Tradition…Tradition!

Dans ses grandes lignes de politique étrangère, la France n’a jamais aimé l’idée d’un Etat juif.Déjà en 1919 elle entendait rappeler aux Britanniques par le biais de son ministre des Affaires Etrangères Monsieur Pichon que :
… »>Article original« Il importe surtout que les autorités Alliées s’abstiennent de tous actes ou déclarations de nature à faire concevoir aux Juifs des espérances irréalisables; l’attitude de l’Entente doit notamment faire entendre aux sionistes qu‘il ne saurait en aucun cas constituer en Palestine un Etat Israélite indépendant, ni même de former un organisme israélite souverain dans une partie de cette région ».

Un Etat Juif pour le Quai d’Orsay ?

Autant inviter le diable lui-même à sa table!

En réponse, dans le cadre d’une discussion entre diplomates, Arthur Balfour faisait remarquer, »Oooh choking » « qu’il serait intéressant d’être présent à la reconstitution du Royaume de Jérusalem. »

Paul Cambon haut diplomate du Quai d’Orsay s’en effrayait: »d’aprés l’Apocalypse, la reconstitution du Royaume de Jérusalem sera le signal de la fin du monde ».

Ce à quoi Arthur Balfour lui répliquait d’un flegme tout « British »:

-Eh bien ce sera encore plus intéressant. »

Cette conversation a réellement eu lieu.(cf:Source).

Elle est révélatrice d’un état d’esprit dont on a peine à croire qu’il ait vraiment changé à la lumière des agissements de la France à l’encontre d’Israel, mis à part un court moment de rémission sous la IVième République et encore, tant que le gouvernement réussissait discrètement à se tenir à distance du Quai d’Orsay, jaloux de ses prérogatives d’instigateur de la politique étrangère.

Au sortir de la 2ième guerre mondiale, le Quai d’Orsay, sans enthousiasme s’est résolu à faire voter la France pour la création d’un Etat Juif… mais n’a pas attendu longtemps pour renouer -merci De Gaulle- une politique malveillante.

Justement, les actes et propos peu amènes contre Israel ne cessent de s’accumuler : la France s’est engoncée délibérément dans un soutien politique et financier hors normes, irraisonnable (irrationnel ?), exacerbé au service des intérêts palestiniens comme aucune autre entité au monde n’en bénéficie.

A cette fin, la France se sert tout spécialement de sa succursale du Quai d’Orsay à Jérusalem : le Consulat de France représenté par son zélé fonctionnaire Frédéric Desagneaux.

Des historiens prétendent que le Quai d’Orsay est un Etat dans l’Etat en Françe, mais au-delà de ses frontières on peut constater aussi que cette Institution dispose d’une tête de pont contre l’Etat d’Israel, au sein de sa capitale Jérusalem.

Les fonctionnaires, diplomates et politiciens israéliens que nous soupçonnons d’un déficit culturel en matière d’Histoire, sous-estiment la volonté de nuisance française au Moyen-Orient.

(Ce qui est un comble vu les mauvais souvenirs des agissements de De Gaulle puis de Chirac en tribulation à Jérusalem, sans compter la trahison de Sarkozy à l’Unesco et le retournement attendu de Hollande à l’ONU!!).

Les Israéliens réagissent encore trop peu, trop mollement, face aux méfaits dudit Consulat à l’égard duquel ils ne semblent pas avoir perçu la menace pourtant évidente :

-la remise en cause active et perverse des positions territoriales qu’Israel défend pour sa survie face à l’Autorité Palestinienne et au Hamas, la France n’ignorant pas le but final projeté par ces deux entités…et dont elle se fait avec joie le complice.

Est-il exagéré d’avancer que la France investit et s’investit en « Palestine » comme s’il s’agissait de sa chasse gardée qu’elle s’ingénie à retirer des mains d’Israel en cherchant à miner son autorité par tous moyens ?

Quelques exemples pour s’en convaincre:

La France ne dispose pas de budget conséquent pour la réfection des Eglises de son pays, mais par contre le Consul Desagneaux gratifiera de 200.000 Euros Mahmoud Abbas chargé d’affecter cette somme à la restauration de l’église de la Nativité à Behtléhem.

Qu’importe que sous la pression musulmane des Palestiniens, les chrétiens préférent quitter la ville de Bethlehem, la France jouera là-bas « la fille ainée de l’Eglise »… imaginant obtenir la reconnaissance d’une autorité musulmane chargée de la protection d’une église dont les Palestiniens se servent à des fins politiques : »Jésus était palestinien ».

Le but poursuivi par la France consiste à aider les Palestiniens à enregistrer ces lieux saints comme palestiniens, donc arabes, à l’Unesco, première étape de leur bataille de « récupération » du maximum d’autres sites historiques et bibliques Juifs.

En un mot, la France aide les Palestiniens à faire du sionisme à l’envers au préjudice de l’Etat d’Israel qu’elle renverrait aux frontières d’Auschwitz!

La négation implicite de l’existence d’Israel :

Le même Consul n’hésite pas à falsifier l’histoire juive sur le territoire d’Israel en félicitant des archéologues français venus « aider à découvrir la Palestine » au sujet des manuscrits de la mer morte « lesquels ont été volés aux palestiniens d’aprés le ministre de la Culture de Mahmoud Abbas ».

Le mot « Juif » concernant ces manuscrits ne sera pas prononcé, ce qui en dit long sur les pensées non arrières du Consul.

Ainsi la France ne cesse de s’ingérer et de cautionner la mythologie politique palestinienne revendiquant comme sienne des sites historiques juifs.

La France ne s’en cache pas.

Monsieur Desagneaux a eu l’audace de prononcer sur le sol d’Israel ces mots : « nous savons l’importance du patrimoine de ces sites quant à la reconnaissance de la Palestine, et la France a l’intention de mener le mouvement afin de faire reconnaître la direction palestinienne sur ces sites ».

Soutenu par le gouvernement français, les Arabes palestiniens tentent d’effacer toute trace de l’histoire juive en Judée.

«Les Juifs ne seront pas autorisés à prier sur les tombes des patriarches bibliques une fois les sites sous contrôle palestinien« , a proclamé le ministre palestinien des Affaires religieuses Hassan Tahboub en 1995, se référant au tombeaux d’Abraham et de Sarah dans la grotte de Machpéla à Hébron, au tombeau de Rachel et au tombeau de Joseph.

Une telle déclaration ne gêne pas la France dans sa détermination de se placer aux côtés des éradicateurs de Juifs.

C’est la France qui a aidé les Palestiniens à obtenir le siège de l’UNESCO.

Quelques semaines plus tard, un « Comité Palestinien de Réhabilitation », suscité pour la circonstance, a hissé le drapeau de l’UNESCO à côté du drapeau national de la « palestine arabe » devant le Tombeau des Patriarches.

Cette décision s’inscrit dans la stratégie franco-palestinienne de l’UNESCO pour effacer le caractère juif des lieux saints et de la ville de Hébron.

Le gouvernement français est le pilier de cette machine idéologique.

l’Ile de France, la région la plus riche de France s’y met également poussée par ses clowns et ses clones Bonifaciens de gauche et et ses Verts d’extrême gauche.

L’Ile de France a prélevé sur les impôts de ses contribuables la somme de 300.000 euros destinée à financer à Jérusalem-Est pour les arabes seulement des activités « éducatives et culturelles« (sic), le but recherché étant de créer des faits accomplis de division sur le terrain dans la ville de Jérusalem!!

Trop c’est trop !

Et ce sans évoquer les millions d’Euros collectés en France à tous les échelons par des réseaux de soutien palestiniens soutenus par le Consulat qui a tout du loup et rien d’un agneau.

(Mais peut-être deux agneaux!)

La France contribue à alimenter le feu à venir d’une rebellion palestinienne.
Elle encourage par son soutien intempestif les Palestiniens au refus -souhaité par eux- de toute séparation négociée, ceux-ci ayant d’autres objectifs en tête inavouables officiellement mais parfaitement connus des diplomates français.

Quel pays digne de ce nom n’en tirerait pas la conclusion :

La France via son Consulat à Jérusalem est un cancer au sein d’Israel.

La France est un terrible ennemi d’Israel.

Elle doit être traitée comme telle.

Son proarabisme forcené ne l’a pas empêché de perdre toute influence en Syrie et au Liban, autrefois aussi sa chasse gardée.

La France se rabat sur la « Palestine », son dernier bastion inutile.

Qu’elle en soit chassée pour ne pas faire mentir le dicton : « Jamais deux sans trois »!

Pat Quartier/ Parole volée.net Article original

Caricature d’Abel :

Discussion entre ministre français et représentant du Quai d’Orsay:

-Que faire pour calmer la colére des Juifs en Israel ?

-Demandez à Desagneaux de leur organiser une cérémonie commémorative de la Shoah!!

Sources:

-L’excellent livre de l’historien David Pryce-Jones « un siècle de trahison -La diplomatie française et les Juifs ,1894-2007″- Editions Denoel Impacts-20 Euros
Pages 39 /40 (Quelle coincidence!!)

-Inspiration partielle et traduction : »How France fuels the Palestinian Arab Cultural Intifada » de Giulio Meotti publié en Anglais sur
http://www.israelnationalnews.com/Articles/

-Arutz7 How France Fuels the Palestinian Arab Cultural Intifada

TAGS : France Quai d ‘Orsay Desagneaux UNESCO Palestinisme Balfour

De Gaulle Etat Juif Machpéla Hébron Balfour Ile de France Contribuables

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yankel

Pour mémoire :
Lorsque de Gaulle perdit le référendum de 1969, l’ambassadeur à l’ONU, Armand Bérard, exprima l’émotion du ministère des affaires étrangères en s’exclamant: «C’est l’or juif qui en est la cause!».
Daniel Bernard ambassadeur de France à Londres a qualifié Israël, «ce petit pays de merde»
C’est en 2001 que Dominique De Villepin ministre des affaires étrangères oaurait déclaré «qu’Israël n’était qu’une parenthèse de l’Histoire, et que ce pays était amené à disparaître.»
En 2012 dans une lettre, à l’initiative de Hubert Védrine , adressée au président de l’UE 25 anciens responsables européens ont appelé à des sanctions contre Israël.
Les plus nombreux sont les Français à s’être prêtés à ce petit jeu sont les Français. Ce sont
– Lionel Jospin, ancien premier ministre
– Roland Dumas, ancien ministre des Affaires étrangères
– Hervé de Charrette, ancien ministre des Affaires étrangères
– Jean François-Poncet, sénateur et ancien ministre
– Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères
RIEN DE NOUVEAU

Armand Maruani

Tout le monde peut parler et gesticuler , mais aujourd’hui en Israël ce sont les Juifs qui décident .

Objective

On semble se rappeler beaucoup ces derniers temps que jesus était palestinien, ce qui explique, ressasse-t-on, le rapprochement naturel entre palestiniens et chrétiens.

Mais pourquoi oublie-t-on de signaler que jésus était juif palestinien? les français sans nul doute se trompent de partenaires….car les « palestiniens », c’est nous, c’est Israel.

le-Libérateur

En effet, il y a l’histoire politique, mais aussi les autres aspects. Sur les choix géopolitiques invariants quelle que soit la majorité au pouvoir, on peut tout à fait les critiquer ( à commencer par cette « politique arabe » que l’ancien ministre vichyste J. Benoist-Méchain et l’ex- « gaulliste de gauche » Ph. de Saint-Robert ont su persuader De Gaulle, en 1966-67, de mener en « lâchant » l’allié Israël, cf les volumes de la NHFC sur les périodes 1958-1969 et 1969-1974 – car ce lobby pro-arabe prit encore plus d’influence sous Pompidou ). Si ce n’est pas de la haine, c’est un amour déçu, très caractéristique de nombre de francophones vivant en Eretz. Quant au cas de Brice Lalonde, il a existé des équivalents « françafricains », notamment deux ministres de la Coopération, J. -P. Cot sous Mitterrand et J. -M. Bockel sous Sarkozy, tous deux sacrifiés à la réalpolitik et aux intérêts très prosaïques de groupes de pression puissants. J’ajoute que chaque historien(ne) reste dans les limites de sa subjectivité, nous essayons seulement de respecter rigueur, équilibre et honnêteté intellectuelle – et d’ailleurs je ne suis pas uniquement historien.

Richard

Pour la petite histoire, la France n’est pas uniquement 1789 et Charles de Gaulle.
Pour ceux qui aiment la France, c’est aussi, la tour Eiffel, Pierre et Marie-Curie, le progrès et l’esprit cartésien, Emile ZOLA, son histoire avec l’église aussi déchirante soit-elle, son architecture, ses peintres et poètes qui on su si bien éléver l’image de la femme etc….
Pour un historien, il est bon de se rappeler que les choix politiques, géostratégiques et économiques quand ils ne reflètent pas le désir du peuple ont toujours mener au désastre.
Cette article ne reflète pas la haine de la France, bien au contraire, ceux qui aiment la France ne peuvent que déplorer le choix politique (quelques soit les gouvernements) d’avoir renoncer au progrès pour rester dans l’air du pétrole, d’avoir saborder l’un des plus beau joyau de la république: l’école laïque, d’avoir abandonner la recherche, de trahir ses amis et son propre peuple etc……
Enfin, alors qu’à l’origine l’écologie devait pousser nos gouvernent vers le progrès. Le Brice Lallonde de l’époque devait être assez emmerdant pour les intérêts des pays de l’OPEP et de ses sbires.
ne vous êtes vous jamais demander, comme historien, ou est passer Brice Lallonde et quelle est le lien entre l’écologie et Gaza?

le-Libérateur

Du point de vue d’un historien, cet article qui suinte la haine du pays de 1789 ( est-ce fortuit ? ) manque totalement d’équilibre et même de rigueur. Et l’historien britannique cité semble représentatif de la francophobie ( ou gallophobie ) qui anime certains Anglo-Saxons ( pas Churchill, heureusement, sinon notre nation serait aujourd’hui une province de l’Allemagne nazie : « nous serions tous en Germanie » chantait Sardou en 1966 ) : après tout, ce n’est que vers 1850-1860 que la Grande Nation a changé d’ennemi héréditaire ! Cet article antifrançais qui « jette le bébé avec l’eau du bain » rejoint l’analyse sarkozyste ultra ( voire néo-vichyste ) publiée par « Fûté Magazine » ( encore ces francophones d’Israël, toujours pas remis des chagrins de 1940-44, de 1960-62 et de 1967, des déceptions « affectives » surexploitées par la droite antigaulliste qui se mue en ultra-extrême droite, volontiers maurrassienne et néo-hitlérienne, d’où ses insultes contre la mémoire du Général, de la France Libre, de la Résistance ..; and what next : du négationnisme de la Shoah peut-être, tant ils aiment la Croix Gammée ? ).Si Fabius est effectivement anti-israélien, il est faux d’étendre cette évaluation à tout le gouvernement Ayrault. L’Etat hébreu est à un tournant : évitera-t-il le complexe de Massada pour devenir la grande puissance mondiale qu’il peut constituer ( c’est le projet voulu par HaShem pour les – très prochains – Temps Messianiques ) ?. Israël va vaincre, mais en conjurant la tentation fasciste.

Richard

C’est vraiment une politique pitoyable que poursuit la France et bien d’autres…
En attendant, après tant de mensonges, de manipulation, forcer sa population à une tolérance envers des gens hostiles,tout cela à des limites et relèvent d’un comportement suicidaire.
Tant que les gens se sentent protégés et ont à manger, ils acceptent de se laisser bourrer le crane tous les soirs à 20 h et à faire leur « B.A » en s’apitoyant crétinément sur n’importe quel bobard. Mais bon, crise oblige la réalité nous rattrape et de plus en plus de Français se sentent plus proches des juifs, d’ISRAEL et de notre esprit de tolérance et de préservation d’abord.
Enfin:
« pourtant que notre dame est belle, comment peut-on s’imaginer, avec un voile sur l’hirondelle, que ces mecques pourraient arriver……. »
Bonne année à tous

Bzcom

J’ai participé au dîner de la Fondation France-Israël, le 29-11-2012 au Quai d’Orsay. Ce dîner, auquel assistait Laurent Fabius, avait été organisé « officiellement » pour demander à ce dernier de voter CONTRE l’entrée de la palestine à l’ONU. Malheureusement, le vote avait eu lieu quelques jours avant et la France avait évidemment voté POUR, après avoir fait croire qu’elle s’abstiendrait, dans la plus pure tradition hypocrite et antisioniste du Quai d’Orsay.

(Lire l’article sur l’antisémitisme historique du Quai d’Orsay : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=3325)

Je suis ressorti écoeuré de ce dîner, car non seulement il n’y a pas eu le moindre mot de protestation contre ce vote criminel, mais aussi parce que les dirigeants de France Israël et en particulier sa présidente, Nicole Guedj (anciennne ministre de Chirac), n’a cessé tout au long de son discours d’encenser et de complimenter la politique de la France et de Fabius, lequel est un des artisans les plus actifs en matière de politique pro-arabe et anti-israélienne. La moitié des invités étant (malheureusement) de gauche, leur idéologie n’en a été que plus flattée, cherchez l’erreur !…

Quant à Fabius, fidèle à sa fourberie, son discours était empreint de louanges à l’égard d’Israël, citant « les liens forts et historiques qui l’unissent à la France ». Il a même eu le culot de terminer en disant « Chalom et longue vie à Israël », lui qui ne rêve comme tant d’autres (y compris Hollande et son gouvernement antisémite) que de sa destruction.

Bref, tout le monde était beau et gentil, tout allait bien dans le meilleur des mondes, c’était à vomir !

Ce dîner, de l’avis de nombreux participants, était une énorme tartufferie, tout comme ceux organisés par le CRIF dont les dirigeants passent leur temps à encenser les politiciens qui torpillent Israël de l’extérieur et contribuent à faire croître l’antisémitisme en France, avec de beaux discours creux pour donner le change et faire croire que les Juifs sont en sécurité et doivent être protégés, etc etc…

Soyons bien conscients du fait que les Juifs de France sont fort mal représentés par les principales organisations censées défendre leur intérêts et ceux d’Israël, car le système politicien qui les anime n’a pas d’autre objectif que de servir les intérêts personnels de leurs dirigeants.

DANIELLE

J’ai envoyé un message qui n’apparaît plus, peut-on savoir pourquoi ?