10 morts dans des Combats antiterroristes autour de Sochi.

Des « veuves noires » suspectes détenues en Europe de l’Ouest, dont un nombre indéterminé en France : à la Roche/sur-Yon et Strasbourg, mais aussi en Autriche, Allemagne. Les forces spéciales russes sont engagées dans une offensive sans répit, pour déloger des terroristes islamistes connus, de leur territoire et de leurs caches au Dagestan, en Tchéchénie, au kyrgyzstan et dans le Kabardino Blakaria, de façon à tendre un très vaste filet de sécurité autour des jeux olympiques d’hiver, qui se sont ouverts à Sotchi, le vendredi 7 février. Selon les sources contre-terroristes de Debkafile, ce filet de sécurité s’est étendu à travers trois pays européens, jusqu’à la côte Atlantique.


Epreuves d’admission dans les forces spéciales russes.

Au cours de ces derniers jours, sept jihadistes armés ont été tués dans des opérations russes, et trois civils sont morts durant une action terroriste, de nombreuses arrestations se sont déroulées, prenant pour cible des terroristes-suicide féminines, dans le Caucase, mais aussi en France, en Autriche et en Allemagne .

Samedi 8 février, les forces spéciales russes ont déferlé dans un appartement du troisième étage, à Makhachkala, au Dagestan, sur une information qu’un gang s’y préparait à frapper les évènements sportifs. Cinq combattants islamistes ont été tués, en résistant à leur arrestation et un sixième s’est suicidé.

Une deuxième unité des forces russes a entouré un bâtiment, dans la ville de Derbent au Dagestan, connu pour être un bastion terroriste, dans lequel se terrait un suspect de terrorisme islamiste, au neuvième étage d’un immeuble. Il s’est fait tuer après après l‘exfiltration d’une femme et de trois enfants, autorisés à sortir.

Jeudi 6 février, à la veille de l(‘ouverture des Jeux, les troupes russes ont lance échangé des tirs durant six heures avec un terroriste dissimulé dans un immeuble, avant qu’il ne se fasse tuer. Il y a sept mois, un membre de ce même groupe avait tendu une embuscade au Rabbin Ovadia Iskov, du mouvement Habad, à Derbent, le blessant grièvement.


Rabbin Ovadia Iskov, lors de son hospitalisation

Dans une autre république musulmane proche de Sotchi, le Kabardino-Balkaria,, un « complice » de terrorisme a été abattu jeudi, à un barrage de sécurité, dans la ville de Nalchik. Au lieu de s’arrêter pour une vérification d’identité, le chauffeur a ouvert le feu et s’est fait liquidé sur le coup. On a trouvé sa Volkswagen bourrée d’armes.

Nos sources indiquent que ces opérations préventives russes sont parvenues à maintenir les terroristes armés très loin de la ville olympique et des vastes zones qui entourent ces évènements sportifs. Les russes doivent maintenir cette offensive en cours à très haut niveau pendant au moins deux autres semaines, jusqu’à la cérémonie de fermeture des Jeux, le 23 février.

Cette cérémonie, comme sa petite soeur de l’inauguration, pourrait constituer une nouvelle cible pour les terroristes.

Nos sources rapportent que les gens responsables de la sécurité aux Jeux Olympiques sont plus préoccupés par les terroristes-suicide femmes, en provenance d’un des bastions terroristes jihadistes du Caucase ou d’un pays de l’Ouest de l’Europe, qui se glisseraient grâce à un passeport européen, munies de tickets d’entrée, pour gagner du temps et patienter jusqu’à la cérémonie de fermeture.

Le jour même de l’ouverture des Jeux, Nadina Dzhamalutdinova a été arrêtée à l’aéroport d’Ultash, au Kirgizstan, soupçonnée de servir de complice et de guide pour d’autres mantes-religieuses en commando-suicide, attendant leur heure pour entrer dans Sotchi. Elle est détenue sur avis d’un tribunal local pour deux mois.

Il semble que les russes ont été mis sur sa piste par une des agences de renseignement française, allemande ou autrichienne, qui, la semaine dernière, ont commencé à encerclé et interrogé des femmes d’origine caucasienne, en liste noire. Certaines ont été aperçues, alors qu’elles étaient déjà en route pour Sotchi.

La semaine dernière, la police française a arrêté un nombre inconnu à ce jour de femmes Tchéchènes à la Roche-sur-Yon et à Strasbourg. En Autriche et en Allemagne, ons sources révèlent qu’au moins dix suspects de terrorisme sont détenus, dont la plupart sont des femmes. Les autorités y conservent cette opération sous le sceau du secret.

DEBKAfile Reportage exclusif 9 février 2014, 9:06 AM (IST)

debka.com Article original

Adaptation : Marc Brzustowski.

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