Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Yukiya Amano a regretté jeudi l’absence de progrès avec la Syrie sur un site nucléaire présumé, et de nouveau appelé le pays à coopérer pleinement avec l’agence.
Des experts de l’agence onusienne s’étaient rendus en octobre à Damas pour discuter des points controversés du programme nucléaire syrien, notamment du site suspect de Dair Alzour, a-t-il rappelé dans un discours au conseil des gouverneurs de l’AIEA, qui se tient à huis clos jusqu’à vendredi.
« Malheureusement, aucun progrès n’ont été faits lors des réunions avec les autorités syriennes pour obtenir l’accès complet (…) à certains sites » liés à celui de Dair Alzour.
La Syrie s’était dite début septembre prête à coopérer avec l’agence onusienne au sujet de ses activités nucléaires après avoir été épinglée en juin par l’AIEA, qui avait estimé pour la première fois que le site de Dair Alzour (Al Kibar), détruit par l’aviation israélienne en septembre 2007, abritait « très probablement » un réacteur nucléaire, non déclaré.
Damas a jusqu’ici toujours affirmé qu’il y avait sur le site une installation non nucléaire, mais n’en a fourni aucune preuve, refusant systématiquement l’accès au site des inspecteurs de l’agence après une unique visite en juin 2008.
VIENNE, 17 nov 2011 (AFP)
![]() |
![]() |








































