Bouteflika au Val-de-Grâce, Alger s’interroge sur son état de santé réel.

Et à Paris, on se demande aussi « qui va payer la note ». Certaines sources radiophoniques RMC »>Article original ont évoqué une ardoise de 600 millions d’€.
La ministre, Marisol Touraine refuse en tout cas de répondre à la question.L’hospitalisation du président algérien Abdelaziz Bouteflika au Val-de-Grâce, à Paris, à 48 heures de la convocation du corps électoral pour la présidentielle en Algérie, suscite de nouveau beaucoup d’interrogations en Algérie.
La presse, la classe politique notamment l’opposition, s’interrogent sur son état de santé réel alors que ses partisans, le FLN en première ligne, veulent le voir briguer un quatrième mandat.

Agé de 76 ans, Bouteflika n’a fait aucune sortie publique depuis sa première hospitalisation fin avril 2013 au Val-de-Grâce. Rentré en Algérie mi-juillet, après trois mois de soins intensifs dont un en «convalescence» aux Invalides, il est apparu à deux reprises à la télévision mais très affaibli alors que le pouvoir réaffirme, sans démordre, qu’il dirige le pays et que son état s’est «nettement amélioré».

«Sauf cas de force majeure»

Conformément au Code électoral, le chef de l’Etat doit signer un décret «le 16 ou le 17 janvier», pour convoquer le corps électoral qui fixera donc la date du scrutin 90 jours plus tard. Si le décret paraît vendredi, cette date tombera donc le 17 avril. Mais l’annonce de ce rendez-vous par l’agence officielle précise que le président convoquera à ces dates «sauf cas de force majeure». Une précaution soulignée par la presse de mercredi se demandant si le président algérien est vraiment en état de gouverner.

En annonçant son hospitalisation mardi au lendemain de son transfert au Val-de-Grâce, la présidence algérienne a souligné qu’il s’agissait simplement d’un «contrôle de routine» et qu’il rentrerait ce vendredi. Dans ce communiqué cité par l’APS, il est aussi précisé que son état de santé s’améliore «sûrement» et de «façon progressive». Ce discours réitéré à plusieurs reprises ne convainc pas à Alger.

«Le président aurait signé avant son départ en France le décret (…) par lequel est convoqué le corps électoral pour la présidentielle», croit savoir El Khabar. Pour ce quotidien arabophone privé, cette nouvelle hospitalisation «relancera la polémique, non pas sur sa candidature à l’élection de 2014, que bon nombre d’observateurs excluent d’ores et déjà avec certitude, mais sur sa capacité physique à terminer son troisième mandat».

La télévision d’Etat et les montages truqués

«Le président est retourné à l’hôpital militaire au moment où la scène politique est entrée dans une phase d’attente», affirme le quotidien arabophone populaire Echorouk, le plus fort tirage du pays.

«Cache-t-on la vérité ?», s’interroge en Une le quotidien privé francophone El-Watan, qui note que «la maladie du président a plongé l’Etat dans une paralysie inédite». Et Liberté, autre quotidien francophone, de renchérir: «si l’état de santé du président de la République ne suscite aucune inquiétude, une question se pose: pourquoi se rendre au Val-de-Grâce à 48 heures de la convocation du corps électoral?».

Depuis son retour de France le 16 juillet 2013, M. Bouteflika, qui détient le record de longévité au pouvoir en Algérie, a convoqué deux conseils des ministres -lui seul étant habilité à le faire-, les deux seuls à avoir été tenus en un an. Il n’a, par ailleurs, participé à aucune manifestation publique. Il a été le grand absent lors des cérémonies commémorant l’indépendance algérienne et les fêtes religieuses de l’aïd où il participait à la prière de la grande mosquée d’Alger.

La télévision algérienne, muselée sur ce sujet, n’a montré que des images brèves lors de ses rencontres avec des hôtes étrangers, surtout arabes, mais aussi deux Français, le maire de Paris Bertrand Delanoë fin novembre puis en décembre le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Et les rares images diffusées par la télévision nationale depuis six mois ont subi des montages pour le montrer bougeant le bras ou remuant les lèvres.

Le Parisien.fr Article original

TAGS: Sécurité Sociale France Frais Médicaux CMU

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oxomars

Quand je pense au foin que fait l’URSSAF lorsque je leur dois 44€, je ne peux qu’être jaloux de mec qui a réussi à enfler la France de quelques centaines de millions d’€.

Ajoutez à cette puissante banane, le caractère péremptoire de Marisol Touraine lorsqu’elle évoque la dette que les Français finiront par régler en la passant en perte en profit dans peu de temps. Décidément, les énarques nous mèneront à la faillite avant notre dernier soupir.