Notre analyste Zvi Mazel avait vu juste dans son article du mardi 12 juin.
Il avait anticipé la décision qui vient de tomber.
En effet, la justice égyptienne a déclaré «illégal» le Parlement dominé par les islamistes, provoquant la colère des Frères musulmans qui ont parlé d’un véritable coup d’État des militaires, et relançant les tensions à deux jours de la présidentielle.
Le Conseil suprême des forces armées a néanmoins annoncé que le scrutin sera bien maintenu.

Dans un arrêt très attendu, la Haute cour constitutionnelle a ouvert la voie à une possible dissolution, ou tout au moins à une mise hors-jeu, du Parlement, en jugeant «illégales» les conditions d’élection de l’ensemble des députés.
Sont mises en cause certaines modalités de cette élection très complexe qui s’était étalée sur près de trois mois à partir de novembre, combinant scrutin de liste et scrutin uninominal.
Les résultats s’étaient traduits par un raz-de-marée islamiste, avec près de la moitié des sièges revenant aux Frères musulmans, et près d’un quart aux fondamentalistes salafistes.
Bravo à Zvi Mazel qui nous avait expliqué les différentes thèses en jeu.
Notre site en est fier car, grâce à lui, il gagne de jour en jour en crédibilité.
Ceux qui aurait raté l’article pourront s’y référer à nouveau ICI Article original
Jacques Benillouche Article original
Tags : Egypte Tantaoui Elections Politique Mazen Benillouche
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