French actor Alain Delon attends on May 25, 2013 a tribute to French director Rene Clement before the screening of the new restored version of the film "Plein Soleil" presented in Cannes Classics at the 66th edition of the Cannes Film Festival in Cannes. Cannes, one of the world's top film festivals, opened on May 15 and will climax on May 26 with awards selected by a jury headed this year by Hollywood legend Steven Spielberg. AFP PHOTO / VALERY HACHE / AFP PHOTO / VALERY HACHE

Le chien est le meilleur ami de l’homme, pour le meilleur et pour le pire. Mais cette amitié a des limites. Véritable amoureux des chiens, Alain Delons’est confié au magazine Paris Matchsur sa relation particulière avec ses animaux.

 

Dans ce numéro spécial qui lui est consacré, l’acteur de 82 ans revient sur les chiens qui ont accompagné sa carrière et sa vie. Et ils sont nombreux. « J’ai eu 50 chiens dans ma vie, mais j’ai une relation particulière avec celui-là, raconte-t-il en parlant de Loubo, son berger malinois âgé de trois ans. Il m’agace parce qu’il ne veut pas monter les escaliers et, du coup, je ne dors pas avec lui, mais ça viendra. Il a son caractère, il n’aime pas tout le monde. Il me manque quand je ne suis pas avec lui ».

 

« Je demanderai au vétérinaire qu’on parte ensemble »

Comme il l’avait déclaré au Parisien en 2013, Alain Delon a enterré depuis 1975 35 de ses chiens dans sa maison de Douchy dans le Loiret. « J’ai eu jusqu’à 14 chiens en même temps. J’ai une chapelle sur ma propriété. Autour de celle-ci, 35 de mes chiens sont enterrés. C’est toute ma vie. Les couples sont ensemble, chacun a sa pierre. Aujourd’hui, je peux le dire, j’ai obtenu l’autorisation d’être enterré dans ma chapelle, au milieu de mes chiens », affirmait-il.

Cinq ans plus tard, alors que l’acteur avoue penser de plus en plus à la mort, il présente le jeune chien qui vit avec lui comme son « chien de fin de vie ». « Ce que je sais, c’est que je ne laisserai pas mon chien seul, dit-il au sujet de celui qu’il aime « comme un enfant ».

« S’il devait mourir avant moi, ce que j’espère, je n’en prendrai pas d’autre, affirme-t-il avant d’annoncer une décision radicale: « Si je meurs avant lui, je demanderai au vétérinaire qu’on parte ensemble. Il le piquera afin qu’il meure dans mes bras. Je préfère ça plutôt que de savoir qu’il se laissera mourir sur ma tombe avec tant de souffrance ».

Rédaction du HuffPost

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