Un Iranien a réservé les billets pour les 2 hommes utilisant des passeports volés sur le MH 370 entre Kuala Lumpur et Pékin, disparu en mer.

Une femme directrice d’agence de voyage affirme que c’est un certain “Mr Ali” qui a acheté les places des 2 hommes, disposant de passeports volés, sur l’avion malaisien, selon le Financial Times.

Les billets des deux passagers utilisant des passeports volés pour voyager par le vol de Malaysian Airlines, ont été réservés par un Iranien connu uniquement sous le nom de « Mr Ali », selon un reportage du Financial Times Article original britannique, lundi, alors que les recherches autour de l’avion qui a disparu samedi avec 239 personnes à bord, ont été significativement étendues.

Une femme Thaïlandaise, agent de voyages, qui a procédé à la réservation des billets sur le vol MH 370, de Kuala Lumpur à Pékin, pour le duo, a déclaré que c’est un contact iranien qu’elle connaît depuis trois ans, qui lui a demandé d’effectuer cette opération. Elle a affirmé que les deux hommes utilisant des passeports italien et autrichien, et qui se sont avérés, par la suite, avoir été volés, avaient été réservés pour un vol de correspondance en direction d’Amsterdam.

Les autorités enquêtant sur la disparition de l’avion, n’écartent pas la piste terroriste.

L’agent de voyage, Madame Benjaporn Krutnait, propriétaire de l’agence de voyage Grand Horizon, à Pattaya, a déclaré au Financial Times que cet homme iranien, qui, a-t-elle dit, était un contact en affaires qu’elle ne connaissait que sous le nom de Mr Ali, lui avait, au préalable, demandé de réserver des vols bon marché vers l’Europe, pour le même tandem suspect, le 1er mars. Ces billets avaient expiré. « Quand il l’a, à nouveau, contactée, jeudi, elle a enregistré les deux hommes sur le vol de Malaysian Airlines, via Pékin, parce que c’était le moins cher encore disponible », dit le reportage. L’agent a dit qu’un ami de Mr Ali a payé le prix des billets en argent liquide, en spéculant que Mr Ali n’était qu’un intermédiaire, qui réservait des billets pour d’autres, en échange d’une commission.

Le Financial Times a affirmé ne pas être parvenu à obtenir Mr Ali par le numéro de téléphone mobile fourni par l’agent de voyage. Il insiste sur le fait qu’il n’y a pas de preuve que ce Mr Ali savait que les deux hommes voyageaient avec des passeports volés.

“Madame Benjaporn a dit qu’elle ne croyait pas que Mr Ali puisse être lié au terrorisme », selon le journal, « en particulier parce qu’il n’a pas spécifié vouloir réserver pour le vol de Kuala Lumpur à Pékin, mais lui avait plutôt demandé le voyage le moins cher vers l’Europe. Madame Benjaporn dit qu’elle a parlé de ce cas, parce qu’elle était inquiète, concernant les spéculations autour d’un éventuel attentat terroriste et qu’elle voulait que ces faits soient connus ».

Deux noms européens – Christian Kozel, un Autrichien et Luigi Maraldi, d’Italie – étaient enregistrés sur le listing de départ, mais aucun des deux hommes ne s’est embarqué à bord.

Tous deux se sont faits voler leurs passeports en Thaïlande, au cours des deux dernières années et des questions continuent de faire des remous sur la façon dont les deux passagers ont pu utiliser leurs papiers pour réussir à monter à bord de l’avion.

Le chef de la police malaisienne a été cité par les médias locaux comme disant que l’un des deux passagers avait été identifié – ce qui pourrait accélérer l’enquête. Le chef de l’aviation civile Azharuddin Abdul Rahman a refusé de le confirmer, mais a déclaré que les deux passagers avaient un profil « non-asiatique », ajoutant que les autorités cherchaient à savoir si les hommes étaient reliés à un gang de vol d’identités.

AFP 10 mars 2014, 7:42 pm

ft.com Article original

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Enquête mondiale pour identifier les passagers mystérieux à bord de l’avion de ligne malaisien.

Au moins deux passagers (5 auraient enregistré leurs bagages sans embarquer), qui ont embarqué à bord de l’avion de ligne malaysien, disparu des écrans-radar deux heures après son départ de Kuala Lumpur, samedi 8 mars, ont acheté des billets de vol en même temps avec des numéros de série séquentiels : 7842280116099 et 78422801160100. Tous deux utilisaient des passeports volés aux noms de l’Italien : Luigi Maraldi et de l’Autrichien Christian Kozel pour voyager vers Pékin, puis vers Amsterdam, par KLM.

Ils n’ont pas vécu assez pour rejoindre la capitale chinoise et ont plongé au sud de la Mer de Chine avec 227 passagers et une douzaine de membres d’équipage.

Les responsables de Malaysian Airlines affirment qu’on n’a pas exigé de visa chinois, de la part des deux passagers non-identifiés, parce qu’ils étaient en transit vers Amsterdam et qu’ils n’auraient pas dû quitter l’aéroport de Pékin. Ce n’est guère avant dimanche, alors que 40 bateaux et 20 avions parcouraient l’Océan, qu’on a pu retrouver le premier objet flottant qu’on pense provenir de l’avion disparu.

On ne peut écarter une attaque terroriste, alors que l’enquête s’élargit, partie de Kuala Lumpur et Pékin, pour comprendre maintenant des dizaines d’agences des renseignements mondiaux. Selon les sources du contre-terrorisme de Debkafile, elles cherchent des réponses à deux principales questions :

1. Pourquoi l’équipe de Malaysian Airlines et les responsables de la sécurité ont omis des pratiques de contrôle de routine, qui ont cours dans la plupart des aéroports internationaux, pour vérifier les passeports des passagers en embarquement, grâce à la liste d’Interpol des passeports volés ou perdus, qui circule dans tous les aéroports ?

2. Pour franchir l’aéroport, est-ce que les détenteurs de passeports bidon ont remplacé les photos originales par leurs propres photos ? Si c’est le cas, il devrait y avoir des indices de preuves d’un défaut du document, qui auraient pu être relevés par quelqu’un dans la chaîne qui va de l’agence de voyage qui vend les billets au bureau de la compagnie et au sein de l’équipe de sécurité de l’aéroport de Kuala Lumpur.

Dimanche, Interpol a publié une sévère réprimande : aucun pays n’a examiné sa base de données pour information au sujet des passeports volés utilisés sur le Vol du boeing 777 de Malysian Airlines, disparu avec 239 passagers et membres d’équipage à son bord. Les données sur les vols d’un passeport autrichien en 2012 et d’un passeport italien l’an dernier, étaient pourtant bien entrées dans sa base de données, après leur vol en Thaïlande.

Le communiqué d’Interpol ajoute que l’agence a engagé une enquête pour découvrir les identités des deux passagers utilisant ces documents volés.

Selon les responsables de la sécurité en Malaisie, le FBI a aussi rejoint l’enquête et compare tous les passagers de l’avion avec sa propre liste de surveillance des terroristes.

Pendant ce temps, toute bribe d’information existante est recueillie de toute source imaginable. Les enquêteurs passent au peigne fin les enregistrements des vidéos-surveillance des hôtels et de l’aéroport, pour comparer les passagers qui ont embarqué dans l’avion avec les listes de surveillance. Des interrogatoires ont lieu avec les équipes d’accueil des hôtels de Kuala Lumpur et les chauffeurs de taxi qui ont conduit des passagers à l’aéroport.

Dimanche, 36 heures après le désastre, un navire vietnamien a relevé un objet qu’on soupçonne provenir de l’avion, près de l’île de Tho Chu.

Le mystère de l’avion malaisien disparu en mer s’approfondit, alors que de nouvelles théories apparaissent pour rendre compte de sa disparition et frapper les esprits.

Des sources de la sécurité américaine, restées anonymes, ont rapporté que les agences de renseignements américains ont examiné partout sur la carte pour voir s’il y avait des signes d’explosion, mais qu’elles n’en avaient pas trouvées dans les parages de la zone de disparition de l’avion.

Le rapport du Commandant des Forces aériennes malaisiennes, le Général Tan Sri Datuk Sri, disant que les radars militaires montrent que le pilote a tenté de faire demi-tour, essuie également les démentis des experts de l’aviation, qui soutiennent que même si l’équipage du vol était immobilisé ou capturé, l’avion aurait automatiquement signalé que l’avion sortait de son parcours prévu.

Il n’y a eu aucun signal de ce type dans les tours de contrôle aérien.

Dans l’histoire du terrorisme aérien, il n’est pas rare qu’on ne sache rien du tout sur ce qui a pu se produire à bord d’un avion disparu pour rendre compte des raisons de sa disparition. Il peut y avoir très peu d’éléments, pas même un appel de détresse ni un signal de radiobalise d’urgence.

Il y a cinq ans, l’Airbus A330 d’Air France, avec 228 passagers et son équipage s’est abimé dans l’Atlantique, en route de Rio de Janeiro à Paris. Il n’y a eu aucun survivant. Quand on a, finalement, retrouvé des fragments de carlingue dans le lit de l’Océan, les enquêteurs ont rapporté qu’il avait s’agi d’un dysfonctionnement causant la catastrophe. Certains experts réputés du terrorisme ne sont toujours pas convaincus par cette version, jusqu’à aujourd’hui.

Il y a deux ans, en juillet 2012, un bus transportant des touristes israéliens a été victime d’un attentat dans la ville balnéaire bulgare de Burgas. Cinq touristes israéliens et le chauffeur bulgare ont été tués. Il n’y a qu’hier, semble t-il que les enquêteurs israéliens, bulgares et du FBI, ont fini par identifier l’auteur de cet attentat-suicide comme étant un Libanais.

DEBKAfile Reportage Spécial 9 mars 2014, 7:38 PM (IST)

debka.com Article original

Adaptation : Marc Brzustowski.

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Richard

Pour votre info, les avions d’aujourd’hui sont equipes de transfert automatique de donnees. ces infos vont soit au controle aerien, soit au service de maintenance des compagnies. Si l’avion a disparu sans avoir envoye quelques choses, c’est qu’il est fort probable qu’un evenement « instantannee » s’est produit.