Des Israéliens ont été violemment attaqués à leur descente d’un bateau de croisière en Grèce

Un nouvel incident inquiétant a éclaté jeudi en Grèce, sur l’île de Crète, où des dizaines de passagers israéliens d’un bateau de croisière ont été pris pour cible par des militants pro-palestiniens. L’agression, marquée par des jets de pierres, de bâtons et de barres de fer, a semé la panique parmi les touristes et relancé les craintes face à une montée d’hostilité ouverte envers les Israéliens à l’étranger.

Une attaque soudaine au port
Le navire de la compagnie Mano Shipping venait tout juste d’accoster lorsqu’un groupe de manifestants a surgi, empêchant les passagers de descendre. Selon plusieurs témoins, les premiers voyageurs qui s’étaient aventurés sur la jetée ont dû battre en retraite sous une pluie de projectiles. « Les gens ont fui pour sauver leur vie », a raconté Keren, une passagère, à la chaîne N12. Face à la violence, les autorités portuaires ont décidé de fermer les accès et les touristes israéliens ont été rappelés à bord.

L’incident a duré de longues minutes, le temps que la police grecque intervienne pour disperser les manifestants. Bien que le calme ait fini par revenir, nombre de passagers ont refusé de descendre de nouveau, redoutant d’autres agressions.

Témoignages de passagers choqués
Parmi les voyageurs, certains ont livré des récits glaçants. « Quinze minutes après l’accostage, ils ne nous ont pas laissés descendre », poursuit Keren. « Le port a fermé ses portes, impossible de sortir. »

Ido Nahum, un autre passager, a décrit l’atmosphère de chaos : « Quand nous avons quitté le bateau, environ 25 manifestants nous attendaient derrière les barrières. Ils criaient, brandissaient des pancartes, puis ont commencé à lancer des pierres. » Escortés par la police, les passagers ont tenté de quitter le port, mais les agresseurs ont contourné les forces de l’ordre et ont aspergé les touristes d’eau avant de s’en prendre physiquement à eux. « Une personne a été frappée par cinq manifestants et blessée », a-t-il ajouté.

Un climat d’hostilité récurrent
Ce n’est pas la première fois que des croisiéristes israéliens se retrouvent bloqués en Grèce. Un mois plus tôt, un autre navire avait été empêché de débarquer sur l’île de Syros, où des centaines de manifestants pro-palestiniens avaient encerclé le port pendant plusieurs heures. Les passagers avaient finalement été contraints de remonter à bord et le navire avait mis le cap vers Chypre.

À Rhodes, en revanche, la même compagnie avait fait escale la veille de l’incident sans rencontrer de difficultés. Mais l’épisode de Crète montre que ces mobilisations sont parfois organisées et ciblées. « C’est triste et frustrant », a confié un passager. « On a l’impression d’être accueillis avec de l’antisémitisme pur et simple. »

Intervention diplomatique
Face à ces agressions, les autorités israéliennes suivent la situation de près. Déjà lors de l’incident de Syros, le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar avait directement sollicité son homologue grec pour obtenir la protection des passagers. À Crète, la police locale a finalement réussi à maîtriser les manifestants, mais certains voyageurs craignent que ce type d’événement ne se reproduise, alimentant un climat d’insécurité pour les touristes israéliens en Méditerranée.

Une inquiétude grandissante
Ces attaques surviennent dans un contexte régional marqué par de fortes tensions liées au conflit israélo-palestinien. Si la majorité des escales de croisière en Grèce se déroule sans incident, la répétition d’actes ciblant spécifiquement des groupes israéliens interpelle. Pour les passagers concernés, l’expérience censée être synonyme de détente et de découvertes s’est transformée en une scène de panique et de peur.

L’épisode de Crète illustre à quel point les tensions du Moyen-Orient peuvent déborder sur le continent européen, transformant de simples voyages touristiques en situations à haut risque. Alors que le navire poursuit son itinéraire vers d’autres ports grecs, l’ombre de ces violences plane toujours sur ses passagers.

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KIGEM

SI LA GRÈCE NE VEUT PAS SÉCURISER LES TOURISTES ISRAÉLIENS UNE SEULE OPTION POUR CES CROISIÉRISTES ACCOSTER DANS DES PORTS DE PAYS PLUS ACCUEILLANTS

Damran

J’ai passé deux semaines à Rhodes et en Crète il y a six mois, et je n’ai pas vu un seul arabe, je n’ai croisé que des musulmanes en niqab accompagnées de leurs marmailles habituelles qui les suivaient comme des moutons.
Ces îles sont paisibles, les Grecs sont hyper gentils, et il n’y a rien à signaler.
Par contre, après les « manifestations » organisées pour empêcher des vacanciers Juifs à descendre visiter ces îles, tous les braillards s’exprimaient en français et n’avaient pas peur de s’attaquer aux policiers grecs venus pour ramener l’ordre.
Il semblerait que ce soient des groupes de salopards issus de pays francophones qui suivent les trajectoires des navires, avec parfois, l’aide de « migrants » pour provoquer des émeutes, agresser les vacanciers, et emmerder les plaisanciers Israéliens de façon très bien organisée/violente, et surtout, très bien informés.
En regardant bien les visages des émeutiers, il n’y a pratiquement aucun arabe,
seulement des jeunes Grecs en keffiehs qui hurlaient en cherchant la confrontation.
Faut-il rappeler que le maire d’Athènes est un ultra gauchiste qui refuse d’effacer les graffitis antisémites sur les murs des restaurants/bâtiments Juifs/Israéliens, en affirmant qu’ils ne troublent pas l’ordre public ?
Nous voyons un peu partout dans le monde ce genre d’émeutes anti-israéliennes que la police a du mal à maîtriser, sauf aux USA où TRUMP les a jugulées.
Le Mossad ou tout autre organisme de sécurité devrait accompagner les vacanciers Israéliens et de faire le coup de point contre ces fascistes violents, histoire de montrer que nul ne peut s’en prendre impunément à des Israéliens
Des spécialistes de la castagne existent en Israël, il suffit juste de les solliciter….

Sam de BEO

Bien entendu que se ne sont pas des Grècs, mais des bougnoules (selon degaulle).
Mais une chose me turlupine, comment se fait-il que ces ratons, en nombre bien entendu, attaquent des Isréliens, en nombre bien entendu également et quils ne répondent pas à leur tour. C’est pourtant un peuple qui ne craint pas la bagarre. Mistère et boule de gomme.