Pour arrêter le programme nucléaire de Téhéran, le monde doit simultanément imposer des sanctions, et lancer une action militaire.
Le programme nucléaire iranien fut lancé dans les années 1970, sous le règne du Shah Mohammad Reza Pahlavi.
Étonnamment, c’est l’ayatollah Khomeiny lui-même qui a suspendu le plan pour des raisons religieuses.
Le traumatisme de la guerre contre l’Irak a ensuite relancé les Iraniens, et lorsque l’emprise des Ayatollahs sur le pays s’est resserrée, le programme nucléaire a pris de l’ampleur.
Avec le pouvoir venait l’arrogance.
Le régime a cherché à élargir son influence et à établir sa position, non seulement parmi les Etats islamiques, mais aussi à travers l’Asie et le monde entier.
Les Perses et les Égyptiens sont en concurrence pour l’hégémonie sur la région depuis l’époque de Cyrus le grand.
Alors qu’Israël avait les yeux rivés sur deux Intifadas, puis le retrait du Liban, puis la deuxième guerre du Liban, mais aussi deux opérations dans la bande de Gaza et des tentatives répétées de parvenir à un accord sur la Judée-Samarie, les Américains se sont battus en Irak à deux reprises, et à partir du 11 septembre, ont combattu les Talibans en Afghanistan et au Pakistan et ont traqué Oussama ben Laden.
Pendant ce temps, l’Iran a pu mener à bien l’expansion de son programme nucléaire.
A présent, il est presque trop tard, mais il reste encore de l’espoir.

Nous ne devons pas tomber dans le piège de la détermination de différentes étapes pour faire face à la menace iranienne et les énumérer dans l’ordre chronologique – la diplomatie étant la première étape, la sanction la deuxième action et alors seulement passer à l’étape militaire.
Il n’existe aucun moyen de définir précisément lorsque la première phase commence et lorsqu’elle se termine.
Tant que les Iraniens n’agitent pas de drapeau blanc et annoncent l’annulation du programme nucléaire, il ne peut être déterminé que les efforts diplomatiques, assortis de sanctions, sont épuisés.
Cette ambiguïté peut durer des années. Pendant ce temps, le programme nucléaire iranien continue à aller de l’avant.
Le programme nucléaire doit être arrêté, et afin de le faire, la communauté internationale doit imposer des sanctions et dans le même temps exercer des pressions diplomatiques et lancer une action militaire.
Une initiative diplomatique et militaire exige un objectif prédéterminé.
Toute erreur dans la mise en place de cet objectif peut entraîner une défaillance.
Par exemple, la destruction des infrastructures ou bien l’effondrement du régime de Téhéran comme l’un des objectifs serait une erreur.
Le faire pour retarder le programme nucléaire serait également une erreur. Les sanctions, la pression diplomatique et même la destruction des infrastructures peuvent retarder le programme nucléaire, mais pas l’arrêter complètement. L’objectif doit être l’arrêt du programme nucléaire de l’Iran.
La communauté internationale doit élaborer un plan qui ne donnerait aux dirigeants iraniens d’autre choix que celui d’arrêter le programme nucléaire entièrement.
C’est la première fois qu’Israël fait face à un tel défi militaire et diplomatique loin de ses frontières.
Jusqu’à présent, nous avons toujours combattu à la maison ou dans la région, et nous sommes toujours restés fidèles à la philosophie selon laquelle Israël se battra pour ses propres guerres.
Mais lorsque le champ de bataille est à des milliers de kilomètres de là, coopérer avec nos alliés devient une nécessité.
Certains interprètent à tort la coopération stratégique et la coordination avec les alliés comme une faiblesse, mais il faudrait leur rappeler que même les puissants États-Unis, qui se battent habituellement dans des guerres loin de leurs frontières, assurent toujours la coopération de leurs alliés avant de lancer une campagne militaire.
Les Etats-Unis, pays le plus puissant dans le monde, ne se lancera jamais dans une guerre sans assurer la coordination avec les pays situés à proximité de la zone de combat.
Le monde entier, y compris les États-Unis, l’Europe, la Turquie, la Russie et même (et peut-être surtout) les pays arabes, sont contre le fait que l’Iran obtiennent des capacités nucléaires.
Il doit y avoir un moyen d’obtenir un accord.
Persuader d’autres pays d’imposer des sanctions était la bonne voie d’action au début, mais la poursuite de cette politique aujourd’hui peut être une épée à double tranchant.
La communauté internationale peut effectivement perdre la volonté d’agir et laisser le problème à notre porte.
Les Etats-Unis sont la clé, et Israël doit assurer sa pleine coopération vis-à-vis de la menace iranienne.
Major-général (rés.) Eitan Ben-Eliyahu, ancien commandant de l’Armée de l’air israélienne, Yediot Aharonot, 11 août 2012.

Traduit et adapté par Misha Uzan/JForum – Correspondant spécial
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franck75015 :
» Crois-tu que le super radar qu’EDOM te met au Qatar où je ne sais où va te sauver ? »
Occupe toi de la France qui est cuite . On est envahi par les nazislamistes . Comment comptes tu régler le problème ?
Si l’Iran bouge une oreille , il retournera au Moyen âge . Israêl n’est pas manchot , il a largement les moyens de le raser .
Ce que EDOM n’a pas réussi à faire par l’intermédiaire des allemands en 1940 puis des armées arabes en 1948, il compte bien le réaliser par l’entremise cette fois ci des iraniens avec leurs bombes atomiques en 2012 ou 2013, c’est-à-dire réduire en cendre à jamais la Nation Juive que le D.ieu d’Israel nous en préserve.
Juif réveille toi !
Crois-tu que le super radar qu’EDOM te met au Qatar où je ne sais où va te sauver ?
Crois-tu que EDOM se battra pour toi, alors que depuis des millénaires il fomente contre toi ?
Juif es tu un trou ?
A bonne entendeur salutations !