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Absence de réaction en 2009 devant une carte représentant la « Palestine » englobant l’Etat d’Israël, rencontre avec l’antisémite révisionniste Mahmoud Abbas (Abou Mazen) en 2010, soutien non inconditionnel à cet Etat, interrogations sur la nécessité de la reconnaissance d’Israël comme un Etat Juif par les Palestiniens, repères sionistes mouvants, voire perdus, adhésion au narratif anti-israélien, refus de rencontrer Naftali Bennett, ministre israélien, défense des droits des Arabes Palestiniens… C’est aussi dans le rapport à l’Etat d’Israël que des dirigeants communautaires s’avèrent souvent problématiques. En plus des trois articles infra sur Pierre Besnainou, Roger Fajnzylberg et Gil Taieb, d’autres articles étofferont cette série sur un leadership communautaire français problématique, et à laquelle sera adjointe une série sur des intellectuels français Juifs problématiques, tel Jacques Attali.

Manque de stratégie, absence de constance dans leur ligne d’actions, « politiquement correct », réticences à défendre systématiquement l’Etat d’Israël, perte de repères sionistes induisant une confusion idéologique et mentale… Tout cela contribue à expliquer des actes problématiques de dirigeants et organisations communautaires français.

« Dessine-moi la Palestine… »

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En 2009, alors directrice de l’American Jewish Committee (AJC, cette organisation américaine Juive est dirigée par David Harris)-France, Valérie Hoffenberg, est nommée, par le Président Nicolas Sarkozy, Représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient.

Premier événement majeur de son action : Construire la paix, les jeunes Israéliens et Palestiniens s’engagent (19-23 septembre 2010). Agés de 15 à 18 ans, encadrés par l’organisation Kids Creating Peace, 22 Israéliens et Arabes palestiniens, venant d’Israël et des territoires disputés, ont présenté à Paris leur vague « plan de paix » en présence d’invités politiques, diplomatiques et communautaires célèbres et dans des lieux prestigieux : Assemblée nationale – le député Jean-François Copé (UMP) a assisté brièvement à la séance -, ministère de l’Education nationale, ministère des Affaires étrangères, UNESCO, mairie du XVIe arrondissement de Paris dont le maire est Claude Goasguen, lycée Janson de Sailly, etc.

Une série de rencontres verbeuses déclinant en modèle pour Israéliens et Palestiniens la paix entre la France et l’Allemagne depuis 1945.

Réunis en un « patchwork » qualifié de « chef d’œuvre » par Valérie Hoffenberg, les dessins de ces jeunes ont été exposés le 21 septembre 2010, 9e Journée internationale de la paix, lors d’une cérémonie au siège du ministère français des Affaires étrangères.

Valérie Hoffenberg y a salué les VIP présents : les ambassadeurs d’Israël – Daniel Shek – et d’Egypte, le représentant de l’Autorité palestinienne à Paris Hael Al Fahoum, des diplomates français et des responsables du ministère israélien de l’Education.

Assistaient aussi à cette cérémonie la fine fleur de la communauté Juive française institutionnalisée, dont l’OSE (Œuvre de Secours aux Enfants [1″>Article original), une des partenaires/sponsors du Peace Plan et une des organisations françaises Juives majeures, présidée par Jean-François Guthmann et dont le directeur général était alors Roger Fajnzylberg, bref délégué général de la Fondation OSE-MES (Mémoire Enfance Solidarité) abritée par la Fondation du judaïsme français (FJF).

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On trouve le nom de Roger Fajnzylberg dans un appel de Confluences publié dans Le Monde (7 novembre 1996) « grâce aux contributions des signataires ». Promu par les Amis de La Paix Maintenant, cet appel s’indigne des « déclarations d’intransigeance de M. Netanyahou et son souhait affiché d’imposer la paix dans l’annexion… la tentative de créer une situation irréversible par le renforcement des implantations ou la judaïsation de Jérusalem-Est ». Curieusement, cet appel partial n’évoque pas l’enseignement de la haine d’Israël dans les manuels scolaires palestiniens, les victimes en Israël du terrorisme palestinien soutenu par l’Autorité palestinienne, etc.

L’un de ces dessins d’adolescents en 2010 était particulièrement éloquent : la « Peace » (Paix) était illustrée par une carte d’Israël aux couleurs du drapeau palestinien et surplombée par le drapeau français.

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C’est la Palestine souhaitée par Mahmoud Abbas (Abou Mazen), par l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) et par le Hamas.

Celle qui apparaît dans le logo figurant sur les sites Internet de la délégation de la Palestine aux Nations unies ou de la mission de Palestine en France – ce titre « mission » correspond au rehaussement de cette représentation diplomatique voulu par la France.

Nul n’a manifesté alors la moindre surprise ou indignation devant ce dessin d’un « ambassadeur de paix ». Indifférence dédaigneuse à l’égard de dessins de jeunes ? Approbation tacite de cette « Peace », si conforme à la « politique arabe » de la France ? Myopie ? Naïveté ? Incompétence ? Indulgence ? Cynisme ? Souhait de ne pas s’aliéner la Représentante nommée par le Président Sarkozy ? Cécité par fascination du mot « paix » ?

Rencontre avec le révisionniste Abbas

Dans sa thèse soutenue en Union soviétique (1982) et dans son livre (1984), Mahmoud Abbas (Abou Mazen) a allégué de manière infondée que les Juifs sionistes auraient été complices des Nazis dans la commission de la Shoah, dont il doutait du nombre de victimes Juives.

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Des mensonges largement diffusés par l’Autorité palestinienne qui persiste à diffuser des émissions négationnistes, à nier dans ses manuels scolaires la Shoah et à refuser d’évoquer l’alliance et la complicité entre le grand mufti de Jérusalem al-Husseini et Hitler dans la Solution finale.

C’est ce révisionniste, cet ennemi d’Israël, qu’ont rencontré, lors de sa visite en France en septembre 2010, de nombreux dirigeants communautaires français, dont Richard Prasquier, alors président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) le 27 septembre 2010, Eric de Rothschild, président du Mémorial de la Shoah, Arielle Schwab, alors présidente de l’Union des Etudiants Juifs de France (UEJF), Nicole Guedj, ancienne secrétaire d’Etat de Chirac, René Sirat, ancien Grand Rabbin de France, et des personnalités Juives françaises : les journalistes Jean-Pierre Elkabach et Ruth Elkrief, Valérie Hoffenberg et Simone Rodan-Benzaquen, deux déléguées successives de l’American Jewish Commitee (AJC) à Paris, et le professeur de l’Ecole Polytechnique Alain Finkielkraut. Sans apparemment évoquer cette thèse révisionniste.

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Des ministres israéliens rencontrent Abbas, me direz-vous ? Et alors ? Doit-on les imiter quand ils commettent des fautes politiques ? Aucune contrainte ne pesait sur ces dirigeants communautaires français en 2010.

Le 7 octobre 2010, le Comité directeur du CRIF avait soutenu, et à l’unanimité, cette rencontre de son président.

Le 20 octobre 2014, l’UEJF a déclaré à propos de l’essai d’Eric Zemmour, Le suicide français : « L’apologie du régime de Vichy et la contestation des crimes de l’Occupation procèdent d’une confusion des valeurs permanentes ». No comment.

Soutien inconditionnel à Israël ?

En mai 2013, Roger Cukierman, élu président du CRIF le 23 mai 2013, a déclaré que « même si nous soutiendrons toujours Israël, nous devons adopter un profil bas sinon les gens continuerons à nous voir comme l’arrière-salle de l’ambassade d’Israël, et nous perdrons toute crédibilité en France ». Une idée exprimée aussi par le candidat François Guguenheim lors de la campagne électorale pour la présidence du CRIF en mai 2013.

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Une position réitérée le 9 décembre 2013, auprès de journalistes, par Roger Cukierman qui veut « changer l’image du Crif, casser l’impression d’une institution fermée sur elle-même, composée de fachos sionistes, défendant inconditionnellement l’Etat d’Israël. Cette image ne correspond pas à la réalité… Il faut cesser d’apparaitre comme la deuxième ambassade d’Israël en France, car cela nuit à notre combat contre l’antisémitisme ». Bref, de la comm’, un souci d’image…

Le 19 décembre 2013, rappelant que les statuts du CRIF prévoient la défense de l’État d’Israël, Me Gilles-William Goldnadel, président de l’association France-Israël, lui répondait via des médias communautaires : « Il s’agit, ni plus ni moins que d’une capitulation intellectuelle et morale dont nos adversaires vont pouvoir exulter et les amis d’Israël désespérer tout aussi légitimement. par hypothèse intellectuelle absurde, s’il fallait pour des raisons tactiques s’asseoir sur les principes pour sauver l’essentiel, j’écris ici, que cette tactique serait mauvaise… Car le Moloch du terrorisme intellectuel qui s’acharne sur Israël et les juifs ne se contente pas de demi-mesures. Dans ces mêmes colonnes, la semaine dernière, mon ami Alain Finkielkraut reconnaissait : « Les juifs, de plus en plus, doivent s’excuser d’Israël, quoi qu’ils disent et quoi qu’ils fassent, et cela ne suffit jamais. Je suis sans cesse ramené à ma défense d’Israël, critiqué moi-même pour ma défense d’Israël alors que je suis signataire de J Call… Cela ne suffit pas. Au fond, viendra le jour où, pour que les juifs redeviennent acceptables, il faudra qu’ils se désolidarisent solennellement d’Israël »… Tous les actes et discours d’antisémitisme perpétrés contre la communauté juive de France ont pour toile de fond la détestation de l’État du peuple juif ».

Reconnaissance d’Israël comme Etat Juif

Alors que, lors de la conférence de l’AIPAC du 4 mars 2014, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a insisté pour que Mahmoud Abbas reconnaisse l’Etat d’Israël en tant qu’Etat Juif, Roger Cukierman a déclaré le 14 mars 2014, sur Radio J, qu’il estimait secondaire cette reconnaissance par l’Autorité palestinienne. Pour le président du CRIF, « le vrai débat, c’est le problème des frontières, c’est Jérusalem ».

Le 25 mars 2014, à quelques jours de la fin de son mandat de huit ans à la présidence du FSJU (Fonds social juif unifié), Pierre Besnainou s’est opposé, sur RCJ, radio de la fréquence Juive francilienne soutenue par le FSJU, à ce que le Premier ministre israélien mette la reconnaissance d’Israël en tant qu’Etat Juif « comme condition préalable ».

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Proche de Shimon Peres, il a interrogé : « Cela changerait-il quoi que ce soit pour moi qu’Abbas reconnaisse l’Etat Juif ? », et a insisté : « Sans Etat palestinien, l’Etat d’Israël ne peut pas et ne sera pas être un Etat Juif ».

Ainsi que l’a souligné le journaliste David Hazony, « accepter l’Etat Juif, c’est créer les conditions minimales d’une fin du conflit. C’est le problème central » quand des foules arabes ont tué des Juifs désarmés, notamment à Hébron (1929), quand les Etats Arabes ont refusé le plan de partition onusien de la Palestine mandataire (1947) créant en particulier un Etat Juif, quand en 1964 l’OLP fut créée pour « éliminer le sionisme en Palestine », quand après la guerre des Six-jours (1967) huit Etats arabes ont déclaré le « triple Non » de Kartoum, etc. Et « c’est là le défi d’Israël : en reconnaissant la légitimité d’Israël, l’islam acceptera le principe de l’égalité des hommes et des peuples et abolira le jihâd et la condition de dhimmi. Et s’il le fait pour les Juifs, il le fera pour les Chrétiens et le reste de l’humanité » (Bat Ye’or).

Sur ce clivage entre l’Etat d’Israël et le leadership communautaire, se greffe un fossé croissant entre celui-ci et les Français Juifs lambda qui, informés, savent d’une part à quel point il est crucial que les « Arabes palestiniens » et, au-delà, les mondes arabe et/ou musulman reconnaissent au plus tôt, et non pas en fin de négociation, l’Etat d’Israël en tant qu’Etat Juif, et d’autre part que les négociations actuelles n’amèneront à aucune paix, car elles ne sont qu’une des batailles de la « guerre d’Oslo ».

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Selon JSSNews, le bureau exécutif de l’UEJF (Union des étudiants Juifs de France) a refusé fin septembre 2014 d’assister à une conférence de Naftali Bennett, ministre israélien de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et chargé de la Diaspora, président du parti sioniste religieux Habayit Hayehudi (Foyer Juif), lors de sa récente visite à Paris. Aucun membre de l’UEJF n’était présent lors de la fête organisée en son honneur. Naftali Bennett a souhaité rencontrer des représentants des étudiants français Juifs pour évoquer des problèmes cruciaux, tels les équivalences de diplômes ou l’antisémitisme sur des campus. Le motif de ces refus ? L’UEJF a considéré Naftali Bennett comme « trop extrémiste ». Or, d’une part, cet épithète « extrémiste » est infondé, et surtout, d’autre part, une organisation d’étudiants Juifs français doit être neutre et respecter la démocratie israélienne.

Le silence des médias et organisations communautaires à propos de ce scandale surprend.

Je ne m’associe pas à une « chasse aux sorcières ». Le 1er avril 2014, lors d’une conférence de l’UEJF, après que Guy Konopnicki a refusé de m’adresser la parole en prétextant que j’écrivais des « mensonges » sur les « salariés de l’ambassade d’Israël en France » qui « ne soutenaient pas comme je l’affirmais une exposition anti-israélienne » et m’a qualifiée d' »emmerdeuse », Sacha Reingewirtz, président de l’UEJF, m’a présentée ses excuses et a eu des mots qui m’ont touchée. Un autre membre de l’UEJF m’a témoigné de son soutien.

Cependant, force est de constater que, depuis quelques décennies, l’UEJF est ancrée à gauche, rencontre à Ramallah des personnalités palestiniennes hostiles à l’Etat d’Israël, défend souvent le narratif palestinien en prônant la solution à deux Etats – le « peuple palestinien » est une invention de la propagande arabe, l’Etat-nation est une aberration pour l’islam fondé sur l’oumma ou communauté des croyants aspirant au califat, l’OLP et le Hamas visent la destruction de l’Etat Juif -, etc.

C’est d’autant plus grave que d’anciens présidents de l’UEJF occupent des postes stratégiques de la communauté française Juive institutionnalisée : Yonathan Arfi, vice-président du CRIF, ancien conseiller de Richard Prasquier lors de son second mandat à la présidence du CRIF et secrétaire général adjoint de l’OSE dès le mandat de Roger Fajnzylberg, Raphaël Haddad, coordinateur de la convention du CRIF du 13 janvier 2013 qui, dans un premier temps, avait « oublié » de mentionner Philippe Karsenty dans le programme de la convention du CRIF Demain les Juifs de France du 20 novembre 2011, etc.

Et certains ont des engagements politiques, tel Patrick Klugman, Conseiller socialiste de Paris.

Les droits des Palestiniens

La conférence exceptionnelle, et en anglais, Droit des Palestiniens, perspectives juridiques et droits de l’homme, sera accueillie le 4 novembre 2014, à l’Espace Rachi-Guy de Rothschild. Celui-ci est le siège du FSJU, du CRIF et d’autres organisations Juives françaises.

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Le 17 juillet 2013, Calev Myers, un des trois orateurs de cette conférence, avait suggéré : « Nous avons besoin d’arrêter de nous disputer sur les droits du peuple Juif et commencer un nouveau discours public fondé entièrement sur les droits de l’homme des Palestiniens » (We need to stop quarreling about the rights of the Jewish people and begin a new public discourse, based entirely on the human rights of the Palestinians »).

Quelle faute stratégique ! Il faut au contraire affirmer les droits du peuple Juif, souvent ignorés ou méconnus y compris parmi les Juifs français. Si les Juifs et l’Etat d’Israël ne le font pas, qui le fera ? Et de quels droits de l’homme des Palestiniens s’agit-il : le droit à un Etat ? le droit au retour en Israël ?

Certes, la propagande arabe ou/et islamique est remarquablement faite et a bénéficié de l’expertise nazie et communiste, mais elle réussit d’autant plus aisément que l’histoire du peuple Juif et d’Eretz Israël est souvent occultée par les autorités politiques israéliennes et communautaires françaises. N’oublions pas les alliés et les relais, en particulier parmi les Juifs, de cette propagande anti-israélienne – les idiots utiles, les naïfs, les ignares -, qui contribuent à sa diffusion auprès du public visé.

Soulignons qu’une conférence similaire, mais sur les droits des Juifs ou des Israéliens en Eretz Israël, est inconcevable à l’Institut du monde arabe (Paris) ou à la Grande mosquée de Paris. Une conférence de Bat Ye’or sur le califat, ou la dhimmitude est inenvisageable à l’Espace Rachi.

Cette conférence sur les droits des Palestiniens marque un tournant majeur. Un infléchissement qui éloigne encore davantage ces organisations et leurs dirigeants des Juifs lambdas sionistes. C’est d’autant plus choquant qu’en cet automne 2014, l’Etat d’Israël déploie de multiples actions diplomatiques contre la reconnaissance unilatérale de la « Palestine » notamment par des pays européens – France, Grande-Bretagne, Suède, etc – et, plus généralement, à l’ONU.

Aliyah

En 2004, quand Ariel Sharon, alors Premier ministre, avait tenu le discours classique des dirigeants sionistes en invitant les Français Juifs à faire leur aliyah « aussi vite que possible » pour « fuir antisémitisme des plus sauvages », la communauté française Juive institutionnalisée, à l’unisson du quai d’Orsay jugeant ces « propos inacceptables » et du parti socialiste, s’était récriée : l’immigration vers Israël est « une affaire d’ordre strictement privé ». « Haïm Korsia, le représentant du Grand Rabbin [de France »>Article original Joseph Sitruk, a déclaré que la question du départ des juifs de France « ne se pose pas» car, pour lui, parler de « juifs de France, cela ne veut rien dire, il y a des citoyens français qui sont juifs comme d’autres ont une autre religion ». Richard Prasquier, membre du bureau exécutif du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) a affirmé que l’appel à l’immigration lancé par Ariel Sharon jetait « de l’huile sur le feu de façon inacceptable ». Patrick Klugman, ancien président de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) et vice-président de SOS Racisme, a estimé que le Premier ministre israélien était «très mal informé de ce qui se passe en France». Quant à Théo Klein, le vice-président du Crif, il a conclu sous forme de message à Ariel Sharon : « Qu’il laisse la communauté juive française réagir sur les problèmes qui la concernent ».

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Depuis, nombre de dirigeants communautaires ont fait leur aliyah : Pierre Besnainou, Jo Zrihen, ancien vice-président du CRIF et du FSJU devenu en Israël le président de la Fédération israélienne francophone (FIF), René-Samuel Sirat, ancien grand rabbin de France, etc.

Et en janvier et février 2014, l’Agence juive a recensé 854 Français olim, contre 274 en 2013 à la même période, soit une augmentation de 312%.

Le discours de ces leaders communautaires a évolué : ils s’immiscent désormais dans les motivations de leurs coreligionnaires. Si Gil Taieb, vice-président du CRIF et du FSJU entre moultes fonctions communautaires, a confié au Jerusalem Post (6 octobre 2014) songer à faire son aliyah, il a déconseillé aux Français Juifs une aliyah de fuite. Pourtant, la plupart des Israéliens ont fait leur aliyah en fuyant des pays antisémites, musulmans ou chrétiens. Et ils ont surmonté les difficultés pour contribuer à la construction de leur pays.

A l’été 2014, alors que défilaient la « rue islamique » et ses alliés pro-Hamas, un Français Juif m’a confié : « Le capitaine est le dernier à quitter son navire. Or, nos dirigeants communautaires ont déjà fait leur aliyah, vivent entre la France et Israël où ils ont un pied-à-terre… C’est du jamais vu ! Et qui va s’occuper de nous, les Juifs pauvres ? »

LUNDI 3 NOVEMBRE 2014

Par Véronique Chemla.

[veroniquechemla.infoArticle original

A lire : Pierre Besnainou, président du FSJU-AUJF, Roger Fajnzylberg, délégué général de la Fondation OSE MES

Roger Fajnzylberg, délégué général de la Fondation OSE MES

Gil Taieb, vice-président du CRIF et du FSJU, membre du Conseil du Consistoire de Paris Ile-de-France, etc.

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

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13 Commentaires
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Charlesdalger1

Enfin ! Il était temps qu’une « signature » reconnue des média juifs, s’attaque à la pourriture alterjuive, que les abrutis s’obstinent à appeler « dirigeants communautaires ».

Cette vermine alterjuive ne représente que sa propre crasse, pétrie de honte et de haine de soi.

Quand, en octobre 2000, j’ai commencé à dénoncer la pourriture dont parle avec brio, Véronique CHEMLA, je me faisais régulièrement insulter par des Juifs intoxiqués par les média soi-disant juifs. Quand à cette époque, « Israël Magazine » et « Guysen » publiaient mes chroniques, les dirigeants de ces deux média francophones israéliens me faisaient part des énormes pressions qu’ils subissaient pour cesser de me publier. Quand au printemps 2002, une ordure antijuive, xavier ternichien, de l’immonde, recruta une bande de hacker nazislamistes, pour retrouver l’auteur de la page perso « Am Israël Haï », toute la vermine puante dénoncée par V. CHEMLA, aboya encore plus fort, que les chiens de la propagande antijuive ordinaire. Les tarés appellent ça, les média.

En fait cet article fait plaisir, mais il n’a que quatorze ans de retard. Les pourritures alterjuives énumérées ici, ne sont plus juives depuis longtemps. Ou à la rigueur, elles le sont comme l’étaient la kapos dans les camps nazis. Elles inspirent le même dégoût et méritent notre total mépris.

André

N’oublions pas que, contrairement à ce qu’ils ont peut-être laissé croire, le Crif et ses dirigeants n’ont jamais représenté la population juive mais seulement les associations juives.

Raison pour laquelle certains ont apparemment assuré leurs arrières sans trop d’états d’âmes…

Ruth

Tout à fait Didier:
Les « responsables » se défaussent et longent les murs
ceux qui travaillent dans ses instances sont écartés et refusent de faire du bruit ou dénoncer les abus pour ne pas porter le poids de cette intégrité.
Ceux qui ne travaillent pas avec ces instances n’ont pas idée et refusent qu’on « dénonce » au nom d’une unité qui n’est que piètre!
Que fait-on à part attendre le déluge??

Didier BLUM

C’est une analyse pertinente de la situation, presque édulcorée quand on connaît les organigrammes et qu’on s’aperçoit que quelques individus seulement dirigent l’ensemble des institutions communautaires, en mélangeant savamment engagement politique personnel, conflit d’intérêt, engagement sioniste mais point trop n’en faut.
L’important étant de préserver ses propres intérêts, sa soif de reconnaissance voir plus pour certains.
Mais les leaders juifs ne sont pas déboussolés. Ils font les choses sciemment.
C’est la communauté juive qui est déboussolée.

BALTHAZAR

Le CRIF et la plupart des institutions juives y compris le consistoires ont faillis.

Le CRIF au lieu de faire reculer l’antisémitisme a contribuer par son incompétence à l’accroître.
On peut citer plusieurs exemples mais 3 suffiront :

Dans les affaires Dieudonnée ils lui ont fait une publicité énorme et gratuite, Dieudonnée a tout retourné contre le CRIF par la théorie du complot ou les juifs contrôlent le pouvoir, le CRIF aurait du condamner et se mettre en retrait laissant la justice faire son boulot. En se mettant trop en avant les petits nazillons jubilent de joie.
Ils mettent en avant une soi disant connivence entre le pouvoir et les élites juives qui contrôlent tout,
Du coup indirectement ils ont fortement augmenté le nombre d’adepte à Dieudonnée et à ses théories tronquées.

Le manque de courage du CRIF à condamner les islamo fascistes et la proximité du CRIF avec nombre de leurs dirigeants sois disant modérés.

Enfin de mon point de vue soit ils invitent tous les dirigeants de tous les partis politiques non interdit par la loi soit ils invitent personnes. Comment expliquer que des membres des verts, des communistes, de la gauche du PS sont invités alors que la majorité d’entre eux tiennent non seulement des propos antisionistes mais également antisémites et de l’autre coté ils ferment la porte au FN et à ces 25% d’électeurs.

Quand au consistoire non seulement il complique la vie religieuse des juifs, il ne trouve aucune solution aux problèmes des juifs et en plus font parfois de la politique de manière très maladroite.

Ruth

Question: qui veut soutenir officiellement Véronique Chemla?

GERARD

OUI, nos institutions communautaires ont baissé les bras.

le monde musulman avec ses profondes incohérences nous donne pourtant une leçon claire: c’est la force et le militantisme qui fait basculer les opinions

la communauté juive institutionnelle manque de force de conviction de détermination dans un combat face à un monde musulman qui fait peur qui commence à inquiéter sérieusement un occident pourtant déboussolé

le monde attend des juifs autres choses que les « les petits bobos » qui dirigent nos institutions

pour le livre de ZEMMOUR que je viens de lire, et hormis son effroyable bêtise sur VICHY, mon adhésion est totale

que ceux qui le critiquent arrêtent de s’enfermer dans l’idéologie gauchiste rejetée en FRANCE et maintenant aux USA

André

A l’été 2014, alors que défilaient la « rue islamique » et ses alliés pro-Hamas, un Français Juif m’a confié : « Le capitaine est le dernier à quitter son navire. Or, nos dirigeants communautaires ont déjà fait leur aliyah, vivent entre la France et Israël où ils ont un pied-à-terre… C’est du jamais vu ! Et qui va s’occuper de nous, les Juifs pauvres ? »
La lutte des classes n’épargne personne…

André

Sur l’affiche l’un des intervenant est « Christy Anastas, palestinienne chrétienne, défenseur des droits de l’homme face à l’autorité palestinien (?), a étudié le droit, {{témoin des intifadas}} ».

Témoin des intifadas ? je pensais qu’il n’y en avait que deux : pour la première en 1987 elle n’était pas née et pour la seconde en 2000 elle avait 11 ans…

Richard

Enfin, le politiquement correct trouve vite ses limites. On ne peut pas se voiler éternellement la face sur les réelles volontés des arabes envers Israël et l’occident. Alors le STRATEGIQUEMENT correct et le HUMAINEMENT correct serait plutôt de mettre tout ces pays arabes en face de leur propre Daesh !

Richard

Exactement Armand !
Le seul endroit au monde ou nous et nos famille sommes maître de notre destin est ISRAEL et ISRAEL est UN, au dam de tout les crevards de tout horizon politique ou religieux qui n’en peuvent plus de leur désir de conquête et d’asservissement.

Armand Maruani

{{Nous disons au CRIF ceci :}}

{{Nous sommes Juifs et soutenons sans faille Israël et nos frères israéliens . Le Peule Juif est UN , il ne faut pas le diviser , et au nom de qui et de quoi ?}}

{{C’est le devoir de chaque Juif de soutenir Israël et nos frères israéliens , c’est notre propre famille , notre sang .
}}

{{Pourquoi ne pas laisser parler son coeur ?}}

{{Le Peule Juif n’a jamais dominé un autre Peuple alors qu’on arrête pas de nous faire chier depuis 2000 ans et ça continue encore aujourd’hui .}}

{{Et bien aujourd’hui grâce à Israël et depuis 48 on peut leur dire :  » si vous ne voulez pas de Nous , eh bien  » CIAO  »  » .}}

{{On se casse et laissons les se bouffer tous entr’eux .}} }}

{{Quant au CRIF il doit représenter la volonté des Juifs de France et notre amour pour Israël , le sionisme et le Peuple Juif .}}

{{Soyons tous unis et faisons bloc autour d’Israël .}}

{{Inutile de rappeler que cela ne nous a jamais empêché d’être français et de mourir pour la France même à l’époque où elle nous jeté dans la gueule de nous bourreaux aprés nous avoir marqué d’une étoile comme du bétail .}}

Elie

SI J’ADRESSAIS UN MESSAGE AU CRIF , JE SERAIS TRES DESAGREABLE , TANT CETTE

ORGANISATION A LA TROUILLE DES AUTORITES ISLAMO-Françaises !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

ISRAEL EST PRET A FOURNIR UNE AIDE SANS FAILLE AUX JUIFS DE FRANCE , ALORS QUE LE CRIF SERRE LA MAIN DE NOS TOR TIONNAIRES !!!!

ILS SONT PITOYABLES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!