Le Figaro confirme Jforum : la 1ère incursion de rebelles “made in USA”?

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Dans le Figaro de ce soir, 22 août, à 22h 10 (repris par RTL) , Isabelle Lasserre confirme toutes nos données recueillies via Debkafile et Worldtribune, publiées hier matin, 21 août, et l’hypothèse d’une avancée limitée de rebelles formés par les Etats-Unis, la Jordanie, et rajoute t-elle, Israël, à l’origine du désir de vengeance d’Assad contre sa propre population voire plus bas”>Article original.

Sur RTL : RTL : Syrie : opération de commandos rebelles, israéliens et américains en cours Article original

Sur BFMTV -avec 2 jours de retard :

AMÉRICAINS – 23/08

INTERNATIONAL le 23 août 2013
Un front d’opposants au régime syrien, encadré par des commandos jordaniens, israéliens et américains, avancerait vers Damas. Voilà une explication potentielle à la possible attaque à l’arme chimique de mercredi, dont est accusé Bachar al-Assad.

Les militants de l’opposition syrienne rapportent entre 200 à 1300 morts et des centaines de blessés, dans une frappe aux gaz chimiques des forces Bachar al Assad contre des secteurs tenus par les rebelles, à l’Est de Damas.

Ils affirment que des avions de combat de l’Air Force syrienne, repérés au-dessus de la zone d’attaque, ont largué des conteneurs de gaz innervant et qu’il s’agit de la plus vaste opération non-conventionnelle, jusqu’à présent. Leurs assertions n’ont pas encore pu être vérifiées. Le régime dément ces accusations, rétorquant qu’il « n’y a rien de vrai là-dedans », et il maintient, via la Télévision d’Etat, que l’armée syrienne a conduit une attaque conventionnelle contre des positions rebelles au Sud et à l’Est de Damas.

Debkafile révèle en exclusivité qu’Assad réagit pour contrer la première incursion organisée de rebelles syriens entraînés par les Américains, en Jordanie, vers le Sud de la Syrie. Le premier groupe de 250 rebelles formés aux opérations spéciales par des instructeurs venus des Etats-Unis et des Jordaniens, sont entrés en Syrie samedi 17 août, dotés d’armes provenant de Russie, mais fournies par l’Amérique et l’Arabie Saoudite.

Ils combattent sous les ordres de commandants américains et jordaniens basés dans le Royaume Hachémite. Un second groupe de 300 hommes a traversé la frontière vers la Syrie, à partir de la Jordanie, lundi.

Ils sont en train de faire la jonction avec des groupes rebelles choisis et sélectionnés parmi ceux qui n’entretiennent pas de liens avec le Jabhat al Nusra jihadiste (Al Qaeda en Syrie).

Selon nos sources militaires, les unités rebelles avancent avec une grande rapidité, le long de la frontière syro-israélienne. Elles ont forcé les brigades syriennes stationnées là à battre en retraite, à partir de leurs positions à l’intérieur de cette bande de terre, située entre 1 et 25 kms de la frontière, où les rebelles ont conquis les villages de Raihaniya, Breiqa et Beer Ajam. Cette tactique a fait reculer l’armée syrienne de la zone qui se trouve face au Golan israélien, et a commencé de marquer le territoire d’une zone de sécurité entre les forces israéliennes et syriennes, dans la province d’Horan.
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Les sources militaires de Dekafile rapportent que des forces rebelles syriennes supplémentaires se tiennent prêtes, en Jordanie, à franchir la frontière syrienne. Les forces de pénétration commenceront, alors, à étendre cette zone de sécurité naissante vers le Nord et la ville de Dera’a (source du soulèvement syrien de 2011) et à l’Est, vers Jabal Druze. Cette offensive rebelle basée en Jordanie s’est lancée à l’assaut, peu de temps après la visite du Général Martin Dempsey, Président du Conseil conjoint de l’Etat-Major américain, aux forces américaines en Jordanie pour inaugurer la salle des opérations américaines du centre de crise souterrain, situé près d’Amman, pour diriger les opérations en Syrie.

Pourtant, aujourd’hui, le même Général Martin Dempsey a tenu des propos pessimistes sur les orientations des principaux groupes rebelles, évaluant qu’aucun ne partage les intérêts des Etats-Unis dans la région.

Le dirigeant syrien Bachar al Assad a, plus d’une fois, déclaré que si la capitale, Damas, était sous le feu d’une menace directe, il recourrait aux méthodes chimiques de guerre et que le Moyen-Orient tout entier, à commencer par Israël serait mis à feu et à sang. Jusqu’à présent, son armée combat pour empêcher les rebelles de s’emparer du contrôle d’une zone importante du Sud de la Syrie.

NDLR : mais est-ce pour parer à toute éventualité, que Tsahal a déployé, ce même jour, une nouvelle batterie Dôme de Fer anti-missiles, dans la région centrale du Sharon, sans juger utile d’en donner la moindre explication?”>Article original .

De son côté, l’ancien Ministre israélien de la Défense, Binyamin Ben-Eliezer a déclaré que la guerre en Syrie constituait un véritable “génocide”, mais que les Américains ne savaient pas correctement lire la carte du Moyen-Orient, pas plus que les Européens. S’il était citoyen syrien, a t-il ajouté, il serait dégoûté à tout jamais par le silence des Européens et de la Communauté internationale, ont il ne comprend pas l’absence de réaction, au-delà des belles paroles…

DEBKAfile Reportage Exclusif 21 août 2013, 12:41 PM (IDT)

debka.com Article original

Adaptation : Marc Brzustowski.

Voir, à ce sujet : La CIA entraîne depuis des mois des rebelles syriens, affirme le Los Angeles Times Article original
Par LEXPRESS.fr, publié le 22/06/2013 à 05:27

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/la-cia-entraine-depuis-des-mois-des-rebelles-syriens-affirme-le-los-angeles-times_1259910.html#Llfk6jRhjUIyZ9B2.99 “>Article original
Par LEXPRESS.fr, publié le 22/06/2013 à 05:27

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Selon un chroniqueur du site World Tribune Article original, les Etats Unis envisagent d’ouvrir un troisième front de combat contre la Syrie sur les frontières jordaniennes!

” Les rebelles qui sont entrainés en Jordanie vont entrer dans les combats pour amortir les pressions subies en ce moment par le front Al Nosra et l’ASL dans le nord (Alep) et à l’est de la Syrie. Ces forces vont tenter de renforcer les rebelles de Deraa » écrit Brian M Downing.

Ce qui devrait d’après lui, « disperser l’armée arabe syrienne (AAS) ».
« Deraa est situé à 65 miles de Damas et l’AAS sera obligée à y déployer ses soldats pour éviter toute infiltration », explique-t-il.

Cette mesure est également censée diviser les rangs du Hezbollah concentrés autour d’Alep.

Le site d’analyse poursuit : ” Le Hezbollah ne risque pas trop de s’éloigner des frontières libanaises vu les événements violents à caractère salafiste qui secouent Tripoli. Le front méridional que les Américains veulent ouvrir en Jordanie a l’avantage d’impliquer les combattants sunnites qui combattront plus volontiers contre Assad. Et puis les Israéliens peuvent aussi les armer. Ouvrir ce nouveau front permettra aussi d’écarter les takfiris peu présentables ».

Le World Tribune se dit toutefois inquiet des répercussions de cette démarche :” ouvrir le front jordanien donnera à l’Iran, à la Chine, à la Russie l’impression d’avoir à combattre les Etats Unis ce qui ne va pas dans l’intérêt des USA et ne permettra qu’un gain limité dans le temps et dans l’espace ».

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Dans le Figaro de ce soir, 22 août, à 22h 10, Isabelle Lasserre confirme toutes nos données recueillies via Debkafile et Worldtribune et l’hypothèse d’une avancée de rebelles formés par les Etats-Unis, la Jordanie, et rajoute t-elle, Israël :

Syrie : l’opération anti-Assad a commencé

Par Isabelle Lasserre Mis à jour le 22/08/2013 à 22:10 Publié le 22/08/2013 à 19:46.

S’il est encore trop tôt pour pouvoir écarter catégoriquement la thèse défendue par Damas et Moscou, qui rejettent la responsabilité du massacre sur l’opposition syrienne, il est d’ores et déjà possible d’apporter des réponses à une troublante question. Quel intérêt aurait eu Bachar el-Assad à lancer une attaque non conventionnelle au moment précis où il venait d’autoriser des inspecteurs de l’ONU – après les avoir bloqués pendant plusieurs mois – à enquêter sur l’utilisation d’armes chimiques?

Une logique opérationnelle d’abord. Selon les informations recueillies par Le Figaro, les premiers contingents syriens formés à la guérilla par les Américains en Jordanie seraient entrés en action depuis la mi-août dans le sud de la Syrie, dans la région de Deraa. Un premier groupe de 300 hommes, sans doute épaulés par des commandos israéliens et jordaniens, ainsi que par des hommes de la CIA, aurait franchi la frontière le 17 août. Un second les aurait rejoints le 19. Selon des sources militaires, les Américains, qui ne veulent ni mettre de soldats sur le sol syrien, ni armer des rebelles en partie contrôlés par les islamistes radicaux, forment discrètement depuis plusieurs mois, dans un camp d’entraînement installé à la frontière jordano-syrienne, des combattants de l’ASL, l’Armée syrienne libre, triés sur le volet.

Sentiment d’impunité

À la faveur de l’été, leurs protégés auraient commencé à bousculer des bataillons syriens dans le sud du pays, en approchant de la capitale. «Leur poussée se ferait désormais sentir jusque dans la Ghouta, où les formations de l’ASL étaient déjà à l’œuvre, mais sans réellement pouvoir faire la différence aux abords de la forteresse damascène», explique David Rigoulet-Roze, chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique (Ifas).

Selon ce spécialiste de la région, l’idée envisagée par Washington serait la création éventuelle d’une zone tampon à partir du sud de la Syrie, voire d’une zone d’exclusion aérienne, qui permettrait d’entraîner les opposants en toute sécurité, jusqu’à ce que le rapport de forces change. C’est la raison pour laquelle les États-Unis ont déployé des batteries Patriot et des F16, fin juin, en Jordanie.

La pression militaire récemment exercée contre al-Ghouta menace la capitale Damas, le cœur du pouvoir syrien. En juillet dernier, le porte-parole du président el-Assad avait publiquement affirmé que le régime n’utiliserait pas d’armes chimiques en Syrie «sauf en cas d’agression extérieure». L’intrusion d’agents étrangers dans le sud du pays, par exemple…

L’autre raison, si l’armée a réellement commis un massacre chimique à Damas, est davantage diplomatique. Depuis le mois d’août 2012, date à laquelle Barack Obama a prévenu que l’utilisation d’armes chimiques constituait une «ligne rouge» qui, une fois franchie, pourrait déclencher une intervention militaire, treize attaques chimiques de moindre envergure ont été recensées, sans provoquer de réaction américaine. Certes, les preuves sont difficiles à obtenir, puisque Damas bloque systématiquement le travail des enquêteurs de l’ONU. Le sentiment d’impunité ressenti par le régime syrien est renforcé par la protection russe apportée au Conseil de sécurité de l’ONU. Barack Obama qui, lorsqu’il est arrivé à la Maison-Blanche, avait proposé au Kremlin un «redémarrage» des relations, ne veut pas briser le lien avec Moscou. Le chef d’état-major américain, Martin Dempsey, son principal conseiller militaire, justifie son opposition à une intervention, même limitée, par l’atomisation de l’opposition syrienne et le poids exercé par les groupes extrémistes.

Des civils, affectés par des émanations d’agents toxiques lors de l’attaque d’al-Ghouta, attendent les premiers soins dans un centre médical improvisé à Saqba, dans la banlieue de Damas, mercredi.

Quelles options?

Si le régime syrien est réellement derrière le bombardement chimique de Damas, il aura fait franchir un degré supplémentaire à un conflit qui a déjà fait plus de 100.000 morts. «Il ne s’agit plus d’un test à petite échelle comme avant. Les armes chimiques font désormais partie de la guerre, où elles jouent un rôle de dissuasion. C’est un message aux Américains. C’est aussi un défi lancé à Barack Obama, qui risque de perdre sa légitimité auprès de ses alliés dans le monde», analyse un spécialiste du dossier.

Parallèlement aux opérations clandestines menées depuis le sol jordanien, la communauté internationale, comme chaque fois que la crise franchit un pic, reconsidère les différentes options militaires. Armer les rebelles? «Si on le fait un jour on ne le dira pas», commente une source diplomatique.

Des frappes aériennes chirurgicales? Possible, mais la solution comporte des risques de régionalisation du conflit.

Des forces spéciales pour sécuriser et neutraliser les sites d’armes chimiques? Israël a frappé son voisin syrien à plusieurs reprises. Mais les services occidentaux ne veulent pas prendre le risque que les stocks d’armes chimiques se retrouvent aux mains des groupes djihadistes.

Dernière option, l’inaction. C’est celle sur laquelle semble avoir parié Bachar el-Assad à Damas.

lefigaro.fr Article original

1 COMMENT

  1. Attention : ici, on ne s’est jamais permis d’évoquer des “Israéliens” encadrant qui que ce soit. Cette mention n’est pas dans le texte anglais d’origine, d’où, visiblement Le Figaro et ses suiveurs, ont puisé “l’info” -tant qu’elle en demeure une.

    Ce n’est qu’ensuite que par “association logique”, les spécialistes du genre au Fig. ont ajouté cette expertise commando : “qui dit CIA-dit Mossad”. etc.

    D’autre part, s’il y a “ballon d’essai”, dans un style cynico-désesperado américain : “ils veulent des armes, on veut en donner le moins possible qui tomberaient en des mains inappropriées… -> donc on en teste quelques-uns et leur fidélité relative, à eux de démontrer qu’ils restent dans les clous…

    Cela ne peut en aucune façon, sur échantillonnage, changer le cours de la guerre. 300 types sur-entraînés ne vont pas renverser des divisions de chars sur leur passage.

    La question reste : quel est le sens de ce “parachutage”? Ne pas rester les bras ballants? Avoir une “preuve” qu’on a fait “quelque chose”, même à reculons? Ces types sont-ils des sacrifiés pour la bonne cause ou une “avant-garde” et de quoi?

    S’ils ne peuvent vaincre Assad, ont-ils pour mission de con-vaincre des ilôts de l’intérêt de travailler avec leurs sponsors américano-jordaniens? Les Jordaniens sont relativement doués pour infiltrer des réseaux islamistes. Jusqu’à se planter, parfois, comme dans le cas de l’attentat-suicide contre une base de la CIA à Bagram, 1er janvier 2012…

    A priori, ce serait plus dans le style services jordaniens (qui coopèrent aussi avec Israël) que d’un encadrement de “commandos israéliens” (aussi arabo-typés ou Duvdevan qu’ils puissent être).

    Penser, au contraire, qu’il n’y a aucune “force spéciale” arabe ou occidentale (et probablement russe, de l’autre côté) sur le terrain, serait prendre ces puissances pour des enfants de choeur. Mais les Israéliens sont assez grands pour y aller tous seuls, sans se faire tenir par la main par Oncle Sam ou cousin Abdallah…

  2. Cette information est destinée à je ne sais quelles oreilles d’ovins ou de caprins 😀

    En effet, qui pourrait penser que les USA+Israël+La Jordanie vont prendre le risque d’entraîner, même une escouade, pour aller chatouiller le diable assisté par la Russie et la la Chine.

    UbiSoft va certainement éditer un nouveau jeu “Et s’il n’en restait qu’un ..”

  3. Et même quand vous parlez de vieux matériaux usagers qu’aurait l’armée syrienne, datant d’avant le mur, etc., ce n’est pas crédible, pour la bonne raison que pour garder du vieux matériel en bon état de fonctionnement, il faut 1) d’excellents techniciens-bricoleurs
    2) des pièces de rechange, des obus de rechange, des blindages de rechange, etc.

    Donc, s’il ne veut pas se salir, au cas où, Poutine a un truc à faire, c’est d’arrêter d’alimenter la pompe…

    Je ne sais pas si les journalistes ont tort ou raison d’évoquer des “commandos israéliens”. De toute façon, en propagande, cela se retourne toujours contre Israël, pour le meilleur et pour le pire…

    Si, par je ne sais quel “hasard”, c’était, néanmoins, le cas, à écouter les chefs du renseignement et de l’armée hier, Netanyahou disant que comme la Syrie, l’Iran fera de même,

    vous prendriez un sacré risque moral, à soutenir ceux qui tirent contre nos hommes et que notre Etat désigne comme l’ennemi… Sacré dilemme. Dans le doute…

  4. Je dirais, Gabriel67, que suivez un syndrome assez bien repéré et connu en psychologie cognitive, qu’on désigne comme

    « L’escalade d’engagement » :

    il s’agit « d’un processus qui consiste à s’engager plus avant dans un cours d’action qui s’est révélé jusqu’alors infructueux ». C’est « cette tendance que manifestent les gens à « s’accrocher » à une décision initiale même lorsqu’elle est clairement remise en question par les faits ». « L’enfer est pavé des meilleures intentions ».

    Engagé en Russie, persuadé que “tout” a changé depuis la chute du mur, vous embrassez la cause soutenue là-bas, en croyant, sans doute, pour vous dédouanez (?), que la Russie va lâcher Assad s’il est fou et que, soutenant militairement Assad depuis le début du conflit par des norias d’avions russes sur les aéroports militaires (ce que vous allez nier de toutes vos forces, j’en suis persuadé), tout d’un coup, ce n’est plus un “éclair de lucidité”, mais un vrai virage à 180° que Poutine va faire, juste pour pouvoir rentrer dans les clous de votre morale.

    En réalité, sans le soutien extérieur, militaire et diplomatique de

    1) La Russie -la Chine n’st pas sérieusement concurrente sur le plan de l’armement-

    2) de l’Iran et des Pasdaran, Bassidjis arrivés en nombre pour reformater les Shabihas (milices alaouites), sous la supervision de Qassem Soleimani

    3) mais c’est la même chose de la colonie iranienne qui a nom Hezbollah, à Al Qsayr (1er tournant tactico-stratégique important et le seul à ce jour).

    il y a de fortes probabilités qu’Assad se serait, soit cassé le nez, soit replié sur Latakieh por monter un dominion à lui et conserver le couloir libanais, la marine russe à Tartous and so on.

    Poutine va redevenir un brave type, humain et compréhensif : la preuve, c’est que ces envoyés à l’ONU accusent ceux d’en face de toutes les manipulations, alors qu’Assad vient de faire bombarder le site concerné par les gaz, dès hier, que des combats continuent de s’y dérouler et que le massage est clair : effacez-moi toute trace.

    Poutine et Assad, c’est un peu, en moins costaud comme Sarkozy et Abbas ou Chirac et Arafat : fais ce que tu veux, assassine qui tu veux et comme tu veux, on te couvre! Là, c’est à l’échelle sidérale.

    Maintenant, admettons que 5 instructeurs US et Jordaniens (je reste réservé pour les Israéliens, mais la “zone-tampon” les concerne directement- imaginent encore le plus fou pour y faire face : former des milices non ou moins “islamistes” pour les lancer comme des chiens dans le jeu de quille d’Assad, dont la devise, la seule est : “moi ou le chaos : à savoir que le Jabhat al Nusra (issu de l’Al Qaeda combattant les Ricains en Irak financé, équipé et sanctuarisé par Assad -ou l’arroser arrosé) est un sous-prodit deson propre anti-américanisme du temps de l’Irak,

    ils tentent un “ballon d’essai”, face à la prodigieuse machine de guerre d’Assad et chargés de redonner une crédibilité à une opposition manipulée par Erdogan et le Qatar, FM et donc complaisants envers Al Qaeda… Bon, et ça passe ou ça casse. Et si ça casse, ça confirmera les évaluations pessimistes de Martin Dempsey : pas un pour épouser les intérêts US dans ce bourbier = marche-arrière…

    Ceci ne serait pas pire que de ravitailler Assad jusqu’à ce que mort de toute notion de peuple s’en suivre. Cynique pour cynique je veux dire.

  5. C’est évident que les USA avec la CIA – et je suis sûr que ce sont les services de la NSA qui ont déclenché cette “révolution” – sont derrière tout ce complot et leur but énoncé et d’abattre (au sens propre ou figuré) le président syrien: c’est l’opération Lybie qu’on veut rejouer. Il est plus qu’évident que les USA et leurs larbins européens n’ont jamais eu l’intention de restaurer la paix dans cette région, cela aurait pu se faire en acceptant la proposition de la Russie il y a deux ans, présenter un procès de paix où participeraient tous les belligérants, mais alors que pour Israël tous les partis ont été poussés à la discussion, pour la Syrie, ce n’est pas le cas: on exige le départ d’Assad – à défaut par la force – et de son régime comme condition d’un dialogue de paix – un dialogue entre les vainqueurs!!!-

    Maintenant, l’éventualité qu’Israël participe de près ou de loin à ces actions, je n’y crois pas une seconde. Notre peuple n’est pas aussi stupide que les américains. Les experts militaires israéliens participent à des opérations conjointes avec l’armée égyptienne et avec leurs collègues russes des renseignements dans leur lutte commune contre le terrorisme.

    Je l’ai dit plusieurs fois, je n’ai aucune sympathie pour Assad, mais il faut être honnête, il n’est ni un fou d’Allah ni un fanatique islamiste, et je ne m’imagine pas qu’il ait eu la stupidité de faire usage de l’arme chimique, à moins que….comme je l’ai aussi déjà dit, il soit pris de démence se voyant perdre cette guerre, mais si c’est le cas, alors nous allons droit dans un conflit généralisé dans le Proche-Orient et Israël serait la première cible. Si Assad perd la raison, alors comme Hitler il préféra que le Proche-Orient sombre dans l’apocalypse avec lui comme son modèle nazi. Il n’écoutera plus personne à part, peut-être les Ayatollah, mais plus la Russie dont il aura perdu le soutien.

    Décidément les USA sont spécialistes à foutre le merdier partout: Irak, Lybie, Afghanistan, maintenant la Syrie et demain..le Proche-Orient!

  6. “{ {Pourtant, aujourd’hui, le même Général Martin Dempsey a tenu des propos pessimistes sur les orientations des principaux groupes rebelles, évaluant qu’aucun ne partage les intérêts des Etats-Unis dans la région.} }” LES AMERICAINS N’ONT PAS D’AMIS, ILS N’ONT QUE DES INTERETS

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