La reconnaissance d’un statut d’État observateur pour les Palestiniens à l’ONU a bien sûr déclenché la colère de l’État hébreu qui ne peut malgré tout remettre en cause tous ses accords économiques au risque de mettre en péril ses entreprises.Les Palestiniens ont fait un pas historique vers leur indépendance en obtenant la semaine dernière un statut d’Etat observateur à l’ONU.
Mais la question reste de savoir si l’intendance suivra.
L’économie constitue en effet leur point faible.
Comme le souligne la Banque Mondiale, l’Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas « a fait des progrès vers l’établissement d’institutions nécessaires à un Etat, mais l’économie n’est pas encore assez développée pour assurer le maintien d’un Etat durable sans une aide étrangère».
Bref, le chemin à parcourir risque d’être long et ce d’autant plus, que les Palestiniens continuent à être très largement dépendants d’Israël.
L’Etat hébreu reste de très loin leur principal partenaire commercial en absorbant 89% de leurs exportations.
De plus, sur le terrain, l’Autorité palestinienne ne contrôle aucune des frontières en Cisjordanie, ce qui lui interdit de couper les ponts avec Israël.
La bande de Gaza, de son côté, se trouve sous le contrôle total des islamistes du Hamas, les frères ennemis du Fatah, le mouvement de Mahmoud Abbas.
Circonstance aggravante : le succès diplomatique remporté à l’ONU s’est produit en pleine crise financière.
L’Autorité palestinienne vit au jour et au jour.
Son endettement ne cesse de se creuser et devrait atteindre un record de 400 millions de dollars cette année en raison notamment de la diminution de l’aide internationale notamment des pays exportateurs de pétrole de plus en plus réticents à assurer les fins de mois difficiles.
Pour payer les 150.000 fonctionnaires, qui constituent la base sociale du régime, Salam Fayyad, le Premier ministre et ancien haut responsable du FMI, a du emprunter massivement.
Les dettes auprès des seules banques palestiniennes ont bondi de 500 millions de dollars à 1,2 milliard en quatre ans, l’équivalent de 99% des fonds propres de ces établissements.
Pour parer au plus pressé, Salam Fayyad a tenté en septembre d’augmenter les taxes sur les carburants, et les impôts.
Mais il a du reculer face à une menace d’Intifada sociale .
Il y a pourtant urgence.
La croissance a connu un net ralentissement, tandis que le chômage touche 19% de la population, 3% de plus en un an.
Circonstance aggravante : le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu a gelé le transfert de quelque 130 millions de dollars correspondant à la TVA et aux droits de douane prélevés mensuellement sur les importations des Palestiniens ayant transité par des ports israéliens.
Benjamin Netanyahu a ainsi sanctionné les Palestiniens pour s’être livrés, selon lui, à une « violation flagrante des accords » en s’adressant à l’ONU plutôt que de mener des négociations directes avec Israël, gelées depuis plus deux ans.
Détail important : l’Etat hébreu n’a pas annulé les accords économiques conclus en 1994 à Paris avec les Palestiniens comme le suggéraient certains de ses ministres.
Les chefs d’entreprises israéliens ont fait savoir qu’en prenant une telle mesure, Israël se « tirerait une balle dans les pieds ».
Les Palestiniens constituent un des principaux débouchés pour les exportations israéliennes qui s’élèvent à 2,85 milliards de dollars par an.
Difficile, en période de crise mondiale, de renoncer à un tel marché.
Les militaires, de leur côté, ont également mis en garde contre des sanctions trop dures qui pourraient provoquer une faillite de l’Autorité palestinienne.
Dans ce cas de figure, l’armée serait obligée de reprendre la gestion de l’éducation, de la santé, de l’ordre public en Cisjordanie assumée actuellement par l’Autorité palestinienne avec un financement assuré en grande partie par les pays européens.
Pascal Lacorie ( à Jérusalem )/ La Tribune.fr Article original

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si c’était l’inverse , je ne crois pas que les Arabes donneraient du travail, de l’argent et de l’eau aux Israéliens ; bien au contraire, je pense qu’ils les enverraient plutôt dans des chambres à gaz pour les exterminer comme ils l’ont fait pendant la guerre de 1939-1945, lorsque le grand Mufti de la mosquée de Jérusalem est allé voir Hitler pour lui demander d’exterminer les juifs d’europe sur place afin de les empêcher de venir s’installer en Palestine mandataire; et comme ils l’ont fait au cours des 5 guerres qu’ils ont déclarées depuis l’indépendance d’Israêl en 1947; alors, je ne vois pas pourquoi Israël continuerait à engraisser cette bande de nazis qui rêvent de jeter tous les juifs à la mer pour s’emparer de leur Etat; soyons forts parce que les Arabes n’ont aucune pitié pour les faibles.
tellement vrai
que je n ai rien a ajouter si ce n est que
les arabes sont des gros acheteurs d armement
europe et etats unis et russie allies pour faire tourner leus usines d armements
l argent n a pas d odeur}}
Que les arabes fassent la paix , les milliards que coûte leur armement serviront à nourrir leur peuple . Il faut arrêter d’accuser Israël qui lui aussi a ses problèmes , mais lui ne pleurniche pas , il les assume dans la dignité .