L’actrice apparaîtra dans un clip publicitaire du Super-Bowl, afin de promouvoir ce soda populaire, alors que les gauchistes en appellent au boycott et sont abasourdis par le succès unique dans le genre de ce produit, qui fait des ravages aux Etats-Unis.
Dans un communiqué, l’actrice répond aux attaques de BDS affirmant que sa publicité pour une société travaillant dans les territoires « normalise l’occupation ». Au contraire, elle réitère qu’elle soutient une solution à deux-Etats et qu’elle pense, précisément, que l’usine de SodaStream en Judée-Samarie « édifie un pont vers la paix ».
“Je demeure partisane de la coopération économique et des interactions sociales entre l’Etat d’Israël démocratique et la Palestine », déclare Scarlet Johansson, dans un communiqué publié par le Huffington Post.
SodaStream emploie 900 Palestinien dans la ville d’implantation de Ma’alé Adumim – qui, selon toutes les négociations antérieures, n’est pas appelée à être jamais démantelée– où ses produits sont fabriqués et selon, les rapports, elle paie à ses employés palestiniens des salaires israéliens, bien qu’elle ne soit pas légalement obligée de le faire.
“SodaStream n’est pas uniquement une société qui est engagée dans une politique environnementale, mais aussi à bâtir un pont vers la paix entre Israël et la Palestine, en soutenant des voisins travaillant côte-à-côte, recevant le même salaire, des bénéfices équivalents et bénéficiant de droits égaux. C’est cela qui se passe dans l’usine de Ma’ale Adumim, lors de chaque jour de travail », explique Scarlet Johansson.
Répliquant, plus spécifiquement, à la critique émanant d’Oxfam – qui s’oppose à toute transaction économique avec des entreprises travaillant dans la Bande Occidentale de Judée-Samarie/Cisjordanie et que S. Johansson représente également – elle a affirmé : « Dans le cadre de mes efforts comme ambassadrice d’Oxfam, je suis témoin de première main que des progrès s’accomplissent, à chaque fois que des communautés se rejoignent et travaillent aux côtés d’une autre et se sentent fières des résultats de ce travail, dans la qualité de leur production et du respect de l’environnement, par la paie que les employés ramènent à la maison à leurs familles et les bénéfices qu’ils reçoivent équitablement ».
Concernant la tempête provoquée par l’évènement, la Star a ajouté que : “Même si c’est un effet secondaire du fait de représenter SodaStream, je suis heureuse qu’on jette une lumière sur ce sujet, avec l’espoir qu’un plus grand nombre de voix contribueront à alimenter cette discussion sur une solution pacifique à deux Etats, dans un avenir proche ».

L’affaire a commencé, il y a quelques temps, à peine quelques instants après que l’actrice Scarlet Johansson, considérée parmi les plus sexies au monde Article original soit devenue l’ambassadrice de la société israélienne SodaStream, cette célébrité a été violemment prise à partie, pour son soutien à une affaire qui opère dans la Bande occidentale de Judée-Samarie.
Il y a cinq ans, cette société israélienne de boisson gazeuse est entrée sur le marché américain et, depuis, les Américains sont littéralement tombés amoureux de ce gadget qui fait des bulles. Mais le succès incontestable de ce produit est éclipsé par de noirs nuages politiques, qui menacent les réalisations de cette affaire et sa porte-parole à l’écran.

Scarlet Johansson (Photo: Reuters)
“Alors qu’elle milite ouvertement pour la candidature de l’ancienne Secrétaire d’Etat Hilary Clinton, en 2016, Johansson ferait bien de réaliser que « normaliser » « l’occupation » israélienne est un mauvais usage de sa célébrité », écrit le Forward. Le New Yorker affirme que les façons de faire de Johansson sont en conflit avec ses activités au sein d’Oxfam et le New York Magazine désigne cette boisson sous l’appellation aussi douteuse que criminalisante des : « bulles de sang ».
Soda Stream fabrique des systèmes de boisson gazeuse qui permettent aux consommateurs de transformer de l’eau du robinet en eau pétillante et de gazéifier des boissons douces. En plus de la vente des machines, il vend aussi des recharges de gaz et diverses saveurs sirupeuses.
Johansson apparaîtra sur les publicités de l’entreprise durant le Super-Bowl, le plus grand évènement télévisuel de football américain, chaque année, mais des magasins à travers les USA continuent d’interdire cette boisson, à cause d’arrière-pensées politiques. De plus, il y a eu des manifestations et prises de parole qui ont fait du bruit, appelant au même type de boycott et de sanctions que celles imposées à l’Afrique du Sud.
SodaStream emploie 900 Palestiniens dans les implantations juives, où se fait la mise en bouteille, et selon certains reportages, les Palestiniens sont payés avec un niveau de salaire équivalent à celui des Israéliens . -Ce qui fait d’eux des hommes riches, par rapport à la moyenne de leurs égaux-
En dépit des divergences de vue concernant la politique de l’entreprise, les gauchistes ne sont pas en mesure de lutter contre le succès populaire incontestable de cette boisson.
“Un de mes amis, journaliste de gauche à Tel Aviv, dispose d’une machine qu’il garde sous l’évier de sa cuisine, de façon à ne pas se trouver embarrassé quand d’autres gauchistes viennent à la maison pour dîner », affirme Ali Gharib, un reporter couvrant les affaires du Moyen-Orient, au New York Magazine.

Le corps du délit.
Les non-buveurs de Soda anti—israéliens en sont même venus à fournir une alternative à ce produit.
Le militant pour les droits palestiniens Henry Norr, a produit sa propre version de SodaStream ce qui s’appelle une contrefaçon »>Article original, en utilisant du sucre, de la levure et un système très élaboré de tubes, de bouteilles et de pinces.
“Je suis un peu embarrassé, parce que cela semble si trivial et inepte », dit-il. « C’est un produit classé, pour commencer. Je n’ai jamais été buveur de soda avant de faire ces recherches », déclare t-il au New York Magazine.

Adi Gold
Publié le : 22. 01.14, 10:51 / Israel Business
ynetnews.com Article original
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