L’Iran a, récemment, marqué l’anniversaire des 35 ans de sa révolution islamique de 1979, qui a conduit l’Ayatollah Ruhollah Khomeiny au pouvoir.

La vidéo s’achève, on s’en serait douter, par un énorme champignon nucléaire censé anéantir Israël.

La guerre entre l’Iran et l’Arabie Saoudite est-elle imminente?

Les enseignements radicaux religieux, fondés sur les principes du gouvernement aux mains des Mollahs et une politique étrangère visant à exporter la Révolution Islamique, définissent toujours la politique iranienne, de nos jours.

Khomeiny a donné la tonalité des relations irano-saoudiennes, durant la première décennie de la République Islamique, en défiant la légitimité du régime saoudien, en tant que protecteur des lieux saints musulmans de la Mecque et Médine. En 1987, Khomeiny a déclaré que la Mecque était entre les mains « d’une bande d’hérétiques » et a caractérisé les Saoudiens de « Wahhabites vils et impies ». Pour l’actuel cercle au pouvoir en Iran, les paroles de Khomeiny demeurent des directives à suivre et un cadre à travers lequel l’Iran continue de percevoir l’Arabie Saoudite.

Lors d’une réunion qui s’est tenue, il y a quelques semaines, avec les Commandants de la Force aérienne, le Guide Suprême iranien, Ali Khamenei a réitéré sa fidélité aux idées de Khomeiny et a insisté, de façon répétée, sur les piliers de la Révolution Islamique, c’est-à-dire : l’indépendance du Régime Islamique et le combat permanent contre les forces étrangères qui cherchent à imposer leur hégémonie sur le territoire islamique et à y intervenir. Par référence implicite au Printemps Arabe, Khamenei a déclaré que le Jihad est une composante essentielle de toute révolution contre un régime tyrannique, et que, sans lui, la révolution échouerait.

Les paroles de Khamenei, autant que celles d’autres responsables importants du régime, qui ont fait des remarques identiques récemment, soulignent les limites idéologiques de “l’offensive de charme” qui a accompagné l’élection d’Hassan Rouhani, en tant que Président d’Iran, après la fin du second mandat de Mahmoud Ahmadinedjad. Les remarques de Khamenei indiquent que, quel que puisse être l’accord obtenu entre l’Iran et l’Occident, sur le dossier nucléaire, l’Iran n’a aucune intention de sonner la retraite, ni de ménager ses efforts afin d’instaurer son hégémonie au Moyen-Orient.

Sunnites versus Chi’ites

La conduite de l’Iran, en vue d’établir son hégémonie régionale, n’affecte probablement aucun autre pays autant que l’Arabie Saoudite. Il existe de multiples points de friction, au-delà même de la lutte pour l’avenir de la Syrie, qui font de l’Arabie Saoudite l’une des principales cibles de l’Iran dans la période à venir.

Le premier point, qui est fondamental, dans la haine iranienne de l’Arabie Saoudite, c’est la croyance propagée parmi les Chi’ites, que les Saoudiens détruisent les sanctuaires de la Première Génération de dirigeants musulmans, enterrés à Médine, dont la Tombe de Fatima, la sœur de Mahomet et la matriarche de tous les Imams de l’Islam chi’ite. Les Iraniens sont convaincus qu’étant donné le sens de l’histoire, les cléricaux saoudiens appellent, désormais, à la destruction des lieux saints de Zeinab, la fille de Mahomet, enterrée à l’extérieur de Damas.

Le second point de friction, c’est que l’escalade des conflits confessionnels ou sectaires entre l’Iran et l’Arabie Saoudite, a mené à des affrontements ouverts entre leurs forces supplétives. En fait, le long de la frontière Est de l’Iran, il existe des groupes jihadistes anti-chi’ites stationnés au Pakistan qui ont kidnappé des soldats et miliciens iraniens.

Un autre sujet de discorde réside dans le fait que l’Iran se prépare à affirmer sa puissance militaire contre ses voisins, dont l’Arabie Saoudite. L’Iran exhibe, de façon continuelle, les réalisations de son industrie militaire, qui produit des satellites, des avions de combat, des hélicoptères, des drones, des sous-marins, des destroyers, des missiles à courte et longue portée, des systèmes radars et des tanks. L’Iran investit énormément d’efforts pour développer des capacités offensives et les déclarations de ses officiers supérieurs montrent que l’armée iranienne construit la capacité d’attaquer des cibles américaines dans le Golfe Persique. Ces capacités peuvent se traduire comme la version moderne de l’attaque de Pearl Harbor , visant à l’escalade du conflit dans la région, lorsque l’Iran se sentira assez fort militairement pour dissuader les Etats-Unis de toutes représailles visant à renverser le régime.

Au début janvier 2014, Frederic Hof, ancien conseiller auprès de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, a dévoilé, au cours d’une audition devant le Congrès, qu’il avait entendu, de la part de dirigeants iraniens, qu’ils percevaient l’Arabie Saoudite comme leur ennemi mortel fondamental, bien plus que les Etats-Unis, ou même Israël. Les paroles d’Hof ont été répercutées par les agences de presse du Moyen-Orient.

L’Arabie ignore superbement “l’offensive de charme” de l’Iran

L’Arabie Saoudite, le rival historique de l’Iran, perçoit les messages récurrents de Téhéran comme des preuves supplémentaires du danger stratégique tangible qu’il représente pour la région toute entière, indépendamment de « l’offensive de charme » lancée par Rouhani. Aux yeux de Riyad, l’Iran représente le défi sécuritaire le plus grave, pour la stabilité et l’intégrité territoriale du royaume saoudien.

Ces deux pays visent à s’ériger à la tête des deux principaux pôles du monde islamique. L’Iran représente l’Islam chi’ite et l’Arabie Saoudite, dans son rôle de gardien des lieux saints de l’Islam, à la Mecque et à Médine, cherche à se présenter comme le guide de l’Islam sunnite.

L’Arabie Saoudite s’est, de plus en plus, inquiétée des ambitions militaires et politiques de l’Iran, après la chute de Saddam Hussein, en 2003 et le retrait américain d’Irak qui a suivi. L’Irak qui était dirigé par un régime tyrannique minoritaire sunnite, jouait un rôle vital pour l’Arabie Saoudite et les Emirats du Golfe, comme facteur d’équilibre dans la lutte chi’ite/sunnite pour la domination. Le pouvoir militaire de l’Irak empêchait les ambitions de l’Iran de déclencher l’alarme en Arabie Saoudite.

En l’absence de facteur d’équilibre régional, les menaces émanant de Téhéran bénéficient d’un écho bien plus retentissant à Riyad. Dans la vision de l’Arabie Saoudite, la politique iranienne reflète une confiance en soi croissante dans la capacité de Téhéran de réaliser ses objectifs déclarés de devenir une puissance régionale et d’utiliser sa puissance militaire pour accomplir son hégémonie régionale.

Les signaux d’alarme s’accumulent, par des menaces directes, sous la forme de déclarations de souveraineté sur le Bahrein, que Téhéran revendique comme un territoire iranien qui lui aurait été pris illégalement.

L’Iran encourage la population chi’ite, dans les pays du Golfe et l’Est de l’Arabie Saoudite (dans la région la plus riche en pétrole), a subvertir les régimes sunnites gouvernants. La montée en puissance militaire rapide de l’Iran, conjuguée aux manœuvres qu’il tient dans le Golfe Persique, sous-tendent la menace que l’Iran ne bloque le Détroit d’Ormuz à la circulation maritime des pétroliers.

Rivalité nucléaire

Dans ce contexte, le programme nucléaire de l’Iran est perçu comme un changement complet des règles du jeu . Les Saoudiens ne seraient pas opposés au droit de l’Iran de disposer d’une infrastructure nucléaire pour des buts pacifiques, mais il apparaît qu’ils n’ont aucune confiance dans les promesses de l’Iran. Par conséquent, l’Arabie Saoudite se prépare à acheter une bombe atomique, immédiatement disponible, sur les étagères et les stocks du Pakistan, de façon à rétablir la dissuasion à l’égard de l’Iran. Le Prince héritier d’Arabie Saoudite, le Prince Salman bin Abdul Aziz al Saoud , s’est rendu en visite le 17 février 2014 NDLR : soit le jour même de la reprise des « négociations » entre l’Iran et les 6 puissances atomiques »>Article original, pour des discussions sur les façons de relancer la coopération militaire entre les deux pays. Cela n’a rien d’inconcevable que l’intérêt saoudien pour l’achat d’une bombe atomique fait aussi partie de l’agenda. La détermination iranienne à persister dans son programme nucléaire et la détermination saoudienne à acquérir un bouclier atomique sont parmi les ingrédients qui pourraient bien entraîner le Moyen-Orient dans une course effrénée à l’armement nucléaire.

Israël tient une place centrale dans la rhétorique iranienne.

Cependant, Israël n’est pas, nécessairement la première cible de la liste de l’Iran. Même si l’Iran obtient des armes nucléaires, elles ne seront probablement pas employées pour attaquer, immédiatement, Israël. Ce qui semble plus probable c’est que les armes nucléaires de l’Iran lui apporteront un parapluie de protection qui lui permettrait de poursuivre son armement militaire rapide et sa politique étrangère belliqueuse. Une telle « politique étrangère » s’exprimera par la déstabilisation permanente des pays de la Péninsule Arabique, par des efforts constants pour changer la carte de la région, au seul prétexte que Téhéran ne peut pas rester insensible aux appels des communautés chi’ites dans ces pays, et par la création d’une alliance régionale menée par l’Iran, dans le Croissant Fertile. Ces évolutions, si elles se concrétisent effectivement, particulièrement, grâce aux tendances américaines à l’isolationnisme, créerait alors une menace militaire existentielle pour Israël, sur son front Est.

The Impending Clash between Iran and Saudi Arabia

Lt. Col. (ret.) Jonathan D. Halevi

– http://jcpa.org/impending-clash-iran-saudi-arabia/ Article original

« Holocaust », nouvelle vidéo iranienne, qui jure la destruction d’Israël

Cette vidéo a été mise en ligne sur les sites internet contrôlés par l’Etat terroriste d’Iran le lundi 17 février 2014, jour même où reprenaient les « négociations » en vue d’un  » accord global et définitif Article original » sur le programme nucléaire iranien…

La vidéo s’achève, on s’en serait douter, par un énorme champignon nucléaire censé anéantir Israël.

mako.co.il Article original

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9 Commentaires
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MarcBRZ

Le simplisme vient peut-être du fait qu’on omet tous les champs intermédiaires dans le tableau : Irak-Syrie-Liban, et proximité des supplétifs de Téhéran dans les territoires palestiniens. Voire Yémen, Bahrein, etc.

D’une certaine manière, l’ensemble des protagonistes est, { {{déjà}} }, engagé dans un ensemble de conflits par procuration, sur un ensemble de territoires d’Etats en faillite, qui servent de zones grises (ou de sécurité relative) pour « l’explication » plus globale.

Israël et Iran se battent déjà, de façon masquée ou par supplétifs interposés. Comme l’Iran et l’Arabie Saoudite en font de même, et cette grande mêlée a plusieurs terrains d’expérimentation.

Tant qu’on aurait affaire à de bonnes vieilles guerres conventionnelles, où je te déclare la guerre et j’envoie mes avions et mes chars à la frontière, oui, les pays occidentaux s’en mêleraient, en priorité, autour du détroit d’Hormuz bloqué, par exemple. Mais si cette phase n’est qu’une étape ultime dans d’autres guerres non-conventionnelles ou asymétriques déjà en cours et qui concernent tous les pays frontaliers, qui font comme s’ils n’y participaient pas, indirectement ou directement (frappes israéliennes en Syrie et au Liban, milices sunnites tentant de s’infiltrer par la frontière jordanienne, etc.).

Mais là, rien n’est clair, pas même le moment exact où la guerre est déclarée et il n’y a plus rien d’aussi « simplet ». Le Lieutenant-Colonel Halévi parle du moment où la possession de la bombe devient évidente et que l’Iran en joue contre ses voisins immédiats du Sud (Arabie Saoudite), puis de l’Ouest (Israël), par champs de batailles et groupes déjà impliqués (à l’heure où il n’a pas la bombe).

L’Iran mène deux types de guerre : une contre-insurrectionnelle en Syrie, Liban, Irak. Une diplomatique à Genèvce et vis-à-vis des Occidentaux, qui préfèrent discuter que d’entrer en conflit ouvert. Ou dans un balagan comme la Syrie-Liban, où rien n’est prévisible, ni les camps clairement définis.

C’est lorsque les deux entrées de sa stratégie peuvent fusionner qu’il devient réellement dangereux, au sens de l’imposition de son hégémonie (par étapes ou en puzzle, pour le moment).

Le fait d’avoir du pétrole et de s’en prendre pour le roi n’a jamais préservé personne des retours de flammes de guerres jamais déclarées, mais de plus en plus présentes.

MarcBRZ

Le simplisme vient peut-être du fait qu’on omet tous les champs intermédiaires dans le tableau : Irak-Syrie-Liban, et proximité des supplétifs de Téhéran dans les territoires palestiniens. Voire Yémen, Bahrein, etc.

D’une certaine manière, l’ensemble des protagonistes est, { {{déjà}} }, engagé dans un ensemble de conflits par procuration, sur un ensemble de territoires d’Etats en faillite, qui servent de zones grises (ou de sécurité relative) pour « l’explication » plus globale.

Israël et Iran se battent déjà, de façon masquée ou par supplétifs interposés. Comme l’Iran et l’Arabie Saoudite en font de même, et cette grande mêlée a plusieurs terrains d’expérimentation.

Tant qu’on aurait affaire à de bonnes vieilles guerres conventionnelles, où je te déclare la guerre et j’envoie mes avions et mes chars à la frontière, oui, les pays occidentaux s’en mêleraient, en priorité, autour du détroit d’Hormuz bloqué, par exemple. Mais si cette phase n’est qu’une étape ultime dans d’autres guerres non-conventionnelles ou asymétriques déjà en cours et qui concernent tous les pays frontaliers, qui font comme s’ils n’y participaient pas, indirectement ou directement (frappes israéliennes en Syrie et au Liban, milices sunnites tentant de s’infiltrer par la frontière jordanienne, etc.).

Mais là, rien n’est clair, pas même le moment exact où la guerre est déclarée et il n’y a plus rien d’aussi « simplet ». Le Lieutenant-Colonel Halévy parle du moment où la possession de la bombe devient évidente et que l’Iran en joue contre ses voisins immédiats du Sud (Arabie Saoudite), puis de l’Est (Israël), par champs de batailles et groupes déjà impliqués (à l’heure où il n’a pas la bombe).

L’Iran mène deux types de guerre : une contre-insurrectionnelle en Syrie, Liban, Irak. Une diplomatique à Genèvce et vis-à-vis des Occidentaux, qui préfèrent discuter que d’entrer en conflit ouvert. Ou dans un balagan comme la Syrie-Liban, où rien n’est prévisible, ni les camps clairement définis.

C’est lorsque les deux entrées de sa stratégie peuvent fusionner qu’il devient réellement dangereux, au sens de l’imposition de son hégémonie (par étapes ou en puzzle, pour le moment).

Le fait d’avoir du pétrole et de s’en prendre pour le roi n’a jamais préservé personne des retours de flammes de guerres jamais déclarées, mais de plus en plus présentes.

barmoha andr

L’article est un peu simplet.

Si l’Iran bouge vis à vis des pays du golfe, les USA et l’Europe, les Occidentaux seront obliger d’agir.

D’abord à cause du pétrole, qui est une arme stratégique, le Moyen – Orient est encore la principale ressource mondiale*.

Israël serait pas presser à le faire, sauf « en cas préventif » ou juste avec une coalition avec les Occidentaux.

Israël n’a pas les mêmes obligations en pétrole et en gaz *.

Puis à cause des conséquences diverses, sécuritaire, économique internationale, rebondissement sur les bourses, donc des économies des pays Occidentaux, qui les obligera à agir.

Il n’y a que l’Iran qui n’est pas trop concerné par le jeu des places boursières, leur pays n’en ayant pas du  » type Occidental  » et leur investissement extérieur son nul, contrairement aux pays du Golfe.

* Israël, sera l’un des principaux pays pétrolier ( 2ème après l’Arabie – Saoudite ) et gazier dans les prochaines années, cela se fera par étape, bien sur. C’est une info avérée !!… .

CQFD André BARMO’HA…

imed

Et qui va partir pour accomplir cette tache, grand esprit que tu es?

Davidex

Sans vouloir faire de mauvais esprit et sans négliger les bonnes raisons d’une telle stratégie, on peut poser la question de savoir s’il est plus important de faire la guerre à l’Iran, puissance nucléaire avérée, pour protéger l’Arabie ou, de préférence, avant que l’Iran ne se dote de l’arme nucléaire pour détruire Israël.

Et puis, qu’en penserait Kerry, celui qui a su imposer à Israël l’échange de tant d’assassins de la pire espèce contre le maintien de Pollard en prison en dépit du contenu antisémite de cette décision ?

isravie

C’est un conflit interne Islamique, entre sunnites/chiites ! IsraÉl , ne doit se meler dans cet affaire , vieille peut-etre , comme l’Islam, mÉme . Ils ont trop de Petro-Dollards ,pour rester tranquille et s’occuper de leurs propres citoyens, qui deferlent a travers l’Occident blasÉ et candide . alors ,ils cherchent : prestige et domination et conquetes. La France , qui avait ÉbergÉ Houmeini, ne savait guÉre, ses dÉsseins pour l’avenir … Les deux camps se font guerrias, a outrance . Cela finira par mettre en desequilibre tout le M-O. Prendre distance le plus possible et se mettre en garde en attendant. Au M-O , l’orsqu’on te sait fort, on osera pas de chatouiller. Le D. d’Israel, montrera bien le chemin a prendre !

Davrog

L’Arabie Saoudienne est aussi dangereuse que l’Iran. Elle finance le terrorisme mondial et le transfert de dizaines de millions de Musulmans dans tous les pays. C’est une invasion silencieuse.
Le monde libre s’il veut survivre n’a qu’une solution : enlever les pétrodollars aux Arabes.
Comment?
Il faut (re)colonniser les pays producteurs de pétrole arabes et redistribuer les pétrodollars en vue du bien des pays pauvres dont les pays arabes.

Armand Maruani

{{Ramener l’Iran à l’âge de pierre avant qu’il ne soit trop tard et que nous ayons à le regretter .}}

benjamin

C EST NOUS LES JUIFS QUI LEUR FOUTRONS UN JOUR UNE BOMBE H DANS LA GUEULE .