Deux fois en un an, l’institution religieuse du judaïsme français, l’Association Consistoriale Israélite de Paris (ACIP), est secouée par deux crises, certes différentes l’une de l’autre, mais d’une rare gravité : la première dont on se relève à peine, s’est soldée par le départ de l’ancien Grand Rabbin de France et la seconde, que nous vivons actuellement, met en cause son successeur intérimaire, et bien au-delà, l’institution dans son ensemble.Depuis quelques jours, des personnalités juives et non-juives ont eu la surprise de découvrir dans leur boite mail la copie de différents articles au titres alarmistes mettant en cause de hautes autorités religieuses, chargées de délivrer aux femmes divorcées le guet, sorte de lettre du mari déclarant que la femme dont il est séparé n’est plus son épouse et peut donc convoler en justes noces avec l’homme de son choix…
Et voici que dans ces articles nous lisons des détails effarants, absolument déplacés dans une telle enceinte religieuse et mettant aux prises d’honorables rabbins en charge de ce service religieux au Consistoire. Certes, les protagonistes ont jugé utile de se défendre en publiant des communiqués, assez peu convaincants, il faut bien dire, mais ces réactions n’ont pas suffi à dissiper ce profond malaise qui va en s’étendant. Que la presse nationale se soit emparée de ce sujet n’a rien d’étonnant puisque tout dans notre société devient transparent, même si, au Consistoire, certains continuent d’affectionner une certaine opacité au motif que les affaires internes de la communauté juive doivent être traitées à l’abri des regards indiscrets. C’est une erreur car la communauté n’a rien à cacher et traite tout dans la plus stricte légalité.
Mais dans ce cas d’espèce mettant en cause le tribunal rabbinique ce système de défense a volé en éclats ; à preuve, les titres des quotidiens et des hebdomadaires. Depuis quelque temps déjà, certains membres de cette direction bicéphale de l’Institution, les deux têtes de l’exécutif consistorial, religieux et laïque, se sont affranchies d’un minimum de retenue. Or, les règles de décence continuent d’avoir cours. Il vaudrait mieux s’en souvenir car le jour où la communauté dans son ensemble réclamera des comptes finira bien par arriver.
Après ce que les journaux dénoncent à longueur de colonnes, comment la direction actuelle, laïque et religieuse, peut-elle rester en place et organiser une élection si cruciale d’un nouveau Grand Rabbin de France ?
Si cela se faisait envers et contre tout, cette élection serait entachée d’un grave défaut : car de quelle légitimité se prévaudraient ceux qui l’organiseraient et en proclameraient les résultats ?
Et les candidats eux mêmes, accepteraient ils de se présenter devant des gens qui ont perdu toute légitimité et qui, en bonne logique, devraient en tirer les conséquences dans les plus brefs délais ?
Les dysfonctionnements qui sont relevés et dénoncés impliquent à la fois une faute morale et un grave manquement administratif.
La présidence, si prompte à apparaître dans les média, avec son inextinguible envie de paraître et cet insatiable appétit de reconnaissance, n’a pas exercé comme il se doit la tutelle qu’il lui incombait d’exercer d’une main ferme. Ce serait absolument ahurissant de jeter le manteau de Noë sur une telle faute. Que l’on se souvienne d’un verset prophétique répété maintes fois le jour du Grand Pardon, point culminant de la spiritualité juive : celui qui cache ses fautes ne réussira pas, mais celui qui les reconnaît et les abandonne sera, lui, grâcié (mekhassé pecha’aw…)
La communauté attend que ces leaders qui ont failli en tirent les conséquences et assument leur manquement. Ne pas le faire reviendrait à s’exposer à des crises encore plus graves…
La Rédaction
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Un pouvoir clérical qui s’immisce dans un litige civil de droit commun, voilà qui remplira d’aise les cathos intégristes et les adeptes de la charia pour tous! Eux aussi ne rêvent que d’abroger la loi de 1905.
Oh! là la , quelle chekchouka !
Il faudrait remettre de l’ordre dans les papiers !
1) Pourquoi le Consistoire est dans l’incapacité d’élire le Rabbibn de France, cela ne s’est jamais vu dans le passé. Vous en aviez un remarquable, vous ne l’avez pas mérité, dommage pour la communauté !
2) Comment se fait-il qu’un Président de Consistoire soit élu et réélu et rééélu à vie (tiens ça me fait penser à un certain président actuel) !
3) Que ce soit l’un ou l’autre c’est bonnet blanc et blanc bonnet.
Cette affaire est cousue de fil blanc, entièrement montée à charge par la famille de la femme. Depuis le début aucun droit n’est fait des explications de l’ex-mari ! comme si l’homme avait nécessairement tort dans un divorce.
Je connais personnellement les protagonistes depuis le début de cette histoire.
Le soi-disant faux-témoignage réclamé à la femme n’est que sa reconnaissance des multiples fausses-accusations qui ont trainé ce mari devant les tribunaux (et initialement en prison du fait de la gravité des allégations) pendant toutes ces années. Bien qu’aujourd’hui le caractère mensonger ait été entièrement reconnu par le juge, l’ex-mari a demandé pour l’honneur que la femme le reconnaisse officiellement et arrête toute procédure en cours.
Quant au chèque, l’ex-époux réclamait le remboursement des frais de justice qu’il a supporté par ces manœuvres, frais devenus 90.000 € **à la demande** des frères de l’épouse pour les déclarer comme don de leur entreprise (et non personnel). La fraude n’était peut-être pas là où l’on nous le présente !
Il faut arrêter de voir les films en noir & blanc ! et passer à la couleur.
Simon.
c’est fou, mais on dirait que ce Cohen Sabban n’a toujours pas digéré de ne pas avoir été élu au consistoire et essaie de discréditer le plébiscite de Joel Mergui. Mais M. Cohen n’a toujours pas compris que nous ne voulons pas de juifs comme lui et ses acolytes. ces juifs qui ne savent parler que de lachon arah. j’en suis sur qu’il supprimera mon commentaire dès qu’il le verra, mais il se plait à laisser ceux qui dénigrent l’équipe actuelle. Votre travail ne fait qu’écoeurer certains du judaïsme et votre haine envers des personnes dévouées pour la communauté juive de France ne vous amènera qu’à votre perte. Quand nous lisons le passage de Korah, je ne peux m’empecher de penser à vos actions et celles de vos amis…
en Israel il irait deja en taule ce donneurs de pain aux antisemites Sa place est a la sante et non aux rabbinat
ces leaders doivent demissionner car ils donnent du pain a manger aux antisemites .Dany de Carmiel