

Les attentats terroristes palestiniens se sont succédés mardi 8 mars, pour la journée où arrive en Israël le Vice-Président américain Joe Biden et juste après son atterrissage ce soir. On peut craindre une escalade de la terreur, mercredi, lorsqu’il arrivera à Jérusalem pour appeler le Président Reuven Rivlin et s’entretenir directement avec le Premier Ministre Binyamin Netanyahu.
Ainsi, un Israélien d’une cinquantaine d’années a été grièvement blessé à la Porte de Damas, à Jérusalem, mercredi matin.
Selon les premiers rapports, deux terroristes ont aussi tenté de foncer en voiture sur des policiers et des civils près des rails et d’un arrêt du tramway tout près de là.

Sur kes lieux de l’attaque
La Police a identifié les terroristes, a tiré et les a éliminés
Le porte-parole du Magen David Adom a déclaré que son personnel paramédical a soigné un homme d’environ 50 ans, grièvement blessé dans la partie supérieure du corps. Il a été envoyé au Centre Médical Hadassah de Jérusalem.
Ce n’est que tard dans la soirée de mardi que la Police a annoncé que les attaques terroristes de cette journée, à Jérusalem, Petah Tikva et Jaffa étaient toutes en relation avec la visite du Vice-Président américain Joe Biden dans le pays, bien qu’il n’y ait pas d’indice patent qu’elles aient été coordonnées entre elles. Cette annonce a été faite après la réunion du Commandement principal de la police avec le Ministre de la Sécurité intérieure Gilad Erdan, afin de discuter de la situation.
Ces attaques terroristes palestiniennes ont frappé trois villes dans une succession rapide d’événements, mardi 8 mars, en arrachant à la vie un vétéran américain des combats en Irak et en Afghanistan et en blessant 15 personnes.
La journée de mecredi a commencé par des attentats terroristes dans la capitale : dans l’un d’eux, à la Porte de Damas, un véhicule palestinien lancé à toute vitesse à sérieusement blessé un piéton israélien. Cet acte a été suivi par des tirs à l’arme à feu contre un bus dans la banlieue nord de Ramot et la chasse lancée contre une voiture palestinienne tirant sur les passants, qui transportait des passagers lourdement armés.
A Jérusalem, l’auteur de l’attaque terroriste, qui a utilisé un pistolet-mitrailleur Carl Gustav pour tirer sur les policiers, disposait d’une carte d’identité israélienne en tant que résident du village d’Issawiyah, qui se situe à la lisière du quartier de French Hill dans la partie nord de la Capitale et près du campus de l’Université Hébraïque de Jérusalem sur le Mont Scopus. Il a choisi la rue SalaHadin, à l’extérieur de la porte de Damas parce qu’il comptait sur cette zone densément construite pour couvrir sa fuite tout en continuant à mitrailler ses poursuivants.
A Petah Tikvah, un autre terroriste palestinien de la ville de Qalqiliya a poignardé un Juif orthodoxe de 40 ans à la gorge à l’intérieur d’une boutique de vente de vins. Avant de perdre conscience, la victime a répliqué à son agresseur, lui extirpant son couteau qu’il lui enfonçait dans la gorge en le retournant contre lui pour le poignarder à mort.
Le porte-parole du Département d’Etat John Kirby a déclaré mardi soir que les Etats-Unis « condamnent dans les termes les plus forts les attaques terroristes à Jaffa, Petah Tikva et Jérusalem, qui ont tragiquement assassiné le citoyen américain Taylor Allen Force et blessé sévèrement de nombreux autres ». De sincères condoléances ont été prononcées à l’égard de la famille et des amis de Taylor Allen Force et à tous ceux qui sont touchés par ces attaques absurdes. Nous continuons à encourager toutes les parties à prendre des mesures positives afin de réduire les tensions et ramener le calme », conclut le communiqué.
Le communiqué américain a omis de souligner le terme « Palestinien », dans sa condamnation de « l’attaque terroriste scandaleuse » qui a pris la vie d’un vétéran parmi les combattants américains d’Irak et d’Afghanistan, dont la femme est très grièvement blessée.
L’assassin de Taylor Allen Force est le palestinien Bashar Massalha, âgé de 22 ans.
Alors que les attentats se succèdent, l’ancien ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, qui dirige un parti d’opposition, a appelé le Premier Ministre Binyamin Netanyahu et le Min,istre de la Défense Moshe Ya’alon à démissionner du fait de leur incapacité à mettre un terme à l’offensive palestinienne meurtrière, au bout de six mois de terreur.
Il a déclaré que même les mesures les plus évidentes visant à imposer des sanctions contre des entreprises israéliennes employant des infiltrés palestiniens illégaux et la consolidation des brèches dans la barrière de sécurité ont été négligées par l’actuel gouvernement. Au lieu de quoi, un demi-million de Shekels ont été transmis à l’autorité Palestinienne, ainsi que 30.000 permis de travail.
Selon Debkafile : la position de la police a changé, ainsi que celle de la plupart des médias israéliens qui ont fait de gros efforts pour décrire ces attentats comme n’ayant pas de liens avec la visite de Biden.
Les trois attaques au couteau de Jaffa, qui ont tué un touriste américain et blessé 9 civils israéliens dont au moins 2 arabes israéliens et une femme enceinte – ont été commis par un seul terroriste, non loin du bâtiment du Centre Peres pour la Paix, où il était prévu une conférence du Vice-Président américain peu de temps après son arrivée [NDLR : ce qui laisserait supposer une information préalable?].
On s’interrogre pour savoir pourquoi la police n’a pas dressé un cordon sécuritaire autour de cette partie de Tel Aviv-Jaffa pour en faire une « zone stérile » en prévision de l’arrivée de Biden.
Le tueur de Jaffa, un Palestinien de Qalqiliya, a été traqué alors qu’il s’enfuyait vers la promenade de mer de Jaffa.
Peu avant que Biden n’atterrisse à l’Aéroport-Ben Gurion, trois graves attaques ont été commises à Jaffa, Jérusalem et Petah Tikva, tout proche de Tel Aviv. Au total, un touriste américain a été tué, 15 personnes blessées, dont au moins deux policiers des Garde-Frontières grièvement, à Jérusalem.
Les sources de l’antiterrorisme de Debkafile maintiennent qu’on ne peut plus prétendre que la vague actuelle de terrorisme serait provoquée par des individus isolés agissant spontanément. La violence de cette journée a été, de façon patente, organisée par un centre de commandement palestinien qui n’a pas laissé d’empreintes, dans le but de synchroniser ces exactions avec la visite du Vice-Président américain – et ce n’est pas la première fois. Au cours de la Seconde Intifada, les organisations terroristes palestiniennes avaient pris l’habitude de mettre en scène des explosions de violence extrême chaque fois qu’un représentant américain de haut-rang se rendait en visite en Israël ou à Ramallah, afin d’arracher des concessions aux Israéliens et de mener l’opinion national à un sentiment de désespoir. Ce sentiment semble d’autant plus persistant que les assaillants paraissent sortir de nulle part, n’être pas membres d’organisations plus simples à combattre par le renseignement et l’armée, agir en « loups solitaires » et servir d’échantillon à ce que pensent les autres membres de cette communauté palestinienne.
Bien que le porte-parole de la police ait reconnu peu après minuit mardi un lien entre la visite de Biden, la ligne officielle est conçue pour masquer trois failles importantes :
1. L’opinion publique n’a pas été avertie ni prémunie contre le fait que la visite du Vice-Président américain risquait de déclencher un nouveau pic de terrorisme palestinien.
2. La zone de Jaffa aurait dû être sécurisée.
3. Le personnel sécurisant la Vieille Ville de Jérusalem et ses lieux saints est exposé à des attentats meurtriers, jour après jour, par des terroristes palestiniens. Cela doit être stoppé.
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Tant que l’on ne fout pas dehors toutes les familles des terroristes, cela ne changera pas. C’zest la seule chose qui peut les calmer.
Foncer sur des civils en voiture : des lâches barbares. Ils ne veulent pas la Paix , d’ailleurs avec qui ? avec deux entités, si ce n’est trois ou plus………….? non ils veulent tout Israël. Alors statuquo car cela ne sert à rien de donner lorsque le sulfureux et hypocrite abou mazen revendique ses « droits » en surtout dit que les « réfugiés » augmentés » reviennent vivre sur le territoire d’Israël!!!!!!!!!!!!!!! Et que le monde arrête de parler de colons et de colonies via Israël, non les territoires « palestiniens » sont eux, des colonies et terres d’Israël. Alors Israël veut bien être humaniste mais non avec des dénis!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et de perpétuels attentats!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Partout où il y a des musulmans, arabes ou autres, il y a des problèmes pour la vie en commun : arrogance, incivilité, agressivité et violence récurrente (jusqu’aux assassinats). Que ce soit en Europe, en Afrique, en Asie ou en Orient c’est partout les mêmes graves problèmes.
Ce ne sont pas les israéliens juifs et chrétiens qui ne veulent pas vivre avec les musulmans, mais l’inverse car ceux-ci n’admettent pas que leur anciens dhimmis les dirigent ou aient même seulement les mêmes droits qu’eux, surtout sur ce qu’ils considèrent comme une « terre islamique ». Ils disent que les chrétiens sont leurs frères car soit disant « arabes » comme eux (tout les monde est arabe là-bas…) mais ceux-là en vérité rasent les murs quand ils ne se font pas périodiquement massacrer.
Les arabes n’arrêterons jamais en Israël, même ceux qui ont la citoyenneté israélienne et qui pourtant se déclarent toujours « palestiniens » et veulent le retour des « réfugiés ». Aussi Je crois qu’il faut séparer les musulmans (sauf exception comme les druzes) des autres populations en Israël et donc penser à expulser tous les « arabes israéliens » d’Israël. Mais pour ça il faut qu’Israël trace définitivement ses frontières et donc par la même celle de l’ « Etat palestinien ».
Ça peut paraître excessif et infaisable mais ils ne s’arrêteront pas d’assassiner des juifs et les juifs ne peuvent pas vivre éternellement avec des arabes assis à côté d’eux dans la rue ou au travail et prêt à les poignarder dans le dos.