Le devis des investigations du CHUV sur la dépouille de Yasser Arafat se monterait à 60 000 francs.

Cette somme devrait être réglée en partie seulement par l’Autorité palestinienne.

Le reste est encore à définir.Il y a deux semaines, une délégation de six scientifiques suisses, issue du Centre universitaire romand de médecine légale (CURML) et de l’Institut de radiophysique appliquée (IRA) du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), s’est rendue à Ramallah.

Son but: autopsier la dépouille de Yasser Arafat, l’ancien leader palestinien. Et confirmer ou non l’existence de traces suspectes de polonium 210, qui pourraient laisser supposer qu’il a été victime d’un empoisonnement.

Une telle opération a un coût. Le CHUV a indiqué dans les colonnes du Matin la semaine dernière qu’il ne pouvait pas dévoiler le montant du devis de ces analyses, car il s’agissait d’un accord passé avec l’Autorité palestinienne.

En revanche, Darcy Christen, porte-parole de l’établissement et en charge du volet opérationnel du dossier, a confirmé que le montant avait été calculé selon la tarification médicale Tarmed.

Il ajoute: «Il s’agit d’un mandat d’expertise privé du CURML et de l’IRA, sans implication ni du CHUV en tant qu’institution ni de l’Etat de Vaud. Mais évidemment le directeur de la santé Pierre-Yves Maillard et le Département fédéral des affaires étrangères ont été informés.»

La somme exacte n’a pas été dévoilée.

Ce qui a interpellé le président de la section vaudoise de l’UDC, Claude-Alain Voiblet, également député au Grand Conseil.

Le 20 novembre déjà, il déposait une question à l’intention du Conseil d’Etat, dans laquelle il se demandait qui prendrait en charge les frais occasionnés par cette démarche scientifique.

La réponse officielle du gouvernement vaudois est toujours pendante.

Néanmoins, Claude-Alain Voiblet s’est renseigné cette semaine directement auprès du CHUV et de son département de communication.

«J’ai appris au cours d’une longue conversation jeudi soir que l’Autorité palestinienne prendra en charge les frais, oui.

Mais j’estime que nous devons en savoir plus.»

Depuis le début de ce dossier, Claude-Alain Voiblet reconnaît avoir été «un peu baladé».

Mais jeudi soir, il a pu poser ses questions.

«Ainsi, renseignements pris, je peux estimer les coûts d’une telle opération entre 50 000 et 60 000 francs.

Naturellement, il faut encore savoir sur quel temps les employés du CHUV ont pris ce voyage.

Vacances, travail ?

Et je doute que les détails d’un voyage à Ramallah rentrent dans des positions tarifaires Tarmed.»

Selon les informations du Matin, la somme est effectivement de 60 000 francs.

Elle devrait être en partie réglée par l’Autorité palestinienne.

Le reste est encore à définir mais ne sera pas payé par le CHUV.

Le député UDC a aussi appris que le CHUV avait discuté avec la police pour assurer la sécurité du périmètre hospitalier.

«Naturellement, la police cantonale vaudoise et la police fédérale ont été consultées», précise Darcy Christen.

Ce qui rassure Claude-Alain Voiblet: «Je suis content de la discussion que j’ai pu avoir.

Mais je m’étonne vraiment du fait qu’au niveau politique, aucune question ne soit venue sur l’engagement scientifique lausannois dans cette opération.»

Et de s’inquiéter des retombées politiques:

«Le CHUV, suivant les résultats, pourrait se retrouver au milieu d’un débat complexe pouvant attaquer sa crédibilité.

Je veux simplement m’assurer que nous serons préparés à cette éventualité.»

Ce qui l’a amené à poser cette autre question au Conseil d’Etat; «En fonction des fortes tensions actuelles dans les relations entre Israéliens et Palestiniens, ainsi qu’au sein de la communauté palestinienne, le Conseil d’Etat ou le CHUV ont-ils informé les autorités fédérales de la démarche entreprise en évoquant le poids politique de cette dernière?»

Darcy Christen est tout à fait conscient du caractère historico-politique du dossier:

«Nous avons informé les autorités politiques cantonales et fédérales.

Nous nous occupons strictement du volet scientifique sans empiéter sur d’autres considérations. »

Claude-Alain Voiblet refuse de se laisser assimiler à un gâcheur de succès scientifique. «Ma démarche a simplement deux ambitions: comment ce dossier est-il géré aujourd’hui et quel est le rôle de chacun ?

Car le CHUV est un organe étatique sous contrôle de l’ensemble du gouvernement.

Il faut faire preuve de curiosité, c’est notre devoir envers la population.

J’ai le sentiment que personne, dans le monde politique, ne s’est encore posé de questions sur ce dossier.»

Source: Le Matin – dimanche 9 décembre 2012

CICAD.ch Article original

TAGS: Arafat Polonium Souha Manipulation Ramallah Médias

CHUV Médecine Médico-Légale Suisse Lausanne Politique Vaud

Autorité Palestinienne

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

S’abonner
Notification pour
guest

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

0 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien Le plus populaire
barmoha andr

Yasser Arafat, le mythe d’un leader. Par A-B.

Souha Arafat, la veuve de Yasser Arafat (décédé en 2004), soutenue par « des amis » fait inhumer son mari suite à des informations de presse selon lesquelles il aurait été empoisonné au polonium-210, une substance radioactive extrêmement toxique *.

« Madame Arafat espère que les autorités saisies pourront établir les circonstances exactes de la mort de son mari et rechercher la vérité, afin que justice soit faite. »

Puisque il y a recherche de vérité à ce sujet, je commencerai « par respect pour sa veuve », à ouvrir la séance, en évoquant quelques faits avérés sur son mari, afin de lui rendre enfin justice.
Un mot qui a toujours été absent du vocabulaire de Yasser Arafat.

Ouverture de la séance :

Première vérité :
Toute sa vie n’est basée que sur des mythes, des mensonges, à travers des routes jonchées des cadavres de ses proches, de ses amis, d’opposants politiques et des victimes de son terrorisme.

Une évidence : Yasser Arafat était lui même un empoisonneur pour la paix dans le Moyen-Orient et « du processus de paix » avec Israël, plutôt « cette mascarade pour parler de paix », ceux sont des faits objectifs.
Son objectif n’a jamais été d’obtenir la paix avec Israël, mais de prendre sa place, nuance !!…

Au sujet de son « hypothétique peuple », à qui il n’a offert que les choix de vivre dans le culte de la mort en shahid ou dans le culte imaginaire d’appartenir à un peuple « les palestinens » et d’un pays, « la palestine ».

Dénomination qui n’a jamais existé en tant que telle dans l’histoire de l’humanité, ce n’est que le fruit d’un grand bluff, d’une escroquerie historique ( le nom « palestina » ou « palestine » invention romaine de l’empereur Hadrien en l’an 135 Ap-J.C.)
( Voir l’histoire de l’an 135 Ap-J.C ou le « Petit lexique sur Jérusalem à travers l’Histoire du Peuple Juif »).

Autres vérités : Il est né égyptien, en Égypte et pas en « palestine », donc il n’a jamais été « palestinien ».
Il est le neveu et l’héritier spirituel du tristement célèbre, l’islamo-fasciste, le nazIslamiste, Al Husseini «  le grand » mufti de Jérusalem, responsable des troupes waffen SS musulmanes pendant la deuxième guerre mondiale en Europe et dans le Moyen-Orient et des projets de Shoah dans le Moyen-Orient, en relation avec les régimes fascistes d’Hitler et Musssolini.

« Le grand leader » Yasser Arafat, marié à une femme ( la précision est parfois nécessaire), devenue une veuve très discrète, surtout au moment d’expliquer la vérité sur l’origine, de son héritage, de la fortune de « son défunt mari », qualifiée à son époque même par les magazines financiers internationaux comme l’une des plus grandes fortunes de la planète.

A son crédit, il faut le reconnaître « une fortune gagnée difficilement » par un long travail de détournement d’argent au fil des ans, au détriment de son « hypothétique peuple » vivant dans une misère orchestrée.

Il a tout de même réussi aussi le tour de force d’être détesté par la plupart de « ses frères », les dirigeants arabes de l’Égypte, de la Jordanie, de la Syrie, du koweït, du Liban, etc…

A en croire les dernières infos, la veuve de Yasser Arafat, est vraiment « pressée » par « les ex- collègues de son mari » de la recherche sur « la vérité de la mort de son mari », oui mais jusqu’où ??….

Pour commencer, peut être faudrait il savoir à quoi correspond la définition du mot « mari » pour cette veuve ??…

Mais les vérités sur ce point seraient sûrement gênantes, les mythes « du grand leader », « du grand combattant », « du mari exemplaire », pourraient en souffrir, la vérité ne fait pas partie des spécialités de « sa famille politique ».

Surtout, depuis certaines révélations sur son passé, il serait « fâcheux » que le grand public ou « son peuple » apprenne par exemple qu’il ne serait pas mort empoisonné, mais du SIDA, ce qui expliquerai ses soucis de santé à répétition, le mythe du complot est plus porteur de légende.

Qu’il n’a jamais eu d’enfants, « les siens » son adoptés, puisque que selon toute vraisemblance il n’a jamais été « l’amant de son épouse », son épouse serait restée toujours vierge vis à vis de lui, du temps de leur union.

De nombreuses sources, dont celles de services secrets, en dernière date ceux des services roumains révèlent « dans une certaine presse et reportage », l’existence d’enregistrements de « la vie amoureuse » de Yasser Arafat, dans son hôtel.
En particulier avec son garde du corps°, qui était en plus son amant suivant son agenda ( ° nom particulièrement de circonstance. J’ignore s’il y avait à la double fonction, un double salaire ?? ).
Et il y a d’autres témoignages sur ses aventures avec des jeunes amants et des interrogations l’assassinat barbare de « son préféré », on peut se poser la question sur le sort des autres et sur ses célèbres « crises de midinettes ».

Donc il était bien trop occupé ailleurs pour songer à sa descendance, si tant est qu’il lui soit possible d’en obtenir une, soupçonné aussi de stérilité, en plus de « son indifférence aux femmes ».

Encore un mythe de plus sur « un grand leader » arabe, encore un tigre de papier ou devrais je dire ?? « une tigresse », qui s’effondre.

L’avenir nous réserve avec certitude encore des révélations sur lui, comme sur d’autres, comme par exemple sur son « grand ami » décédé fort heureusement, pour la France et bien d’autres, lui « le fameux guide des masses arabes », Kadafi, dont la vie privée aurait de quoi fournir « les commérages de la gay pride ».

Nous sommes bien loin du cliché médiatique, à côté les affaires « Mitterrand and family » et « DSK » sont de la poudre de perlimpinpin.

« De nos jours les mythes ne résistent pas longtemps à l’épreuve du temps ».

NB : « La politique de la relève »

Barak Obama Président des États-Unis, la grande puissance mondiale, reçoit un salaire annuel de 400.000 dollars
Le salaire mensuel de Mahmoud Abbas,  « Président de l’Autorité palestinienne », même pas une nation ou un peuple, 1 million de dollars mensuel ( 1.000.000 ), et sa fortune est estimée à 1/2 milliard de dollars.
Avec de tels montants, on se doute où vont les aides et autres subventions reçues par l’autorité palestinienne.