A quelques jours du 70e anniversaire de l’insurrection du ghetto de Varsovie, la communauté juive de Varsovie a voulu vérifier le niveau de connaissance d’élèves de l’enseignement secondaire sur le passé juif du pays.L’institut Homo Homini, qui a invité à collaborer une centaine de lycées techniques de Varsovie – une vingtaine ont accepté –, a montré dans une étude que le niveau de connaissance des jeunes sur le passé juif de la Pologne était consternant, rapporte le quotidien «Gazeta Wyborcza».
« Pour eux, l’insurrection du ghetto de Varsovie est un événement mineur de l’histoire de la ville », explique le journal.
« S’ils sont une majorité à savoir que Mordechaj Anielewicz fut le chef de l’insurrection, un quart d’entre eux croient en une victoire militaire des Juifs. »
44 % des élèves considèrent que les Juifs et les Polonais ont souffert autant pendant la guerre.

« Etonnant, quand on sait que 90 % de la population juive a été exterminée et 10 % de la population polonaise », estime le Dr Michal Bilewicz, du Centre de recherche sur les préjugés, de l’université de Varsovie.
Plus encore, une majorité (60,7 %) de ces jeunes seraient mécontents d’avoir un partenaire juif et près de la moitié (44 %) de découvrir qu’un des membres de leur famille est juif.
« La conscience historique particulièrement médiocre des élèves varsoviens reflète la faiblesse du niveau de l’enseignement », observe M. Bilewicz.
« Pire encore, elle correspond à une aversion envers les Juifs d’aujourd’hui », conclut-il.
Iwona Ostapkowicz / Courrier International Article original
Avoir un voisin juif déplairait à 44,1% des jeunes Varsoviens et 40,1% n’aimeraient pas avoir de juifs dans leur classe, selon un sondage commandé par la communauté juive de Varsovie et publié mardi par les médias polonais.
Réalisée en mars auprès de 1.250 élèves de 20 écoles secondaires de la capitale par l’institut Homo Homini, cette étude fait apparaître en outre que 60,7% des jeunes interrogés ne voudraient pas de partenaire juif.
«Ce sont malheureusement, des pourcentages très élevés.
En comparaison avec les études nationales du même type, Varsovie se présente très mal», a commenté un chercheur du centre d’études sur les discriminations de l’Université de Varsovie, Michal Bilewicz, cité par le site internet du quotidien Gazeta Wyborcza.
Selon 54,6% des jeunes interrogés, âgés de 17-18 ans, l’aide des Polonais aux juifs pendant l’Holocauste était «suffisante».
Seuls 4,9% estiment le contraire et 11,2% pensent qu’elle était même «excessive».
«Les résultats de ce sondage nous aideront à préparer des programmes sociaux et éducatifs.
Il se révèle que de tels programmes sont bien plus indispensables que nous n’avons imaginé», a indiqué au quotidien “Joanna Korzeniewska” de la communauté juive de Varsovie.
Le chef de la communauté juive de Varsovie Piotr Kadlcik a déclaré au portail Interia que ces réflexes antisémites étaient «d’autant plus surprenants qu’il n’y a presque plus de juifs en Pologne».
Avant la Seconde Guerre mondiale, la Pologne comptait quelque 3,3 millions de juifs, dont 400.000 vivaient à Varsovie.
Il représentaient 10% de la population du pays et un tiers de celle de la capitale. Aujourd’hui, leur nombre en Pologne est estimé à entre 8.000 et 50.000.
AFP

L’Institut polonais de la mémoire nationale IPN a présenté mercredi l’un des deux exemplaires originaux du rapport du commandant allemand du ghetto juif de Varsovie, le général de la SS Jürgen Stroop, sur sa liquidation en avril-mai 1943.
Cet exemplaire du rapport, intitulé par son auteur « Es gibt keinen jüdischen Wohnbezirk in Warschau mehr » (Il n’y a plus de quartier d’habitation juif à Varsovie), avait été adressé en mai 1943 au chef de la SS, Heinrich Himmler.
« Il s’agit de la documentation qui montre comment les Allemands ont détruit le ghetto en avril et mai 1943.
Il s’agit d’un document unique », présenté à l’occasion du 70e anniversaire de l’Insurrection du ghetto, a déclaré Rafal Leskiewicz, un responsable d’IPN.
« Il s’agit aussi d’un aperçu direct unique, qui montre la façon dont les Allemands ont commis des crimes de guerre en tuant des milliers de juifs.
C’est un rapport unique, avec texte et photos qui documentent tout le processus d’extermination de la population juive dans le ghetto de Varsovie », a-t-il ajouté.
Le document contient 31 rapports journaliers, rédigés du 20 avril au 16 mai 1943, ainsi que 53 photographies illustrant l’action des forces allemandes.
Le rapport contient entre autres la célèbre photo d’un garçon avec les mains levées, devenue le symbole mondial de la souffrance des juifs au ghetto de Varsovie.
Un deuxième exemplaire du rapport, adressée à Adolf Hitler, se trouve dans les archives américaines.
Retrouvé par les Américains après la Seconde guerre mondiale, le rapport a servi de preuve dans le procès de Nuremberg contre des principaux responsables du Troisième Reich en 1945.
Le commandant du ghetto Jürgen Stroop a été arrêté par les Américains en mai 1945, puis remis aux autorités polonaises.
Condamné à mort en septembre 1951, il fut pendu le 6 mars 1952 sur le lieu même de ses crimes.
Deux jours avant l’anniversaire du déclenchement de l’insurrection du ghetto, le président polonais Bronislaw Komorowski a salué la mémoire de « ce drame, ces combats, cette expérience douloureuse, qui font partie de la tradition polono-juive ».

Le chef de l’Etat a inauguré une exposition à l‘Institut historique juif à Varsovie consacrée aux oeuvres des artistes polonais inspirés par l’horreur de l’Holocauste, en présence notamment de l’un des derniers combattants de l’insurrection, Symcha Rotem « Kazik », 89 ans, qui avait réussi à évacuer par des égouts une poignée d’insurgés.
Symcha Rotem « Kazik » est arrivé mercredi d’Israël, où il vit, pour participer aux cérémonies à Varsovie.
Plus tôt dans la journée, le parlement polonais a rendu « hommage aux victimes et aux héros de l’Insurrection, dont l’héroïsme et le sacrifice méritent notre respect et admiration ».
Le 19 avril 1943, de jeunes juifs du ghetto de Varsovie décidaient de se soulever face à la barbarie nazie et de mourir les armes à la main, plutôt que dans les camps d’extermination.
Les combats ont duré jusqu’au 16 mai.
Après avoir écrasé ce soulèvement, les Allemands rasèrent le quartier, comme ils le firent un an et demi plus tard avec le reste de la capitale polonaise après l’Insurrection d’août 1944.
Vendredi, des cérémonies officielles d’anniversaire auront lieu devant le Mémorial aux héros du soulèvement du ghetto, en présence notamment du président Komorowski, du président du Parlement européen Martin Schulz et du ministre israélien de l’Education Shai Piron, aux côtés de survivants de l’Holocauste.
AFP
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Pour information, en Israel vivent 1 million et demi d’arabes, et non 3….et combien sont ils en France?????
ils grandissent, ils grandissent, encore et encore… c’est chez eux jusqu’a Poitier, alors, jankel fera gentillement sa valise pour la Pologne ou l’Allemagne, en bon ashkenaze, adieu les belles forets de France, adieu le boudin blanc et bonjour les cornichons sales et les patates douces…
C’est du n’importe quoi ces histoires de sepharad et d’ashkenazes, si jankel prefere les forets de France aux felafels, on s’en fout!!!
VIVE ISRAEL!
Marek Edelman, combattant survivant du ghetto, est resté en Pologne jusqu’à sa mort en 2009, est resté en Pologne par antisionisme sans s’apercevoir que les Polonais étaient antisémites. Une clairvoyance saluée avec respect par les admirateurs de Garaudy.
UN Sefarad ne peut comprendre comment un Poylisher ou Russischer Yid peuvent continuer de parler leur langue et manger leurs cornichons au sel; mais il aime le voisinage arabe auxquels oil, ressemble fort et les falafels…
Bon, c’est son Vécu…
Mais le masochisme à vivre avec 3 millions d’arabes en Israël peut aussi paraître INSUPPORTABLE à un ASHKENAZE qui aime les forêts du Nord de l’Europe d’où il vient…
Ceci dit, qu’il fasse le bilan de la CONNAISSANCE globale des Juifs sur leur environnement la culture non juive dans laquelle il vit et SA PROPRE HISTOIRE SECULAIRE parmi les jeunes juifs et aussi les moins jeunes dont l’ignorance que j’ai souvent constaté reste atterrante.
Histoire de la poutre et de la paille dans l »‘oeil….
Ah bon il ya encore des juifs en pologne! Des sado maso surement!