L’atmosphère d’hostilité à Israël est si présente en Grande-Bretagne qu’elle va faire l’objet d’une séance de la Commission parlementaire de l’Alya et de l’Intégration.
Une sous-commission sera chargée d’étudier les retombées de cette attitude sur la communauté juive locale.
L’initiative en revient à la présidente de la Commission, Einat Wilf (Atsmaout), présidente qui n’a pas hésité à dire « que la Grande-Bretagne était aujourd’hui le foyer de l’antisionisme en Europe voire dans le monde ». Des dirigeants de communautés britanniques ont été invités et participeront aux débats afin de voir de quelle manière lutter contre ce fléau grandissant.
Le sujet préoccupe à ce point les autorités israéliennes que la Commission a convié des représentants nombreuses organisations et institutions : ministères, Agences Juive, Organisation Sioniste Mondiale, KKL, Congrès Juif Mondial, Institut « Shalom Hartman », « Hillel », « Bina », organisations d’immigrants etc.
Plusieurs facteurs expliquent l’atmosphère férocement anti-israélienne qui sévit sur le sol britannique : l’Histoire passée datant du Mandat britannique sur la Palestine, la présence d’une communauté musulmane très nombreuse et influente, l’influence nocive de nombreux universitaires israéliens post et antisionistes qui ont élu domicile en Grande-Bretagne, les puissants liens commerciaux qui lient la Grande-Bretagne avec les pays arabo-musulmans et l’attitude de l’Eglise anglicane qui contrairement aux Eglises catholiques ou protestantes n’ont jamais effectué d’introspection sur l’antisémitisme sorti de leur enseignement séculaire.
Shraga Blum/ Israel7.com Article original
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