Le tribunal égyptien devant lequel devait s’ouvrir le procès pour détournement de fonds publics d’un ancien ministre et d’un homme d’affaires s’est déclaré incompétent samedi du fait d’une relation de parenté entre un avocat de la défense et un membre du tribunal.
Le procès de l’ex-ministre de l’Industrie et du Commerce Rachid Mohamed Rachid, qui ne se trouve pas en Egypte, et du magnat de l’acier Ahmad Ezz, placé en détention, devait commencer samedi devant le tribunal pénal du Caire.

Mais ce tribunal a annoncé qu’il ne pouvait les juger « au vu de l’existence d’une relation de parenté entre l’un des membres du tribunal et l’un des avocats d’Ahmad Ezz », selon l’agence officielle Mena.

L’affaire est donc renvoyée devant la cour d’appel, qui doit décider d’une nouvelle juridiction et d’une nouvelle date.

Plusieurs ministres de l’ex-président Hosni Moubarak, contraint à la démission par la pression populaire, et hommes d’affaires proches de l’ancien pouvoir ont été arrêtés, interdits de quitter le territoire et vu leurs avoirs gelés.

Le premier à avoir été jugé est l’ex-ministre de l’Intérieur Habib el-Adli, l’une des personnalités les plus honnies de l’ancien pouvoir.

En cours de jugement pour des accusations de malversations financières pour lesquelles il plaide non-coupable, il est aussi poursuivi pour avoir ordonné des tirs contre des manifestants durant la révolte qui a renversé le régime Moubarak.

LE CAIRE, 26 mars 2011 (AFP) –

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

S’abonner
Notification pour
guest

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

0 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien Le plus populaire