L’Amérique veut la fin de la guerre, nous voulons la gagner
Divergences entre Israël et États-Unis sur l’offensive à Rafah
Alors que les combats se poursuivent entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza, une nouvelle divergence oppose l’État hébreu à son allié américain sur la conduite des opérations militaires. En cause, l’offensive israélienne planifiée dans la zone stratégique de Rafah, à la frontière égyptienne.
D’après les confidences d’un responsable israélien au Jerusalem Post, l’administration Biden aurait exprimé son opposition à cette opération d’envergure qui mettrait potentiellement en danger plus d’un million de Palestiniens. Une position réaffirmée par Joe Biden lui-même lors d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
« Les Américains veulent que la guerre prenne fin et nous voulons la gagner. J’espère que ces deux objectifs pourront converger », a confié la source israélienne, illustrant le fossé entre les deux capitales.
Pour Washington, le risque humanitaire d’une offensive terrestre à Rafah, où s’entassent de nombreux déplacés, serait trop élevé. L’envoyé spécial John Kirby a d’ailleurs appelé à épargner « plus d’un million de personnes innocentes ».
Mais du côté israélien, on estime que cette opération est cruciale pour briser la détermination du Hamas et obtenir la libération des 132 otages toujours aux mains des militants palestiniens. « Le Premier ministre et le gouvernement sont déterminés à atteindre les objectifs : détruire les capacités du Hamas, libérer les otages et garantir la sécurité future », martèle la source officielle.
Si Israël partage l’objectif d’en finir avec ce nouveau conflit meurtrier, sa vision diffère de celle prônée par les États-Unis. « Ils ne sont pas contre la défaite du Hamas, mais ils veulent que la guerre prenne fin. Nous voulons qu’elle se termine par notre victoire totale », résume le responsable.
Cette nouvelle passe d’armes entre les deux partenaires historiques illustre leur complexe équation, entre l’exigence américaine de préserver des vies civiles et la volonté israélienne d’affaiblir durablement les groupes armés palestiniens, quitte à frapper fort à Rafah.
Cette zone stratégique, contrôlée par le Hamas, pourrait bien être le prochain théâtre d’une confrontation aux lourdes conséquences humaines et diplomatiques.
Jforum.fr
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Biden, son intervention est simplement politique, il a oublié le 11 septembre.
Ceux sont les mêmes groupes qui perturbent le moyen orient . Il ne comprends pas que l’Iran est toujours un anti Américain.
» le prochain théâtre d’une confrontation aux lourdes conséquences humaines et diplomatiques. »
Du baratin, il y aura peut-être, et comme dans toute guerre, des victimes civiles collatérales, mais sûrement pas en grand nombre.
Israël assume la responsabilité de ses choix et actions dans la guerre qu’il mène, donc n’a de comptes à rendre à personne d’autre qu’aux Juifs. Les goyim n’ont qu’à s’occuper d’eux-mêmes.
ce n’est pas la volonté des américains qui s’accomplira, mais celle de hachem.
QU’ONT SE LE DISENT.
C’est un ennemi d’Israël déguisé ami.
Un allié du Hamas déguisé en son ennemi