L’Iran exige l’accès à 12 milliards de dollars d’actifs
L’Iran conditionne la poursuite des négociations avec les États-Unis à la libération immédiate de 12 milliards de dollars d’actifs gelés détenus au Qatar. Ce point constitue le principal obstacle à l’avancement d’un accord de principe, un mémorandum d’entente visant à instaurer une trêve de 60 jours entre les deux pays. Une source proche des discussions souligne que Téhéran réclame en outre le dégel de l’ensemble de ses avoirs gelés à l’étranger dans le cadre d’un accord global éventuel.
Ces négociations, qui pourraient déboucher sur ce que certains appellent la « Déclaration d’Islamabad », prévoient un cessez-le-feu prolongé de deux mois avec la possibilité d’extensions et de discussions supplémentaires. Le texte doit encore être validé par le Conseil national suprême iranien avant d’être soumis à l’approbation finale de Mojtaba Khamenei. Parmi les clauses importantes figure la réouverture du détroit d’Hormuz, stratégique pour le commerce pétrolier mondial. Le projet prévoit que l’Iran enlève les mines posées dans le détroit et que les États-Unis lèvent le blocus de certains ports iraniens et suspendent certaines sanctions, permettant à l’Iran de vendre librement son pétrole.
Le mémorandum aborde également la question du programme nucléaire iranien. Il appelle l’Iran à cesser toute recherche d’armes nucléaires, bien que les négociations sur l’enrichissement d’uranium restent ouvertes. Le texte inclut aussi un engagement mutuel à ne pas attaquer l’autre partie ni ses alliés. Par ailleurs, il traite du conflit au Liban entre Israël et le groupe terroriste Hezbollah, précisant que le cessez-le-feu ne sera pas unilatéral : le comportement des deux parties déterminera la conduite à tenir.
Sur le plan diplomatique, des responsables iraniens, dont le chef de la Banque centrale et des membres du Parlement, se sont rendus à Doha pour discuter des fonds gelés et des termes du cessez-le-feu avec les autorités qataries. Ces échanges se concentrent notamment sur le détroit d’Hormuz et le stock d’uranium enrichi iranien. La libération des fonds est un enjeu majeur pour Téhéran, qui considère ce geste comme une condition sine qua non pour avancer dans le processus de paix avec Washington.
Le déblocage des avoirs gelés, la levée partielle des sanctions et la réouverture du détroit d’Hormuz pourraient marquer une étape significative dans la désescalade des tensions régionales. Cependant, le chemin reste incertain, notamment en raison des négociations encore en cours sur le nucléaire et des conditions strictes imposées par l’Iran. La communauté internationale suit de près ces discussions, conscientes des implications sécuritaires et économiques majeures qu’elles comportent pour la région et au-delà.
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Il est difficile d’obtenir des informations sérieuses sur l’Iran. L’Internet y a été coupé dès le début de la guerre. Il y a un front de communication entre les belligérants. Tout le monde ment, et n’attendez-pas des médias occidentaux, notamment français, pour vous informer. Les intervenants des plateaux TV, journalistes, généraux et universitaires, ne sont que des ratés, incompétents, malhonnêtes, propagandistes, et pédants. Ils se croient plus avisés que d’autres, alors que les prémisses de leurs raisonnements sont toujours fausses.
Celui qui s’en tient aux conclusions des médias français et des intervenants des plateaux TV, en qui il a confiance, et ne cherche pas à remonter aux premiers éléments de chaque calcul, qui sont les significations établies par les définitions, celui-là travaille en pure perte. Il ne sait rien et ne fait seulement que croire. Ils avancent des assertions générales fausses qu’on ne saurait concevoir comme possibles. Leurs mots n’ont pas de sens et sont absurdes. Ils sont si éloignés de certaines règles de leurs actions, qu’ils ne savent même pas ce que c’est. Ils sont comme des enfants qui, n’ayant aucune idée de la façon dont ils ont été engendrés, croient ce que les femmes leur font croire : que leurs frères et soeurs n’ont pas été conçus, mais qu’on les a trouvés dans le jardin. Ceux qui raisonnent de travers ou en faisant confiance à ceux qui raisonnent faux, parviennent à des règles générales fausses et absurdes. Le renoncement à son propre jugement naturel est un signe de sottise, généralement caractérisé du nom de cuistrerie, et moi, les cuistres et les pédants ne m’intéressent pas.
Maintenant, il est clair que si l’iran mendie pour 12 milliards d’avoirs et hurle pour faire transiter ses tankers par le détroit d’Ormuz, c’est que le régime islamique a besoin d’argent pour payer ses fonctionnaires, financer son armée, et assurer sa politique » sociale » de redistribution de sa manne pétrolière. Combien d’intervenants des plateaux TV français savent que l’iran est une économie mixte? L’économie iranienne est manifestement fortement affectée par cette guerre, qui lui a déjà coûté 270 milliards de dollars en destructions, soit une année de PIB nominal. De plus, le contre-blocus américain du détroit d’Ormuz, depuis plus d’un mois, la prive de la manne pétrolière indispensable au pays. Alors où va ce pays dans de telles circonstances ?