Le retour médiatique de Hanin Zouabi. C’est au cours d’un débat la Knesset que le ton est de nouveau monté. Les discussions portaient sur l’autorisation accordée l’université d’Ariel en Samarie, d’ouvrir prochainement une filière médicale.
La député de la Liste arabe unie s’oppose alors, à ce que la certification soit délivrée à l’université d’Ariel. Un député du camp sioniste (gauche), questionne Hanin Zouabi.
« Etes-vous opposée par principe à cette autorisation parce qu’Ariel se trouve au-delà de la ligne verte ? Et si la question se posait pour l’université de Tel-Aviv, est-ce aussi selon vous un territoire occupé ? » l’interroge-t-il.
Réponse sans appel de la député : « Oui, Tel-Aviv est aussi un territoire occupé ».
Cet échange, diffusé sur la radio d’information israélienne d’état, (Reshet Bet) a été commentée quelques minutes plus tard par un journaliste de la station. « Comment madame Zouabi peut nous assener à longueur de journée sa conception sur l’édification de deux Etats pour deux peuples alors que dans son for intérieur, elle ne rêve que d’un seul Etat palestinien qui pousserait tous les Juifs à la mer. Elle se trahit et trahit son propre discours. Il faudrait être aveugle pour ne pas le voir ».
Le passé peu glorieux de Hanin Zouabi
En 2010, la députée provocatrice se trouvait à bord d’un des navires de la flottille financée par des islamistes turcs pro-Hamas qui avait tenté de briser le blocus maritime de la bande de Gaza.
Hanin Zoabi a été à plusieurs reprises l’objet de sanctions par la commission d’éthique de la Knesset pour diverses provocations et agressions contre des fonctionnaires, dont un policier arabe et une huissière de la Knesset.
Elle a notamment été inculpée pour des injures à des policiers qu’elle avait proférées lors d’une confrontation à Nazareth en juillet 2014.
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https://www.coolamnews.com/hanin-zouabi-sen-prend-desormais-a-tel-aviv-occupee/
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Il suffirait d’une loi rendant inéligible à vie tout citoyen isarelien condamné pour propos assimilable à de la haute trahison, car nier le droit d’exister au pays dans lequel on se fait élire est une haute trahison.
Dans un régime démocratique, on peut tout dire et tout penser SAUF appeler à la destruction dudit régime.