La vague de contestation sociale qui balaie l’Autorité palestinienne pourrait bien être une réplique locale du Printemps arabe. Dimanche, une soixantaine de camions ont bloqué les accès du centre de Ramallah pendant plus d’une heure pour dénoncer la hausse des prix de l’essence, et les dirigeants du syndicat des Transports envisageaient une grève générale pour ce lundi.
A Shekhem (Naplouse), 200 protestataires ont appelé à la démission du Premier ministre Salam Fayyad en scandant des slogans comme « L’occupation (israélienne) ne nous a pas laissés affamés, mais Fayyad si ».
10-09-2012/ GIN Article original
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