Les rebelles syriens commencent à obtenir plus d’armes, et de meilleure qualité, grâce à un effort financé par les pays du Golfe et coordonné en partie par les Etats-Unis, rapporte le Washington Post.Le journal s’appuie sur des propos de militants syriens et de responsables des Etats-Unis et d’autres pays.
Au sein de l’administration Obama, on souligne que les Etats-Unis ne fournissent pas ni ne financent cet équipement létal, qui comprend des armes antichars.
Au lieu de cela, dit-on, le gouvernement a étendu ses contacts avec les opposants armés afin de fournir aux pays du Golfe des informations sur la crédibilité des rebelles et leur chaîne de commandement.
« Nous augmentons notre aide non létale à l’opposition syrienne, et nous continuons à coordonner nos efforts avec nos amis et alliés dans la région et au-delà, afin d’avoir le meilleur impact sur notre action collective », explique un haut responsable du département d’Etat interrogé par le quotidien.
Selon le Washington Post, les contacts des Etats-Unis avec la rébellion et le partage d’informations avec les pétromonarchies du Golfe marquent un tournant pour la politique américaine en Syrie, alors que l’espoir d’une solution à la crise s’amenuise tous les jours.
16/05/2012/Reuters
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