Le front de la « résistance » va mal, très mal. Les Palestiniens, anciens du Hamas et passant accord avec le Jihad global d’al Qaïda en Syrie, sont les fers de lance des attentats dévastateurs contre leurs « frères » du Hezbollah.

Le groupe d’Abu Ahmad Fadel Taha du camp de réfugiés d’Ain al-Hilweh est soupçonné d’être derrière l’attentat-suicide à la voiture-piégée contre une place forte du Hezbollah.


Abu Ahmad Fadel Taha, Le chef du Hamas à Ain al-Hilweh, qu’on va, sans doute, retrouvé coulé dans un plot de béton, sous peu


Quartier sud de Beyrouth, Liban, mardi (photo credit: AP/Hussein Malla)

Taha racontait, sur Al Jazeera, vivre chaque jour le « rêve du droit au retour ». C’est pour ce genre de personnages que Mahmoud Abbas refuse tout accord de paix avec Israël, afin qu’ils puissent venir « s’exprimer » contre les civils israéliens, brandissant leurs nouveaux étendards d’Al Qaïda!

L’auteur d’un attentat-suicide, mardi 21 janvier contre un bastion du Hezbollah dans le Sud de Beyrouth appartenait à une organisation durigée par un ancient membre du Hamas, selon un media libanais.

Les rapports de mercredi affirment que le groupe d’Ahmad Taha, d’un camp de réfugiés est responsable de l’explosion à la voiture-piégée qui a tué 3 personnes et projeté des nuages de fumée au-dessus de cette zone. C’était la dernière attaque visant à prendre pour cible des partisans du Hezbollah.
C’était le second attentat à la bombe dans le quartier d’Haret Hreik, ce mois-ci, au milieu d’une série d’attentats qui ont ébranlé le Liban, dans un débordement de la guerre civile syrienne chez son voisin plus petit et fragile. La violence prend indifféremment pour cibles Sunnites et Chi’ites et relance de plus en plus les tensions interconfessionnelles, déjà très élevées, alors que chaque communauté libanaise s’aligne avec ses frères contre les camps opposés dans le conflit syrien.

L’explosion de mardi a fait éclater les fenêtres et mis le feu aux voitures, dans une rue commerciale très peuplée. Les séquences tournées par la télévision Al-Manar appartenant au Hezbollah montrait des personnels paramédicaux tirant un homme sur un brancard hors du périmètre, alors que les flammes ravageaient un bâtiment. Les débris s’amoncelaient sur le trottoir.

La Croix-Rouge libanaise, dans un communiqué à l’Agence nationale de presse, a annoncé qu’avec les trois morts, 35 personnes ont été blessées dans l’explosion.

Un groupe, connu comme le Front Al-Nusra au Liban a immédiatement revendiqué la responsabilité de l’attentat, disant que c’était en représailles pour le soutien militaire du Hezbollah aux forces du Président Bachar al Assad en Syrie. Cette revendication, qui n’a pas pu être vérifiée de façon indépendante, a été postée sur le compte Twitter du groupe. Son nom suggère des liens avec loe Jabhat al Nusra lié à Al aïda en Syrie, l’une des factions rebelles les plus puissantes.

Des sources s’exprimant dans le quotidien libanais Al-Akhbar suggèrent que le groupe de Taha a agi en coordination avec le Jabhat al Nusra.
Un responsable de la sécurité libanaise, parlant sous couvert de l’anonymat, a affirmé que le véhicule a été volé et chargé de 20 kgs d’explosifs.
“ Le klaxon d’une voiture s’est déclenché et elle a ensuite explosé » a attesté un témoin anonyme à la radio Voix du Liban. « Puis nous avons vu des gens étalés sur le sol, comme à chaque fois ».

Des attentats similaires ont pris pour cibles des zones chi’ites au Liban, au cours des derniers mois, apparemment, résultat du travail de groupes sunnites rebelles syriens ou de terroristes islamistes combattant pour renverser Assad, qui ont menacé de prendre les bastions du Hezbollah pour cible, au Liban, en représailles de son intervention au nom du gouvernement dans le conflit.

Jeudi en huit, une voiture piégée a frappé la ville chi’ite d’Hermel, dans le nord-est, près de la frontière syrienne, aux heures de pointe, tuant au moins 3 personnes et en blessant plus de 20. Le 2 janvier, un attentat à la bombe à Haret Hreik, juste à quelques mètres de celui de mardi, a tué cinq personnes.

Une autre attaque en novembre, avait pris pour cible l’Ambassade iranienne, tuant au moins 23 personnes. L’Iran est le patron du Hezbollah et le meilleur allié de la Syrie.

La communauté Sunnite libanaise a également été touchée, notamment par le double attentat à la bombe contre des mosquées sunnites dans la ville de Tripoli, en août. Un attentat à la bombe, sûrement organisé par le Hezbollah, en décembre, a tué l’homme politique important Mohamed Chatah.

Peu après l’attentat de mardi, des heurts ont éclaté à Tripoli, la ville du nord du Liban, tuant au moins une personne. La ville, avec ses deux populations sunnte et chi’ite paupérisées, est témoin d’affrontements communautaires fréquents, directement liés à la guerre civile syrienne, qui ont fait des dizaines de morts.

PAR TIMES OF ISRAEL STAFF ET AP 23 Janvier 2014, 3:35 am 1

Former Hamas man behind Beirut bombing, say reports | The Times of Israel Article original

Adaptation : Marc Brzustowski

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2 Commentaires
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Yoshua

Bravo l’ennemi de mon ennemi nest mon ami!!!
les filsnd’allahs’entrentuentnentreneuxnRIEN DE
MIEUX!!!ENCORE UN EFFORT

oxomars

{{ {ANNONCE DU BDS France.org} }}

Nos Frères du Hamas sont priés d’accélérer l’écatombe à l’encontre de nos Frères du Hezbollah . Dans un but humanitaire et complètement désintéressé, nous pourrions mettre à leur disposition, les points de ralliement et/ou planques des leaders.