l’occurrence, du chrétien, de l’homme blanc, de toute personne qui entend simplement faire perdurer ses traditions sur son sol.
Les wokes, ça ose tout !
Evidemment, les wokes, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Ils osent tellement tout qu’ils prétendent même que le wokisme n’existe pas. Mais comme ils ne sont jamais entravés dans leur féconde imagination, ils continuent, encore et encore, et peinent à masquer leur vraie ambition, non pas tant effacer dans la culture occidentale ses parts d’ombre, mais supprimer complètement ce qui fonde celle-ci (son histoire, ses traditions, son identité, ses hommes et ses femmes) afin de mieux la remplacer par un multiculturalisme multiconflictuel.
Et donc, dans l’Europe de la cancel culture, les personnages de la crèche à Bruxelles, nouvelle capitale de l’islamisme, du « palestinisme » et du gauchisme violent et où le marché de Noël se nomme désormais « Plaisirs d’hiver », ressemblent à des touaregs du désert et à des pantins désarticulés.
Les mauvaises langues diront que les visages sont dépourvus d’yeux, de nez et de bouche car la représentation des êtres humains est prohibée dans la religion musulmane. La laideur d’un ensemble inesthétique et dépourvu de toute dimension sacrée achève de rompre avec les standards civilisationnels de Beauté.
Le pire, c’est qu’ils iront sans doute encore plus loin : on attend déjà la crèche avec ses personnages en transition de genre et portant un keffieh en soutien à la Palestine !
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Quand un peuple est idiot, il disparaît