Le président du Parlement irakien Iyad al Oussama al-Noujaifi a appelé mardi le gouvernement syrien à cesser de faire couler le sang et de réprimer sa propre population.
« Les événements sanglants qui se déroulent en Syrie nous poussent à exiger que le gouvernement syrien mette fin aux effusions de sang car il est responsable de la protection des gens », a-t-il déclaré, selon un communiqué.
« Nous appelons à ce que cessent toutes les activités non pacifiques : ce qui se produit en Syrie, le sang versé et la répression de la liberté sont à condamner et inacceptables », a déclaré M. Noujaifi, le plus important responsable politique d’Irak à condamner les actions de son voisin depuis le début de la répression en Syrie en mars 2011.
En mai dernier, le Premier ministre Nouri al-Maliki avait appelé la Syrie à mettre en place des réformes face à la contestation.
L’armée syrienne poursuivait mardi ses opérations dans plusieurs villes où six civils ont été tués, ont indiqué des militants des droits de l’Homme. La répression du mouvement de contestation qui secoue la Syrie depuis le 15 mars a coûté la vie à plus de 2.000 personnes, en majorité des civils, selon des ONG de défense des droits de l’Homme.
BAGDAD, 9 août 2011 (AFP)
![]() |
![]() |








































