Les Juifs se servent de l’influence, des compétences et des super héros pour prendre le contrôle de la culture, selon al-Manar.

La fontaine à l’entrée du parc d’attractions de Universal Studios à Hollywood (Crédit : CC BY Anthony Giorgio/Wikimedia Commons)

Les Juifs américains ont inventé les films hollywoodiens, de « Superman » à « La Liste de Schindler », afin de conquérir le monde – soit le même objectif que s’est fixé le Hezbollah, selon un programme diffusé sur la chaîne télévisée de l’organisation, al-Manar, et traduit par l’Institut de recherche sur les médias du Moyen Orient (MEMRI).

Selon le programme, les Juifs se sentaient « rejetés par la vraie société américaine, » ils ont alors « essayé de changer l’opinion publique sur les Juifs en inventant des personnages de cinéma qui serviraient de bons exemples. »

Alors que certains personnages étaient ouvertement juifs, d’autres étaient dissimulés sous le masque de superhéros et d’autres célèbres protagonistes hollywoodiens, pour cacher les tentatives juives de conquérir la culture américaine et internationale.

« C’est alors que tout a commencé, » explique la narratrice du programme, « tout le monde voulait être comme Superman, le héros de l’espace qui ne trouvait pas sa place dans la société, il a donc créé un personnage mieux adapté à la société américaine – le faible Clark Kent à lunettes. »

Le programme cite un « expert » décrit comme « professeur d’université et photographe international, » Farroukh Majidi , disant que, « si vous touchez le cœur de quelqu’un, le résultat ne dure pas longtemps. Mais si vous touchez son cerveau, le résultat se produit sur le long-terme. »

Majidi fait référence à ce que le programme décrit comme les tentatives des Juifs d’utiliser des personnages héroïques pour créer de l’influence.

« Ils essayent de vous faire croire que ce que vous pensez vient de vous, vous seul, » commente Majidi.

La narratrice explique alors que Superman a été « inventé » par Joe Shuster, un homme Juif.

« Hollywood est une invention juive qui a changé la manière dont les Américains voient l’Amérique, et créé des rêves plutôt que la réalité. Ils ont réussi à faire vivre le rêve aux Américains, qui ont perdu le sens des réalités, » continue la narratrice.

« Sans aucun doute, le but était de reprendre le super pouvoir dans le monde et contrôler chaque aspect de son quotidien et de le soumettre au service des objectifs des Juifs à travers le monde . »

Majidi ajoute : « Le plus dangereux est lorsque vous croyez à leur culture. »

Il avertit que le plus « dangereux » aspect de l’influence juive sur la culture à travers Hollywood ne sont pas les films dont les personnages ou les thèmes sont juifs, mais bien les films promouvant de manière subversive la culture juive.

« Ce qui nous touche, ce qui nous ruine, ruine notre culture, c’est l’infiltration de leur culture à travers les médias, à travers leurs films, à travers la télévision, » précise Majidi.

Encourageant les auditeurs « à combattre ce qu’ils veulent faire, » Majidi ajoute : « Ceci est leur pays, ceci est leur culture, et ils veulent conquérir le monde, comme nous . Mais ils savent comment le faire, mais pas nous. »

Il dit que « les Juifs, » contrairement au Hezbollah, possèdent la technologie, le matériel, les compétences, les spécialistes et les professionnels du cinéma pour exécuter leur plan de domination du monde.

Le programme fait mention spéciale de « La Liste de Schindler » et du cinéaste pionnier, juif allemand, Carl Laemmle, qui a financé le passage de milliers de juifs de l’Allemagne nazie vers les États-Unis, les sauvant de ce que le narrateur appelle le « prétendu Holocauste. »

Le narrateur souligne que Laemmle, qui aurait émigré d’Allemagne « sous prétexte de sa judéité, » a fondé les studios américains Universal Studios.

Laemmle « s’arrangeait pour garder Hollywood entre les mains des Juifs seulement, » continue la narratrice, ajoutant que « cette influence continue toujours à ce jour. »

Des images de juifs religieux, de synagogues et de rouleaux de la Torah sont projetées en arrière-plan pendant qu’elle parle.

YIFA YAAKOV 21 février 2014, 13:23

timesofisrael.com Article original

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La puissance du Hezbollah mise à rude épreuve par un ennemi redoutable


Une femme se promène en dépassant des sacs de sable, devant la bijouterie d’Hassan Ghamlouche, dans un quartier-forteresse du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth

LIBAN
Face à la série d’attentats-suicide qui visent le bastion du Hezbollah, les habitants de la banlieue sud s’organisent autant que faire se peut pour réduire les pertes en vies humaines. Reportage.

Le sixième attentat à la voiture piégée qui vient de frapper le quartier de Bir Hassan, à quelques mètres seulement du Centre culturel iranien, démontre, une fois de plus et dans un langage des plus macabres, la vulnérabilité du Hezbollah dans son propre fief . Ayant cherché à prouver des décennies durant son efficacité face à la puissance de feu de l’armée israélienne, l’une des plus sophistiquées du monde, le parti chiite est désormais de plus en plus fragilisé face aux méthodes archaïques employées par les jihadistes.

Pourtant, les multiples mesures de sécurité préventives prises dans le bastion du parti, en coordination avec les habitants, étaient destinées à prévenir toute attaque future et, à défaut, à atténuer un tant soit peu son impact et ses effets si elle devait avoir lieu.

Depuis les deux récents attentats qui se sont produits dans la rue commerçante Arid, à quelques mètres seulement du bureau politique du Hezbollah, le secteur a été transformé en véritable bunker.

Délimitant chaque coin de magasin, des murailles de sacs de sable ont été édifiées pour protéger les commerçants, mais aussi pour rassurer les clients.

« Nous ne nous laisserons pas terroriser. Rien ne pourra nous déboulonner, nous resterons ici », lance Ibrahim, un sympathisant du parti chiite.

De la bouche de son collègue fuse un « non » catégorique dès qu’on lui demande si les attentats visant la banlieue sud ne sont pas l’équivalent d’une action punitive contre le Hezbollah pour son ingérence dans la guerre syrienne : « Les takfiristes avaient prévenu qu’ils viendraient s’en prendre à sayyed Nasrallah en plein cœur de sa banlieue, bien avant que celui-ci n’ait pris la décision d’aller combattre en Syrie », dit-il.

Ibrahim renchérit, reprenant mot pour mot la rhétorique du secrétaire général du parti, qui avait clairement signifié que ses combattants avaient été envoyés en Syrie dans le cadre d’une guerre préventive contre les fondamentalistes, pour les empêcher précisément de transposer leur combat au Liban, plus particulièrement dans les zones chiites. « Il a fait ça pour nous protéger », assure Ibrahim.

Adossé contre un mur de sac caché derrière une structure en bois « conçue de manière esthétique », le commerçant affirme détenir des armes à l’arrière de la boutique pour les utiliser « au cas où les terroristes devraient s’aventurer ici ».

Les armes, qui ne manquent pourtant pas dans ce périmètre, pourront-elles pour autant dissuader les véhicules de la mort, conduits par des jihadistes qui ne rêvent qu’à se faire tuer en emportant avec eux le plus grand nombre possible de civils ? Les habitants en sont bien conscients et multiplient les tactiques pour tenter de réduire, à leur strict minimum, les risques.

La montée en flèche des ventes de sacs de sable, combinés à certains endroits à des structures de citernes d’eau pour amortir les ondes de l’explosion, ne reflète que partiellement la stratégie de défense adoptée dans ce secteur.

Des chaînes en fer ont fait leur apparition tout au long des trottoirs, interdisant le stationnement, une mesure couplée de dispositions inspirées de la police de proximité. À chaque coin de rue, les habitants montent discrètement la garde et surveillent toute visite incongrue sur les lieux.
Plus explicites et fermes dans leur approche, des jeunes en tenue bleue à moto, vraisemblablement des membres du parti, interceptent le premier inconnu pour s’enquérir sur ses déplacements, son identité.

Ces artères populaires du quartier, réputées pour leurs embouteillages légendaires et leur fourmillement continuel, sont désormais boudées par les visiteurs aussi bien que par les locaux.

Si elle ne s’exprime pas toujours ouvertement et explicitement, la peur ici est latente, souvent refoulée, histoire de ne pas se désolidariser avec la résistance et, surtout, pour ne pas donner raison aux fous de Dieu qui sèment la mort dans ces parages.

Une immense banderole noire représentant le chef du parti chiite donne le ton : « Partout où tu iras, nous serons avec toi. »

Propriétaire d’un magasin de peinture, Mahmoud nous montre du doigt l’impact, à un mètre de la devanture, de l‘explosion du 7 janvier dernier.

Le véhicule du kamikaze, qui cherchait vraisemblablement à atteindre le bureau politique du Hezbollah situé quelques mètres plus loin, a fini par actionner en toute hâte la charge explosive devant son magasin.

Lui et ses employés ont échappé par miracle à la déflagration qui a fait son lot habituel de morts et de blessés.

Assise à la caisse placée tout près de la vitrine, Loubna porte encore les traces psychologiques profondes du traumatisme vécu qui pèse bien plus que les quelques égratignures que l’explosion lui a provoquées au visage.
« La scène était terrible. Je ne pourrai jamais l’effacer de ma mémoire », confie la jeune employée.

Mahmoud, qui a pourtant remis à neuf son magasin, n’a pas pris la peine de protéger son commerce à l’aide de sacs de sable.

« L’explosion s’est produite devant nos propres yeux, et nous avons pourtant survécu sans les sacs de sable. Dieu nous protège », conclut Mahmoud qui ne cache pas son inquiétude face à la situation, d’autant que plusieurs habitants de l’immeuble en face « ont quitté le quartier ». « Il faut le reconnaître, les gens ont peur », dit-il.

Plus loin, un distributeur en gros de tabac nous explique comment l’étrange montage érigé devant le magasin – d’immenses citernes d’eau consolidées à l’arrière par des sacs de sable « pour renforcer la capacité d’amortissement du souffle de l’explosion et absorber les éclats d’obus » – a servi à attirer les badauds du quartier qui se sentent plus protégés chez lui que dans la rue.

Colorés de jaune paille, les citernes d’eau ont été affublées de petites fleurs et de motifs divers peints à la main pour atténuer le caractère lugubre du dispositif et transcender l’idée de la mort.

Un peu plus loin, l’on peut lire au bas d’un graffiti aux couleurs vives, exécuté sur un pan de mur : « Une belle leçon de patience. »

Un message qui fait clairement allusion à la philosophie propre à la communauté chiite, la patience étant devenue, plus que jamais auparavant, l’arme ultime pour lutter contre le désespoir vers lequel semblent vouloir la pousser, peu à peu, les jihadistes.

Le coup de bouc asséné une fois de plus, mercredi dernier, par un nouvel attentat à Bir Hassan est venu rappeler aux chiites, mais aussi à l’ensemble des Libanais, qu’ ils auront besoin de bien plus que cette philosophie fondée sur la patience.

Jeanine JALKH | OLJ Article original 21/02/2014

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Richard

Apres Ali baba et les 40 voleurs, decouvrez sur canal+, yasser et les 72 verges.

barmoha andr

Les Juifs ont inventé Hollywood pour dominer le monde ??…..

Les Juifs ont inventé Hollywood parce que les antisémites ne voulaient pas d’eux dans les studios de l’Est des USA.

Les Juifs ont inventé « Hollywood » !!…
Diffusant de la musique, de la danse, des histoires, de la joie et du rêve…

Les Indiens ont inventé « Bollywood » !!…
Diffusant de la musique, de la danse, des histoires, de la joie et du rêve…

Les arabo-palestiniens ont inventé « Pallywood » !!…
Diffusant de la propagande, avec des histoires à dormir debout, de la mort, du rêve, celui de devenir « Shahid », avec 72 vierges « nymphomanes et bien dressées» qui l’attendent, dans un paradis pour islamo-fasciste…

CQFD André BARMO’HA

Ruth

Ils se bourrent tellement le crane qu’il ne reste plus de place au cerveau dans leur tete.

filon

Les histoires de juifs ne les dérangent pas trop quand celles-ci sont relatées dans le coran…

Armand Maruani

{ {{ { » les Juifs ont inventé Hollywood pour dominer le monde  » .} }} }

{{Et le Juif Charlie Chaplin est responsable de la Shoah .}}

{{En effet , n’a t il pas inspiré Hitler en créant  » le Dictateur  » .}}

{{Il n’y a pas plus dangereux et effrayant que la bêtise .}}

michel boissonneault

une fois de plus le Hezbollah est ridicule car pourquoi les juifs ont inventé Hollywood ,
c’est parce que personne les embauchaient alors les intéllo. juifs ont été sur la cote ouest
et ont démarré leur propre entreprise ( a très grand risque financier ) et la plupart n’avait pas
de crédit , c’est avec leur propre mise de fond comme les frères Warner , la 20 century , Columbia
+ tout les scénaristes , producteurs , acteurs juifs qui étaient boycotté a Newyork car il y avait
beaucoup d’antisemitisme a l’époque alors la cote ouest fut une belle oportunité ……
en passant si il y a des cons du Hezbollah qui lit ce forum de discussion SUPERMAN
a été inventé par un canadien , non mais ces cons sont vraiment nul