Al Qaïda en Irak revendique l’attentat au Liban et poursuit sa chasse aux Chi’ites à travers tout le M-O, de Bagdad à la Méditerranée. Dans ces conditions, Israël ne peut se permettre de rétrocéder le moindre pouce de la Vallée du Jourdain.

Les forces d’Al Qaïda en Irak (ISIS), qui avançaient samedi 4 janvier, sur Bagdad, à partir des zones conquises de Falluja et Ramadi Article original, en territoire sunnite, ont également revendiqué avoir « pénétré le système sécuritaire du Parti de Satan (
Le communiqué d’Al Qaïda ajoute que “ce n’est encore qu’une
Peu de temps avant cette revendication, l’armée libanaise a dévoilé que Majid al Majid Article original, chef des Brigades Abdullah Azzam, liées à Al Qaïda, était
Les sources du contre-terrorisme et des renseignements de
Al Majid a été appréhendé au retour de Syrie, la semaine dernière, où il a forgé un pacte de pleine coopération avec Abu Muhammad Al-Jolani, (ou al Golani), chef du Front al Nusra d’Al Qaïda, qui combat le régime Assad, comme
Tous ces évènements s’additionnent au fait qu’Al Qaïda en Irak, Al Qaïda-Syrie et les Brigades Abdullah Azzam se sont rassemblées pour faire une puissante percée dans les défenses pro-iraniennes, visant à conquérir des bastions, sur une vaste bande de territoire en plein cœur du Moyen-Orient, le long de la ligne
Al Qaïda se transforme en sabre Sunnite prêt à trancher l’Axe chi’ite, qui relie Téhéran à Damas et jusqu’au Hezbollah à Beyrouth.
Nos sources militaires expliquent qu’une escalade de grande ampleur, dans cette confrontation violente, se renforce, dans le très court terme, en
1. Des préparatifs se mettent en place pour contrer les fronts d’Al Qaïda en Irak et en Syrie, qui tentent de pénétrer en Israël pour y mener des activités terroristes dans la même veine que ses attentats au Liban.
Il est devenu de plus en plus évident, plus que jamais auparavant, qu’Israël, en aucun cas, ne peut se permettre
2. Israël se retrouve pris en étau, entre
Dans ces circonstances, Israël se trouve devant un dilemme de plus en plus insoluble, pour déterminer qui sont ses amis dans l‘arène moyen-orientale – et qui cela vaudrait la peine d’aider – et qui sont ses pires ennemis.
3. Au beau milieu de ces circonstances en bouleversement très rapide, John Kerry peut difficilement s’attendre à persuader le Roi Abadallah, lors qu’ils se rencontreront à Riyad, ce dimanche 5 janvier, d’apporter tout son soutien au dirigeant palestinien Mahmoud Abbas, qui a donné son acceptation de la proposition de l’accord-cadre américain, en vue de poursuivre les négociations de paix avec Israël, à la seule condition d’un appui massif des autorités arabes de la région.
DEBKAfile Reportage Exclusif 5 Janvier 2014, 11:12 AM (IDT)
debka.com Article original
Adaptation : Marc Brzustowski.
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La seule option pour Israël est de combattre l’axe Iran/Hezbollah comme si Al Quaida n’existait pas, puis de combattre Al Quaida comme si l’Iran n’existait pas.
La priorité numéro 1 étant d’abattre le régime des mollah et d’empêcher l’émergence d’une bombe chiite, quitte à se mettre mal avec l’administration Obama. Israël n’a que trop attendu sur ce dossier.
rien à rajouter sinon se féliciter qu’Israël maîtrise ce sac de nœud de vipères, pendant que nous, ici, sommes seulement aux prises avec une lamentable histoire de quenelle. Leur serrer le pouce, c’est tout ce qu’on peut faire, Qu’on en finisse au plus vite, cela changera la face du monde, meilleurs vœux 2014 !