Laszlo Csatari était responsable de la déportation de quelques 15 000 juifs du ghetto de Kosice en Slovaquie.Le criminel de guerre nazi présumé le plus recherché au monde, le Hongrois Laszlo Csatari, est décédé à l’âge de 99 ans dans un hôpital de Budapest, a annoncé son avocat, Gabor Horvath.
Le décès est survenu samedi à la suite d’une pneumonie et Laszlo Csatari, assigné à résidence à son domicile à Budapest dans l’attente de son procès, a ainsi échappé à la justice qui le poursuivait pour « crimes contre l’humanité », notamment la déportation vers les camps d’extermination nazis de quelque 15.000 juifs détenus dans le ghetto de Kosice, en Slovaquie. Laszlo Csatary avait été nommé à l’automne 1942 chef de la police à Kassa (aujourd’hui Kosice).
Laszlo Csatari avait fait l’objet d’une traque particulièrement soutenue, dans l’espoir de mettre la main sur le criminel de guerre, qui a échappé à la justice jusqu’à la fin de sa vie.
Dimanche 15 juillet 2012, les reporters du quotidien britannique The Sun retrouvent la trace de l’ancien chef de police sur la base des informations fournies par le Centre Simon-Wiesenthal. A son insu, ils le filment en train de vaquer à ses occupations quotidiennes, avant de frapper à sa porte pour le rencontrer. « Je n’ai rien fait, partez d’ici », aurait déclaré le criminel de guerre nazi, avant de claquer la porte au nez des reporters britanniques. Depuis, Laszlo Csatary ne répondait plus aux coups de sonnette.

Le centre Simon-Wiesenthal, qui traque les criminels de guerre nazis, avait fait de Csatary sa cible numéro un l’an dernier. Le centre dit avoir fourni à la Hongrie les preuves que ce Hongrois a aidé à organiser en 1944 la déportation de 15 700 Juifs de la ville slovaque de Kosice vers le camp d’Auschwitz. Csatary a été arrêté le 18 juillet 2012 par la police à Budapest et « assigné à résidence ». La justice avait été alertée fin 2011 sur son passé suspect par le centre Simon-Wiesenthal.
Laszlo Csatary avait été nommé à l’automne 1942 chef de la police dans la ville de Kassa (aujourd’hui Kosice) en Tchecoslovaquie.
Condamné à mort par contumace en 1948 en Tchécoslovaquie, Laszlo Csatay s’était réfugié au Canada, à Montréal et Toronto où, sous une fausse identité, il s’était fait marchand d’art. En 1995, les autorités canadiennes avaient découvert sa véritable identité et il s’était alors enfui en Hongrie. Avant sa fuite, il avait reconnu devant des enquêteurs canadiens sa participation à la déportation de juifs, tout en affirmant que son rôle avait été « limité ».
12-08-2013/ I 24 NEWS Article original
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Bonjour, » {{bon débarras}} », hélas ce n’est pas le seul nazi avec un passé criminel a être mort de vieillesse sans avoir été jugé pas ses semblables, un certain Joseph Menguele n’a jamais été jugé et combien d’autres monstres du même type, combien d’anciens nazis ont échapés à ce que les sociétés nomment la justice, ne soyons pas naïfs, un tribunal dit le droit même quand celui-ci est immoral.
qu’est-ce que la justice des hommes comparée à celle du seigneur à laquelle Il n’echappera pas ?
{{ לַמַה יִתְהַלֵל הֵרַשַׁע לֵנֵגֵד עֵינֵיךַ : בַּיוֹם הַמִשְׁפַּט,לֹא יִמַלֵט}}
amen!