Siemens a réfuté aujourd’hui les accusation d’un influent député iranien, Alaeddine Boroujerdi, selon lesquelles le géant industriel allemand aurait vendu à Téhéran des équipements munis de mini-explosifs qui ont été repérés par les services secrets iraniens et retirés, selon des médias locaux. Siemens a par ailleurs nié avoir vendu des équipements à l’Iran en lien avec son programme nucléaire.
23-09-2012/ GIN Article original
![]() |
![]() |









































