L’histoire démontrera que la Turquie a tout fait pour que cette opération ait un retentissement mondial et discrédite ainsi Israël. Cette relation est arrivée à son terme, et rien ne justifie de la préserver.

Depuis longtemps, nous diffusons des articles en ce sens, en montrant qu’il existe un axe Iran Turquie Brésil Venezuela. Ce quartet de la haine anti-israélienne est en train de prendre l’ascendant sur les Européens, paralysés par leur population musulmane.

Ce n’est pas le voile (intégral ou pas) qui pose problème. C’est bien la totale tétanisation, et l’alignement de l’Europe qui semble avoir déjà capitulé, et qui est incapable de défendre ses valeurs.

Que de jeunes illuminés ne voient pas le piège tendu par le maquillage humanitaire de la cause du Hamas et du Hezbollah, c’est une chose, mais que des ministres se sentent obligés de condamner Israël alors qu’ils connaissent la réalité, c’en est une autre.

Benjamin Netanyahou a raison de dénoncer l’hypocrisie générale, et on se souvient de la condamnation générale du raid israélien contre les réacteurs atomiques irakiens. A l’époque Israël avait fait le sale boulot à la place des Français qui eux avaient construit ces réacteurs.

Certes, un scénario neutralisant purement et simplement le bateau en s’en prenant à son mode de propulsion aurait été plus adéquat. Mais de grâce arrêtons de faire la critique de la forme, afin d’évacuer le fond.

Israël peut aujourd’hui apprécier à sa juste valeur, les amis d’Israël. Ce qui est sûr, c’est qu’une fois de plus les biens pensants de la gauche israélienne hurlent avec les loups, pire certains sont devenus des loups, et aimeraient participer au lynchage d’Israël. Le fait d’être juif ou israélien leur donnerait toute légitimité pour se répandre dans les médias, pour justement délégitimer les juifs et israël.

Heureusement que ce sont des « intellectuels », car s’ils étaient de simples juifs, ils se seraient contentés de comprendre qu’Israël est notre « assurance-vie ».

NDLR MCS

JERUSALEM, 4 juin 2010 (AFP)

Les quotidiens israéliens reviennent vendredi avec force et détails sur le raid meurtrier mené lundi contre la flottille humanitaire internationale, sur les préparatifs de l’opération, son déroulement et les suites du « fiasco ».

Des préparatifs au plus haut niveau de l’opération –baptisée « Sea Breeze » (Vent de Mer)– ont commencé dès le mois de février, révèle le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot. Le chef de la marine de guerre, l’amiral Eliezer Marom, a monté deux cellules opérationnelles, l’une composée de militaires et l’autre comprenant des juristes, des représentants des Affaires étrangères, d’agents du renseignement.

Dans un premier temps, les autorités israéliennes ont tenté d’empêcher le départ du convoi maritime pour Gaza par des voies diplomatiques, en multipliant les démarches auprès de la Turquie, mais en vain, souligne le Yediot. Israël a également contacté l’Egypte qui a proposé de débarquer l’aide humanitaire au port d’El-Arish pour la transférer à Gaza, mais s’est heurté à un refus des organisateurs du convoi, selon le quotidien. Seule Chypre a accepté de coopérer avec Israël, refusant aux navires du convoi d’accoster dans ses ports.

En vue de l’abordage, des informations ont été recueillies sur l’ONG islamiste turque IHH, qui a affrété le ferry Mavi Marmara, le plus grand des six navires de la « flottille de la liberté » pour Gaza. C’est dans ce navire que se sont produits les affrontements sanglants qui ont fait neuf morts civils, 8 Turcs et un Américain, tués par des tirs de l’armée israélienne.

La décision ayant été prise au plus haut niveau d’intercepter le convoi et de l’acheminer au port israélien d’Ashdod (sud d’Israël), les commandos de la marine ont subi un entraînement spécial et ont été équipés d’armes anti-émeutes, en plus de leurs armes individuelles. La décision d’aborder la flottille dans les eaux internationales a été prise par le chef des commandos de marine pour surprendre les militants pro-palestiniens avant la levée du jour, en dépit du risque qu’Israël puisse être accusé d' »acte de piraterie », selon le Yediot Aharonot.

L’amiral Marom aurait assisté lui-même à l’opération sur un bâtiment de guerre à proximité et a tiré en l’air des coups de semonce quand les violences ont éclaté. Dès que les commandos israéliens ont été hélitreuillés sur le pont du Mavi Marmara, ils ont été assaillis à coups de barre de fer et de couteaux par des dizaines de militants, selon des témoignages des soldats.

Selon le quotidien Haaretz, les militants auraient réussi à capturer brièvement trois soldats israéliens et à s’emparer d’une ou plusieurs de leurs armes. Selon le Yediot Aharonot, des films pris par les passagers et confisqués par l’armée montre que des militants pacifistes ont protégé des soldats menacés d’être lynchés.

Après l’opération, qualifié de « fiasco », la décision de relâcher tous les passagers détenus, a été prise par le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense sous pression de la Turquie, selon la presse, alors que l’armée espérait se servir des interrogatoires pour étayer la thèse israélienne d’une « provocation » délibérée.

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