Ali Fuat Yilmazer, ancien chef de l’unité de renseignement du département de police d’Istanbul, a déclaré que l’organisation terroriste liée à l’Iran, Tawhid-Salam, s’était infiltrée au sein du gouvernement turc.
«Si des détails de ce dossier l’enquête de Tawhid-Salam »>Article original finissent par être dévoilés, nous pourrons voir comment un gouvernement étranger a pu agir avec aisance en Turquie et comment il aura pu accéder à de nombreux représentants du gouvernement», a déclaré Yilmazer. «Ils les membres du groupe terroriste Tawhid-Salam »>Article original ont été capables de développer des relations au plus haut niveau», a-t-il ajouté.
Des détails de l’enquête sur l’organisation, qualifiée par Yilmazer comme l’«organisation terroriste la plus dangereuse des dernières années» à laquelle la Turquie ait été confrontée, ont été dévoilés par l’utilisateur Twitter @ACEMUSAKLARI Article original qui publie en ligne des photos et des vidéos qui semblent provenir du dossier original de l’enquête. Si ces allégations se révèlent vraies, le ministre de l’Intérieur, Efkan Ala, le chef du

Des représentants du gouvernement turc proches de l’Iran
Selon l’une des plus importantes allégations soulevées par le compte Twitter, l’informateur iranien, Hüseyin Avni Yazicioglu, serait proche de Fidan, et les deux hommes se seraient rencontrés déjà plusieurs fois. La femme de Yazicioglu, Kamile, a affirmé que son mari avait des relations au sein du MIT, de la police et du gouvernement. Les documents publiés indiquent qu’il a gardé plusieurs passeports chez lui, de même que des rapports qu’il a rédigés pour les services de renseignement iraniens.
@ACEMUSAKLARI a également révélé que le réseau Salam avait établi le contact avec le ministre de l’Intérieur, Ala, quand celui-ci était sous-secrétaire du Premier ministre. D’après le dossier de l’enquête, Nasser Gafari, qui opère au nom des forces Al-Qods en Turquie, contrôle différentes cellules dans le pays. Dans l’une d’elles, Burhan Kavuncu a été identifié comme un agent d’influence qui aurait maintenu des liens secrets avec l’Iran pendant 30 ans. Des enregistrements autorisés par la justice ont révélé que Kavuncu parlait régulièrement avec l’agent Gafari, qui téléphonait depuis des cabines téléphoniques à Ankara et Istanbul pour organiser leurs rencontres. La conversation publiée révèle également que le vice-Premier ministre, Besir Atalay, a pendant longtemps été sympathisant iranien comme l’a révélé l’enquête sur ses précédents dans la police, ajoutée au dossier de l’enquête sur le réseau terroriste.
zamanfrance.fr Article original
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