La Haute Cour de justice écarte, pour l’heure, la requête de Goush Shalom. L’organisation avait réclamé une extension des pouvoirs de la commission Terkel – chargée d’enquêter sur l’incident de la flottille, le 31 mai dernier – afin qu’elle puisse également interroger des soldats. La Cour suggérait plutôt, dimanche, que la requête soit uniquement prise en considération si les membres de la commission d’enquête décidaient effectivement de faire comparaître des soldats de Tsahal.

PHOTO: ARIEL JEROZOLIMSKI , JPOST
Le gouvernement avait, par ailleurs, déjà accepté d’accroître les pouvoirs de la commission Terkel, afin qu’elle puisse elle-même convoquer des témoins.
Eiland pourra le faire
L’Etat avait demandé à la Haute Cour de justice, dimanche, de rejeter une autre requête appelant à la dissolution du panel Terkel et son remplacement par une commission d’enquête nationale. Dans sa dernière réponse avant l’audience de la Cour prévue mardi, l’Etat a rappelé qu’il existe également une commission militaire, dirigée par le général Guiora Eiland, précisément chargée d’examiner les aspects opérationnels de l’opération d’abordage du Mavi Marmara et de six autres navires à destination de Gaza.
La commission Terkel recevra un compte rendu de toutes les conclusions de l’équipe d’Eiland. Si les membres du panel l’estiment nécessaire, ils pourront demander à la commission Eiland d’interroger des soldats et des officiers.
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