Villeurbanne: Un professeur violemment frappé et blessé par un élève qui lui casse le nez, lui reprochant de lui avoir confisqué son téléphone portable – Une opération « Lycée mort » mardi dans l’établissement
Vendredi dernier, un incident s’est produit au lycée Frédéric-Faÿs de Villeurbanne, un enseignant a eu le nez fracturé par les coups d’un élève à la fin d’un cours, rapporte BFM Lyon.
Le professeur d’éco-gestion a en effet été frappé à trois reprises, dont un violent coup au niveau du visage. Ce dernier souffre d’une fracture du nez. Cela a entraîné huit jours d’ITT (incapacité totale de travail, NDLR). Le professeur a déposé plainte, indiquent nos confrères.
Très en colère après cet acte de violence, enseignants et élèves participeront à une opération « lycée mort » ce mardi.
BFM Lyon rapporte que les faits se sont produits à la fin d’un cours, après que le professeur ait confisqué à un élève de première en section technologique son téléphone portable. Alors que son smartphone ne lui a pas été rendu à la fin du cours, l’élève a agressé l’enseignant.
«Notre collègue avait confisqué le téléphone de l’élève pendant le cours et il a décidé, à la fin du cours, de ne pas lui restituer, lui disant d’aller le récupérer auprès de la direction, raconte un enseignant au Figaro. L’élève a essayé de lui reprendre dans la poche, des camarades et des adultes sont intervenus mais il est ensuite revenu et lui a asséné trois coups dont un au visage».
Selon nos confrères, des mesures disciplinaires ont été prises à l’encontre de l’élève. Celui-ci « est soumis à une exclusion probatoire, qui débouchera sur un conseil de discipline. Il devrait être exclu de l’établissement. »
BFM Lyon indique qu’indépendamment de cette affaire, vendredi également, une bagarre impliquant des élèves du lycée a éclaté devant le lycée. « Un couteau a été sorti lors de cette rixe, selon un témoin. », indique-t-on.
JForum.fr avec www.jeanmarcmorandini.com
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La dépendance rend la violence comme seule issue possible. Le vol puis le meurtre rentrent en ligne de compte. Mire.
Avec l’indépendance la question ne se pose pas. La violence se limite au marché noir. Sans plus.
Marx pense la saisie des moyens de production comme une alternative matérialiste. Comme une tentative devresolution. De la dépendance. Qui reconnaissons le n’est pas un problème simple… Son but ?
L’indépendance. Parce que même si nous ne nous sommes jamais rencontrés je suis persuadé que Marx a conçu cette saisine comme un emprunt. Avec le retour de l’indépendance rendre peu à peu les moyens de production redevient possible. Et ce sera la preuve attendue qu’il ne s’agissait pas d’un vol.
La justice ne peut bien sur tenir un tel discours. Mais les victimes – les ouvriers les travailleurs ou les employés – le peuvent. Ça a une forme légale. On appelle ça la coopérative.
Je suis contre ce régime économique. Je le considère comme la participation. Il fait de l’ombre comme elle a la représentation et à tous les métiers qui y sont lies.
Mais avec la gerontocratie et la dépendance ce genre de gouvernances sont rendues légitimes.
Certains les définissent comme du fascisme (participation, coopération…). Pour moi ce ne sont que les stigmates de la démocratie. Et d’une gerontocratie qui se refuse à s’avouer la vérité. La France n’est pas une simple démocratie. Sauf peut être sous Petain Charlemagne…
Est ce la que nous sommes rendus ? Si c’est le cas rélisons l’histoire. Nous y ferons le plein d’opportunités…