Les islamistes intégristes ne se plient jamais aux institutions et ils se comportent en fossoyeurs de la démocratie, toujours brutalement.
L’expression démocrate ne fait pas partie de leur vocabulaire comme si islam et démocratie étaient antinomiques dans le cadre d’une incompatibilité de concept. La liberté individuelle est grignotée de jour en jour car la religion joue un rôle considérable dans la vie des islamistes.

L’islam repose sur le principe de la prépondérance du sacré sur les hommes et impose le principe absolu qu’en dehors des vertus religieuses, il ne peut y avoir de morale.
L’islamisme considère que le coran, la charia et la sunna sont les seules sources de la loi.
En conséquence, il devient impossible de raisonner des intoxiqués qui attendent tout du Ciel et dont la croyance religieuse est ancrée dans le passé parce que l’horloge islamique s’est arrêtée au VIIème siècle.
C’est pourquoi Israël ne s’est jamais trouvé en adéquation avec les pays occidentaux qui ont toujours tendance à vouloir négocier avec des islamistes qui exploitent la faiblesse de nos institutions, en sachant que plus le pouvoir est faible et plus ils arrivent à leurs fins.
Et pourtant ces révolutionnaires ne cachent pas leur objectif de recourir à la violence pour renverser les régimes en place.
Ce fut le cas des talibans en Afghanistan et au Pakistan et des membres d’Al-Qaeda agissant au Maghreb qui usent de l’arme du terrorisme pour donner une vision concrète à leur internationale islamiste.
Ainsi classer les islamistes entre modérés et radicaux est une vue occidentale simpliste et erronée de l’esprit car, dans tous les cas, ils privilégient la primauté du pouvoir religieux sur le pouvoir politique.

L’esprit munichois a gangréné les occidentaux qui, pour sauver une paix de toute façon impossible, sont restés passifs devant l’islamisation forcée en Iran, en Arabie Saoudite, au Soudan et en Afghanistan et qui s’est traduite par la mise en place de dictatures implacables.
Ils ont abandonné le Shah d’Iran et le président Moubarak d’Égypte pensant éviter la guerre qui s’est imposée en s’exportant au-delà des frontières.
Si le mal n’est pas géré à la base, alors il devient une gangrène qu’il devient difficile de soigner.
Puisque les islamistes ne croient qu’au sacré venu du Ciel, il faut leur imposer la force, la seule à laquelle ils croient en la respectant souvent.
Les occidentaux n’ont pas compris que lorsqu’Israël frappait, une partie de leur liberté était sauvegardée ; que lorsqu’il s’attaquait à la Flottille de Gaza, il donnait un coup d’arrêt à l’expansion d’un mal implacable.
Aujourd’hui ils regardent passifs la montée en puissance d’un Hezbollah surarmé en évitant de le provoquer de crainte d’attiser son courroux.
Ils se lancent dans des palabres interminables avec un fou barbu iranien qui ne cherche qu’à en découdre avec le monde entier.
Depuis 2010 déjà, notre site a publié des dizaines d’articles sur le danger islamiste au Maghreb et ses ramifications à Gaza et en Afrique.
Nos textes ont été mis sur le compte de «l’agressivité habituelle» des israéliens et de la politique guerrière d’Israël alors que des mesures auraient pu être prises déjà pour neutraliser des fous incontrôlables.
Si nous étions au courant, alors les Grands ce monde l’étaient aussi.

Mais le salut est arrivé de là où on l’attendait le moins. Un socialiste, François Hollande, a osé marquer un point d’arrêt à des hordes sanguinaires, en frappant au lieu d’avertir, en brisant au lieu de colmater et en tuant au lieu de menacer.
C’est le seul langage qui est compris par ces aventuriers de l’islam radical qui ont étendu leur lèpre jusqu’au Mali, en attendant de gangréner le reste de l’Afrique.
Il n’est plus question de droite ou de gauche lorsque l’avenir de l’occident est menacé.
D’ailleurs cette notion doit disparaitre lorsque la sécurité d’un pays est engagée.
Non seulement les français, mais aussi tous ceux épris de liberté doivent s’unir contre le mal suprême en dehors de tout clivage politique.
Il faut frapper, frapper pour que la bête meure, frapper pour montrer notre force, frapper pour défendre nos libertés, frapper pour camoufler notre lâcheté d’hier.
En faisant fi de nos certitudes politiques, il faut saluer la décision du président français. Mais il faut surtout être solidaire de ces jeunes soldats, sans identité politique, qui se battent et meurent pour défendre notre peau et pour que nous que vivions libres.

Israël a été le premier à comprendre qu’on ne transige pas avec des criminels et pour cela il a été voué aux gémonies par toutes les puissance de monde.
Les occidentaux finiront par entendre raison.
La liberté vaut plus qu’un baril de pétrole.
Jacques Benillouche Blog Article original
TAGS : Terrorisme Mali Mujao Aqmi François Hollande Islamisme
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Je voudrai porter une précision à mon message précédent . Je ne critique pas bien sûr l’intervention elle était justifiée . Mais ce qui m’énerve c’est quand la France intervient avec force c’est justifié , mais quand Israêl a affaire à ces mêmes terroristes il est critiqué et on l’empêche d’achever le « travail » alors qu’il est agressé et provoqué en permanence mettant en danger des populations entières et ce depuis des dizaines d’années . Deux poids , deux mesures . Je souhaite bonne chance aux militaires français . Il est facile d’entrer en guerre, mais d’en sortir est une autre histoire . Et puis on verra comment les français seront protégés dorénavant des nazislamistes , je ne pense pas qu’Hollande est le mieux placé . J’espère maintenant qu’on comprendra la situation d’Israël et qu’on le laissera dorénavant de défendre pour le bien de sa population et pour le bien du monde libre .
Arrêtons de prendre ce mollasson pour un homme de guerre , il n’avait pas le choix . Les circonstances et l’urgence l’ont obligés à prendre cette décision d’attaquer des terroristes qui 48 h plus tard auraient pris d’assaut Bamako où se trouvent des milliers de français . Mais a t il précisé que ces terroristes étaient des islamistes radicaux ? Sûrement pas , il aurait fâché les muzz de France . L’Europe et les USA soutiennent verbalement l’intervention mais n’envoient pas de troupes . Attendons la suite des événements , nous verrons les résultats sur le long terme . A moins que la France s’enlise et s’engage dans une guerre de longue haleine car aucun pays africain n’est à la hauteur des événements et prêt à découdre avec ces criminels d’un autre âge armés et aguerris .
N’avez vous pas remarque que les dirigeants francais de tout bord, n’ont plus de pantalon, ils l’ont sous le bras, c’est plus pratique dans cette politique de compromission vis a vis du monde musulman.