Il n’existe nulle part au monde des exemples de lieux de culte devenus des caisses de résonance et des amplificateurs aux revendications sociales et politiques et pire encore d’exaltation de la pédophilie, du racisme, de l’antisémitisme et de la violence comme chez les musulmans. Quand bien même cela pourrait exister chez les autres, nul ne peut nier que les musulmans excellent en la matière, ils ont de plus en plus tendance à confondre prière et excitation de la bête immonde qui sommeille en eux.

Les mosquées ressemblent à des stades de football où l’on vient pour libérer ses pulsions violentes, exorciser le démon qui est en soi, elles sont un défouloir pour les nombreux frustrés de la vie qui pullulent dans le monde musulman, qui fait écho aux maux qui les rongent et gangrènent leur société.

Elles ne sont que l’expression du désarroi des populations avachies par le poids insupportable de la religion et symptomatiques de leur souffrance et de leur grave mal-être à s’arrimer au train de l’humanité.

Les musulmans sont comme ces coureurs cyclistes du dimanche largués par le peloton qui au lieu de doubler d’efforts et d’énergie pour refaire leur handicap, ils se mettent à vociférer, à maugréer, à vitupérer, à s’agiter comme des forcenés, à stigmatiser et couvrir leurs devanciers d’un torrent de boues d’insultes et d’invectives comme s’ils étaient responsables de leur retard irréversible.

Toujours la faute à l’autre, érigeant l’autre en bouc-émissaire de tous leurs échecs pathétiques, se donnant bonne conscience en brandissant l’étendard du religieux pour masquer leur propre insuffisance et se regarder de leur propre miroir.

Quand on est incapable de faire sa propre introspection pour comprendre et analyser les causes de sa faillite, on se sert de l’autre comme un criminel cherche à se fabriquer un faux alibi pour échapper aux Fourches Caudines de la justice.

Crier sa haine du juif et du non-musulman est un leitmotiv dans le monde musulman et plus grave encore en Tunisie, elle dont ni ses rues ni ses mosquées n’ont été des espaces inquisitoriaux et d’appels au meurtre du juif dans toute son histoire post-1956 et bien avant, à l’instar des scènes de pogroms et des autodafés devenus la marque de fabrique locale depuis le retour du Raspoutine tunisien R. Ghannouchi sur le sol national.

Le pays de la douceur de vivre et du bien vivre ensemble ressemble désormais à une cité du monde des ténèbres offrant un visage de la barbarie humaine.

Sans âme, ni raison humaine, où seuls dominent les cris des meutes de loups en voie de coloniser son territoire et ses agoras.

La Tunisie est en train de perdre inexorablement son humanité et son pacifisme, pour accéder au statut de l’ignominie et l’indignité internationales.

En un temps record, elle vient d’être sacrée terre de djihad et premier pays pourvoyeur de chair canon dans la guerre impérialiste téléguidée par l’OTAN contre la Syrie.

Manquant de discernement, veules, cupides et attirés certainement par l’appât du gain et les prébendes paradisiaques, ils ne se rendent pas compte qu’ils sont des marionnettes, des simples pions, une simple force d’appoint dans une guerre hégémonique néo-impérialiste.

Comme ils ne savent pas que ceux-là mêmes qui les manipulent et les soudoie sont les mêmes qui dénoncent la montée du fanatisme et de l’obscurantisme en Tunisie.

En vendant leur âme au diable comme ils qualifiaient eux-mêmes leur marionnettiste américain, ils discréditent l’image de leur propre religion qui n’est plus en état de guerre, dar al harb, depuis le 11éme siècle, et jettent en même temps l’opprobre sur leur propre pays.

Tout ceci leur importe peu tant qu’ils ont l’ivresse de donner libre-cours à cette violence latente et nourrie par des préceptes coraniques d’un autre temps.

Se croyant investis d’une mission divine, ils ne ratent plus une occasion pour exhiber leurs crocs et cracher leur venin sur tous ceux qui n’entrent pas dans leur moule idéologique.

Aujourd’hui plus aucun espace n’est épargné, la mosquée comme la rue et le terrain syrien voire les cités-ghettos européens, ils sont devenus le théâtres de la catharsis musulmane où l’on joue la tragédie de sa propre vie où l’on fait de l’autre, cet ennemi imaginaire mais personnifié par des versets diaboliques et velléitaires pour exciter leurs pulsions destructrices et attiser le feu de la haine jamais éteint depuis 1430 ans.

Dans un tel climat délétère et hostile au droit à la différence et de l’exacerbation du fanatisme religieux nourri par des verstes coraniques aussi innocents et humanistes que le nazisme auquel les islamistes vouent un véritable culte religieux, les prêches ne peuvent être à contre-courant de ce climat.

Ils sont à la fois contaminés par le ver venimeux inoculé dans le fruit tunisien par les forces prédicatives et mercenariales wahhabites, et surtout ils servent d’exutoire à l’âme tourmentée des tunisiens en manque de repère, agonisant et désespérés, sans perspectives d’avenir sauf les promesses de prébendes divines dont les abreuvent les prédicateurs-charlatanesques, vendeurs d’illusions et escrocs de la foi.

Au lieu du pain et du jeu, on leur distille et on leur sert dans les mosquées un breuvage infect et empoisonné portant en lui tous les germes du poison mortel de la barbarie nazie.

Quand on fait de la haine de l’autre un projet politique, on finit toujours par mourir de sa propre haine.

L’histoire ne manque pas d’exemples en la matière.

A commencer par la tyrannie arabe elle-même.

Ben Ammar Salem/ Tunisie News.com Article original

TAGS : Islamofascisme Islamisme Tunisie Salafisme Antisémitisme

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0 Commentaires
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Armand Maruani

Un chef d’oeuvre cette analyse de notre ami yacotito . Tout est dit et si bien écrit .

S.LEVY

Il y a deux mêmes expressions illustrant ceci, l’une en anglais et l’autre en portugais utilisées principalement en des films polciers: (a) »Good guy – bad guy » et (b) Bon-bon e mau-mau.

Gabbou

très bel article par sa lucidité, son réalisme et sa justesse

Zuhurbelea

Shalom,

Ce ne sont ni les versets de Torah, ni de Coran, qui sont à remettre en cause, mais la façon de les lire et il est aisé de le prouver.

Ceux qui plongent dans la violence contreviennent forcément à certains versets sous prétexte d’obéissance inconditionnelle à d’autres versets.

Or puisque Hm est un, chaque verset a une valeur comparable et sa vie repose sur son acceptation.

Tous ont négligé un seul mot : « Lis ».

Etant donné que la connaissance a été abandonnée dans ma nation au profit de l’émotion, il est clair que c’est une imagination macabre et débridée qui sert désormais d’idéal à plusieurs centaines de milliers de naïfs.

Heureusement, une frange pense encore.

Une chose est claire : Esav n’est pas mort. Il a contaminé diaboliquement la nation Ishmaël et continue sa petite affaire. Mais il ne gagnera pas, c’est écrit en Judaïsme, et c’est confirmé en Islam : Israël restera Israël.
Ceux qui se disent Musulmans et prétendent faire tomber Israël méconnaissent leur religion.
Un peu plus de lecture et ils s’apercevraient que leur acte est contravention à La Volonté de Hm, qui a été exprimée explicitement.

Il y a la religion, et il y a ce qu’on lui fait dire. Le comportement des terroristes et des haineux est une chose à renier, et nous sommes plusieurs à la renier.

C’est en joignant nos Âmes en Hm Seul et en apportant au monde la Lumière de nos invocations que nous gagnerons, car Hm honore toujours l’invocation sincère.
Et que celui qui mécroit aux miracles aille en parler aux Rabbins avant de se dresser contre cette invitation

yacotito

Nazis certes, mais beaucoup plus ingénieux et donc beaucoup plus dangereux.

Les Nazis ont tenté de conquérir le monde par la force, ce qui a toujours été une absurdité, une illusion folle, et à moyen terme s’est toujours soldé par un échec cuisant. Les musulmans sont plus sournois:

– ils conquièrent le monde par petits pas, sans que personne ne réagisse car il est idiot de réagir à un petit pas.
C’est l’histoire de la grenouille que l’on met dans une bouilloire: si l’eau est brulante elle réagit et se sauve, si elle est tiède et que l’on monte progressivement la température, quand la grenouille s’en aperçoit, il est trop tard.
– En outre, il savent utiliser nos faiblesses comme autant d’armes pour nous détruire: notre tolérance qui nous fait accepter leur culture qui imperceptiblement remplace la notre, notre esprit social et charitable qui nous fait aider les déshérités: il immigrent chez nous et vivent de nos services sociaux financés par des impôts de plus en plus lourds.
– Il infiltrent la presse par le biais de l’AFP (qui appartient à un libanais antisémite) qui diffuse l’information qu’ils nous dictent pour endormir le peuple, et profitent de la bêtise et l’irresponsabilité de nos dirigeants pour grignoter notre civilisation notre industrie et nos avoirs.
A tel point que la presse désavoue ceux qui s’en aperçoivent:
Claude Guéant, si décrié, évoquant les civilisations : « Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient. Celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique. En tout état de cause, nous devons protéger notre civilisation ».
– Ils utilisent toujours la même technique: un groupuscule dur et agressif qui fait les mauvais coups, un complice très comme il faut et très politiquement acceptable aux yeux de nos dirigeants peu regardants.
Ce n’est donc jamais eux qui commettent des méfaits, ils sont blancs comme neige.

Oui, Les nouveaux nazis sont biens plus dangereux que les anciens, et l’Europe est plus bête encore qu’à l’époque: l’erreur de Munich se répète à l’infini avec les accords d’Evian, l’aurabia etc …

Churchill le visionnaire a dit à propos de Munich :
« Nous avions à choisir entre le déshonneur et la guerre. Nous avons choisi le déshonneur et nous avons eu la guerre. »