L’homme interpellé samedi en région parisienne dans le cadre de l’enquête sur le démantèlement d’une cellule djihadiste à la suite de l’attentat contre une épicerie casher à Sarcelles (Val-d’Oise) en septembre dernier doit être présenté mercredi à un juge d’instruction en vue de son éventuelle mise en examen, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.Le parquet de Paris a requis sa mise en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste en vue de préparer des actes de destruction par explosif pouvant entraîner la mort » ainsi que son placement en détention provisoire, a-t-on précisé de même source.
Cette personne, née en 1982, aurait gravité dans l’entourage des sept hommes mis en examen jeudi dernier par trois juges d’instruction antiterroristes puis écroués. Mardi dernier, les enquêteurs ont découvert dans un box appartenant à l’un des suspects à Torcy (Seine-et-Marne) des produits entrant dans la fabrication d’engins explosifs.
Les sept suspects mis en examen jeudi, âgés de 19 à 25 ans, sont notamment poursuivis pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».
Six d’entre eux sont également poursuivis sous une qualification criminelle, à savoir « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste en vue de préparer des actes de destruction par explosif pouvant entraîner la mort ».
Deux, dont le personnage central de ce dossier, Jérémie Bailly, sont mis en examen pour « complicité de tentative d’assassinat en raison de l’appartenance des victimes à une religion, le tout en lien avec une entreprise terroriste » après l’attentat à la grenade contre une épicerie casher de Sarcelles (Val d’Oise) le 19 septembre dernier qui avait fait un blessé.
17-10-2012/ Nouvel Obs Article original
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